Au Nom de Cheikh Dukhani, et certainement pas au nom du Rahmen Rahim.

Retour dans la théologie pure et dure avec un sixième Ibadat El Chouyoukhs.

Cheikh Dukhani prévient que malgré tous ses efforts, cet article demeure difficile et suppose une assez bonne connaissance préalable du coran et une assez grosse motivation pour aller jusqu’au bout. Ceux qui aiment bien sortir des « sentiers battus » seront servis. Parole de Dukhani.

Ceux qui ont déjà utilisé les mots délire folie vont devoir trouver des mots plus forts car Cheikh Dukhani va frapper violemment en plein dans les imaginaires. Au propre et au figuré.

Les vrais musulmans ont le devoir de ne pas croire Cheikh Dukhani sur parole, de réfléchir et de vérifier ce qu’il dit (17-36). Pour rendre l’article digest, « as possible », certains arguments, contre arguments et contre-contres arguments ont été élagués en faveur d’un discours plus clair. Cheikh Dukhani rappelle que malgré le recours massif aux versets coraniques, ses articles sont garantis 100% hérétiques et Haram pour la science islamique.

Le délire et la sagesse sont des notions relatives et cet article en est un bel exemple. Il est par ailleurs amusant de noter que c’est grâce au délire « officiel » des Cheikhs que les amas luminescents de neurones scintillants qui se font appeler Athées se permettent de jubiler dans un contre-délire qu’ils appellent sagesse et raison. Dans Chouyoukhs 4, nous avons vu que les athées sont d’excellents candidats pour les fameux Ma-Gogs (Ma-Jujs en arabe) qui s’opposent aux niaiseries que les affabulateurs religieux (Jujs/Gogs) enfilent comme des fausses perles (vrai sens de juj) dans un méga-délire de spiritualité de pacotille.

Cette allégorie prend corps dans le monde réel avec les fameux chapelets de fausses perles (Sibhas) présents dans toutes les religions. Les Jujs sont le support d’une spiritualité rigolote pour les Jujs et servent d’ornements pour les Ma-Jujs de toutes les religions.

Le mot Sibha a pour racine un mot qui signifie nager (évoluer par mouvement propre) et est utilisé par le coran dans le sens d’ouvrer et d’évoluer dans le chemin de Dieu. Nos « pieux » Jujs font cet exercice en faisant défiler des fausses perles sous les doigts. Impayables !

Si les Muslims aux cheikhs auront des envies « naturelles » de meurtres et seront naturellement rebutés par l’excédent de versets coraniques et la profanation de leurs divinités, les athées, eux, sont les bienvenus.
La lecture du deuxième épisode de la série « Ibadat el Chouyoukhs », à savoir the Game, est fortement conseillée pour une bonne compréhension de cet article qui, je l’espère, donnera à réfléchir aux Dhaoui El Albab (les dotés de cerveau), comme dirait le coran.

Lors des épisodes précédents, nous avons largement dépassé le stade de l’anti islamisme primaire qui a pour mièvre slogan : « les islamistes ne sont pas représentatifs de l’islam ».

En s’appuyant sur le coran, nous les avons déjà classés, Cheikhs et Imams en premier, dans la plus basse échelle de la foi, loin derrière les athées (98-6). Etre islamiste est un péché que Dieu ne pardonne pas car l’islamisme est pure idolâtrie. Etre islamiste revient à faire partie de l’espèce des affabulateurs, des inventeurs et des colporteurs de mensonges sur Dieu. C’est les résidus qui restent lorsque l’islam véritable disparait. Un fond sans fin dans la bêtise et le mensonge. Fond lointain est d’ailleurs le sens étymologique du mot Jehennem (enfer).

Au bout d’une année de sornettes islamistes, les Tunisiens n’ont fait que découvrir la face immergé de l’iceberg du mensonge. Bizarrement, par un processus psychologique mystérieux, les Tunisiens ont encore du mal à faire le rapprochement entre les cheikhs d’aujourd’hui et les Cheikhs d’autrefois qu’ils appellent encore savants, sans savoir vraiment ce que ces derniers ont écrit et inventé.

Pourtant les cheikhs d’autrefois sont à la civilisation islamique ce que sont les cheikhs d’aujourd’hui « au printemps arabe ». Ils n’y sont pour rien, l’ont bousillée, pervertie mais en réclament la paternité à coups de mensonges éhontés crédibles uniquement par les crédules, les incultes et les imbéciles. Avec leur bouches, ils tuent dans l’œuf ce qu’ils prétendent incuber (5-41 ;9-8 ;9-31 à 9-32 ;61-7 à 67-8) et transforment les printemps en hiver.

Les cheikhs d’autrefois ne sont pas simplement des parasites religieux. Cette racaille a aussi falsifié l’histoire et surtout falsifié l’islam. Ils y on réintroduit les cultes et rites préislamiques comme par exemple les circonvolutions idolâtres autour du temple d’Allat ou la soi-disant spirituelle quintuple série de génuflexions quotidiennes en direction de leur déesse adorée.

Avant d’entrer dans le vif d’un sujet où le délire est roi, il me paraît utile de rappeler que le coran protège le coran contre l’altération du sens des mots par une réutilisation des mots importants afin que leur sens original demeure verrouillé par leur contexte d’utilisation.

Dans Chouyoukhs 5, Dukhanus, invité spécial de Cheikh Dukhani, a fait un exposé montrant comment découvrir le sens original de mots aussi importants que coran, salat, hajj, zakat, saoum, qibla, masjid, shahr ou ramadhan.

Le coran est ainsi une œuvre auto-explicative pour ceux qui font confiance à Dieu et uniquement à Dieu pour comprendre le coran. Les Dahoui El ALBAB, capables de réfléchir en dehors de la tutelle d’un Tartour à barbe, capables de consacrer du temps à la lecture et à la méditation sur les versets de leur RABB, ont alors accès au sens voulu par le RABB unique.

Cette introduction nous amène directement à notre premier mot.

Le Mot RABB (pluriel ARBABS)

La plupart des « musulmans » vous diront que ce mot est synonyme de Dieu. Il est utilisé des centaines de fois dans le coran. Il y a unanimité des « savants ». Il y a un consensus.
C’est donc inévitablement une immense connerie (loi empiriquement prouvée).

Le verbe Rabba, yourabi signifie éduquer ou faire croître. Tarbiya veut toujours dire éducation/élevage, mourabbi signifie éducateur/éleveur et le sujet éduqué peut être de type humain, ovin, bovin, de la volaille, du poisson….

Dire que Dieu est le seul Rabb signifie tout simplement que Dieu est l’unique éducateur en matière religieuse. La prise d’un autre Rabb en matière religieuse est pur kofr et association et revient à prendre un ou plusieurs tuteurs autres que Dieu et à mettre sa confiance en d’autres personnes que Dieu. Chose rigolote, les idolâtres des faux Arbabs ne méditent pas suffisamment sur le fait que leurs « Maîtres » ne sont même pas sûrs d’aller au paradis mais croient, dur comme fer, qu’en les suivant, ils vont y aller tout droit.

Tous les vrais musulmans ont un seul Rabb, Dieu. C’est le B-A-BA de l’islam, constamment bafoué par la chienlit de l’islam aux Cheikhs.

Les musulmans sont égaux devant leur RABB. Un seul professeur et plusieurs élèves. Les bons élèves ne doivent pas être des Arbabs (Maitres/Educateurs) mais des Rabbaniyins (faire référence au seul Rabb et à son enseignement sans apporter « leur propre science »).

C’est pourquoi la purification de l’esprit, appelée Zakat, ne se fait qu’avec les paroles de Dieu (4-49 et 4-50) et qu’il est interdit de s’auto-zakkifer (53-29). C’est pourquoi aussi, les vrais savants sont appelés ahl el Dhikr (personnes qui rappellent).

D’un point de vue coranique donc, les Muslims aux cheikhs ont pris pour Arbabs (maîtres et tuteurs religieux) leurs propres cheikhs. Tout Cheikh est donc une incarnation vivante d’un vrai billet pour l’enfer. Tout cheikh est blasphème. Tout imam est hérésie.

Il n’y aucune exception. Le titre dont ils s’affublent témoigne contre eux. Il n’y a qu’à les voir et les écouter pour se rendre compte qu’ils ne font qu’aspirer à la Roubowa, c’est-à-dire à enseigner la religion à leurs égaux, en place et lieu de Dieu. A les entendre, il est impossible de comprendre le coran sans eux.

Mais c’est un mensonge dans le mensonge (de la technologie avancée). Car tout en expliquant qu’ils sont les seuls à comprendre le coran, ils passent leur temps à expliquer autre chose que le coran. Ils se citent les uns les autres, et passent leur temps à raconter des anecdotes colportées et extra-coraniques.

Cheikh Dukhani appelle le lecteur à faire l’exercice amusant de compter le nombre de versets expliqués par heure dans une radio ou télé islamiste de leur choix. Le lecteur se rendra compte que le Zéro parfait est la fréquence la plus fréquente. Bien sûr, il ne faut pas compter les éventuels clips où le coran est relégué au rang de chansonnette.

Il est temps maintenant d’explorer la faune des faux Arbabs. Commençons d’abord par les mots Rahbani et Qiss. Rahbani a pour racine le mot Rahb qui veut dire peur et a même origine que irhabi (terroriste). Quant à Qissis, autre titre religieux chez les faux arbabs, il a pour origine Qiss (قِسّ) qui veut dire raconter des ragôts dans le dos de quelqu’un. Qiss est une forme péjorative de Qassa (قص) qui veut dire raconter des histoires.

Il y aussi les mots Ahbar et Rabbani. Ahbar a pour origine le mot Hibr qui veut dire simplement encre. Rabbani est un mot qui signifie celui qui fait référence au Rabb. Ces deux mots, pleins de sens, ont été eux aussi transformé en titres religieux (pour juifs et chrétiens).

Contrairement aux titres péjoratifs de Qissis et Rahbani, le coran interpelle les Ahbar et les Rabbani sur leur rôle en tant que propagateurs de la parole divine. Ahbar et Rabbani font clairement référence aux écrits. Ces titres ont été naturellement rejetés par les faux Arbabs de l’islam qui ne se reconnaissent même plus dans l’expression « Gens du livre ».

Dans le coran, c’est seulement dans le verset 5-82 que l’hypothèse qu’une petite fraction des Qiss et des Rahbani, puisse être fréquentable est évoquée. 5-82 s’applique uniquement aux ANSAR ( chrétiens ?). Ceux qui ont lu Chouyoukhs 3 comprendront qu’on ne puisse pas vraiment parler d’Ahbars et de Rabbanis en christianisme. Tout y est création humaine et le christianisme n’est qu’une réforme du judaïsme avec aucun nouveau prophète. Viennent enfin les deux titres rigolos créés de nulle part que sont les Cheikhs et les Imams.

Le titre de « Cheikh » n’existe dans le coran que pour désigner un simple vieillard (grade « scientifique » appliqué à Abraham 11-72 par sa femme, par les fils de Jacob à leur père 12-78, et par les belles sœurs de Moise à leur père 28-23).

Le pseudo titre d’imam a été appliqué seulement à Moise (11-17,46-12) et à Abraham (2-124). Les versets 15-79 et 36-12 indiquent clairement qu’il signifie simplement une voie et peut être étendu au guide de la voie. Al Amam signifie simplement « devant » en arabe. L’imam peut être aussi bien orienté vers le paradis (25-74) que vers l’enfer (17-71 à 17-72).

Evidemment, inutile d’évoquer les titres super amusant d’Ayatollah (preuve/verset de dieu ?), de Mawlana (notre seigneur), le titre juif de « Rabbi » et le titre chrétiens de Monseigneur.

Les faux Arbabs guidant leurs apôtres serviles ne savent plus quoi inventer pour légitimer, avec les paroles de Dieu, leur aspiration à un rang spirituel plus élevé que le croyant moyen. De simples adjectifs ont été transformés en différents grades religieux dans des doctrines différentes d’une religion unique qui est la foi d’abraham.

Pour Dieu, il n’y a qu’une seule religion agréé (3-19). C’est celle d’Abraham, de Moise, de Issa et de tous les prophètes qu’il a envoyés. La voie de Dieu (sunna) ne change pas (33-62; 35-43 ;48-23).
Mais à chaque fois, après chaque prophète, les faux arbabs se voient obligés de changer de nom et de revoir leur copie (22-52).

Les faux Arbabs ont la faculté surprenante de se reconnaitre et se faire reconnaitre dans tout verset où le coran parle de science et de sagesse. C’est nous et nos livres disent t-ils. Mais aucun verset parlant des gens de science ne les place en situation de professeurs et d’éducateurs. Vraiment aucun. Le verset 3-79 précise que leur rôle se limite à l’explication du coran, en référence uniquement au seul Rabb, c’est à dire des rabbanayin.

Le lecteur du coran, qui ne croit pas au hasard coranique, pourra constater que le mot science (العلم) est généralement précédé par le mot « ootoo », qui précède quasi exclusivement, comme par hasard, aussi le mot livre et le mot zakat.

Voici maintenant une série de versets pour étayer ces aspects en fonction de leur contexte d’utilisation.

Dieu à beau se faire appeler LE RABB/L’éducateur unique des centaines de fois dans le coran, il a beau appeler son livre « La lecture », il n’y a absolument rien à faire. Les idolâtres s’orientent systématiquement vers de faux Arbabs et lisent la parole de Dieu dans des livres frauduleux, soit disant qui l’expliquent.

Ensuite, ces supers-mécréants, à la tête de leurs troupeaux incultes recrutés principalement sur le marché de l’ignorance, prétendent à la super islamité et aspirent à enseigner la bêtise qu’ils appellent science aux « Dhaoui El Albab ».

La connexion à Dieu via ses paroles, appelée Salat, a été transformée en génuflexions. La purification spirituelle qu’elle induit, appelée Zakat, à été transformée en petite taxe de 2,5% qui phagocyte le concept d’aumône illimitée (Sadaqa).

Répondre aux arguments contre l’islam (Hajj) a été transformé en circuit touristique à la gloire d’Allat.et la retraite spirituelle méditatoire (Saoum) a été transformée en rite sadomasochiste de privation de nourriture.
Toute la spiritualité, la raison et la puissance logique de l’islam a été transformée, par des imaginaires éloignant de la voie de Dieu, en rites stupides et débiles pour le corps.

Retrouver le sens original des mots du coran est un grand challenge pour le musulman endoctriné depuis des siècles par l’exégèse « chaytanesque » des faux Arbabs. Les rejeter, barbes et apparats compris, est un pas indispensable vers la compréhension des paroles de l’unique Rabb.

La langue arabe est une langue racine basée sur les racines . Couplé avec le contexte d’utilisation coranique, Le musulman sincère, avec son cerveau, devient muni du kit complet « comprend le coran toi –même » qui lui permet de réexpédier les faux Arbabs en enfer.

Le Rahmen et le Rahim

Répétés des centaines de milliers de fois, il ne faut bien sûr pas s’étonner que les Muslims aux cheikhs ne comprennent absolument rien au sens de ces deux mots. Le premier verset du coran est du chinois pour eux et leurs faux Arbabs.

Ces deux mots sont pourtant à la base du premier verset de chaque sourate « Au nom de Dieu, le Rahmen, le Rahim », appelée la Bismillah.

Tout comme un messager citant son envoyeur, « au nom de mon expéditeur Monsieur X », la Bismillah est applicable uniquement en préambule au coran. « Au nom de Dieu » est supposé préparer l’auditeur à écouter du coran. Mais de nos jours, cette formule est utilisée par tout « bon Muslim aux faux Arbabs» en préambule à ses propres conneries.

Mais au-delà du sens général du verset, il y a lieu de signaler que les deux mots Rahmen et Rahim ont des sens opposés, comme Qatel signifie tueur et Qatil le tué. Pour les Muslims aux faux Arbabs, ils ont a peu près le même sens.

Au centre de ses deux mots se trouve le mot Rahm et accessoirement le mot Rahma. Rahma signifierait miséricorde tandis que Rahm signifie matrice (ventre féminin donnant la vie).

Le Rahmen serait ainsi celui qui prive de la matrice originelle (le paradis perdu) tandis que le Rahim serait celui qui pardonne et accueille dans le paradis originel.

Rien de plus facile à démontrer avec le coran. Ainsi, sur les 109 apparitions du mot Rahim, 66 sont avec l’expression Ghafour (pardonneur) Rahim, 9 Tawab (repentant) rahim, 9 Raouf (compatissant) rahim, 13 aziz (noble) Rahim, 6 couples Rahmen/Rahim , 1 wadoud (plein d’amour) rahim, et 5 rahim seuls (4-29, 11-90 ,17-66;33-43,36-58).

En revanche, le mot Rahmen est utilisé dans un contexte conflictuel. Il est celui à craindre (20-108,20-109,36-11,50-33,78-38), à qui on doit se soumettre (17-110,19-58,19-93,20-90,25-60,25-63,67-29), celui que les mécréants rejettent (13-30,19-44,19-69,21-36,26-5,36-15,36-23,43-17,43-36,43-45,67-20) et calomnient (19-88,19-91,19-92,21-26,43-19,43-20,43-33,43-81), celui qui a créé l’univers et le gère (20-5,21-42,21-112,25-26,25-59,67-3,67-19,78-37), qui punit ou punira (19-18,19-45,19-75,19-85) ceux qui rompent la promesse/pacte au Rahmen (19-26,19-78,19-61;19-87,19-96,36-52). Les autres versets Rahmen sont des Rahmen Rahim versets (1-1,1-3,2-163,27-30,41-2,55-1,59-22).

En listant tout les versets où ces mots apparaissent, leur signification est d’une limpide clarté, sans appel possible. On est très loin des pitoyables mièvreries du genre Rahmen (tout miséricordieux) et rahim (très miséricordieux), ou tout puissant versus miséricordieux et autres lubies de cheikhs ignorants et débiles se proclamant Arbabs en religion.

Rahmen et Rahim sont au centre du contrat original liant les esprits rebelles que nous sommes à notre créateur. Leur contexte d’utilisation explique clairement les attitudes et les relations possibles entre Dieu et ses créatures.

Par ailleurs (cela ne surprendra que les muslims aux cheikhs), l’expression bien connue « Allah Akbar » n’existe pas dans le coran. Akbar signifie « plus grand » et cette expression est probablement une réminiscence de la période idolâtre où on comparait les dieux entre eux.

Il est donc normal qu’on retrouve cette expression, à côté de la fausse profession de foi, dans l’appel à s’agenouiller en direction du temple d’Allat, la niquabée que les Arbabs de Quraich prétendaient avoir mariée à Allah, son Baal (époux), alias Houbel (Houwa Baal).

Nafs et Rouh, Chayatins (Diables ?) et Malaika (Anges)

L’humain est appelé Insan dans le coran. C’est probablement une forme dérivée (فعلان) du mot nassiya qui signifie oublier (le contrat avec Dieu). La forme féminine (Nissaa ou Niswa) est encore, phonétiquement, plus proche de la notion de l’oubli. Insan peut aussi se comprendre comme dérivé de « anassa » qui signifie ceux qui s’attachent (sentimentalement) entre eux (en oubliant leur créateur). Les deux sens sont validés dans le coran par une utilisation contextuelle.

Deux autres appellations pour l’humain sont bachar (mot qui signifie peau) ou bani adam. Adam signifie sauce en arabe (comme idaam en dialecte tunisien) et fait probablement référence au sang (dam) qui coule dans nos veines. Des références claires au biologique.

C’est là que nous arrivons aux mots les plus incompréhensibles pour les adorateurs des faux Arbabs. Il s’agit des mots Nafs et Rouh (traduits au hasard par âme ou esprit).

Tout et n’importe quoi a été dit à ce sujet et finalement les faux Arbabs se sont accordés pour dire qu’il s’agit de la même chose. Bien sûr, le lecteur l’aura deviné, conformément à la loi empirique évoquée plus haut, cela implique automatiquement la grosse connerie.

Nafs a pour racine un mot qui signifie « respirer ». Il fait clairement référence à la nature biologique de l’humain ou de l’animal. Nafs signifie aussi le « soi » de sorte que nafsi signifie « moi-même » et nafsahou « lui –même ».

En revanche, la notion de Rouh provient d’une racine qui signifie odeur, vent. C’est en quelque sorte un brassement d’air aussi, mais d’origine externe au « soi-même ». Le coran utilise exclusivement ce mot dans un contexte de grâce divine (voir notamment 40-15) et est souvent accolé du mot sacré (rouh el qods). Rouh est souvent associée aux anges (Malaika) dans le coran. C’est ce que Dieu a insufflé dans Adam (15-29) et Meriem (21-91).

Malaika est un mot qui s’approche de Molk (Royaume) et pourrait s’interpréter comme désignant des sujets soumis indéfectiblement à leur Roi (Dieu) et unique Rabb (2-32). Malaika aurait aussi pour origine linguistique le mot laka qui signifie Message. Malaika seraient alors les porteurs fidèles du message (sans le renier et sans le modifier).

A l’opposé, une mauvaise odeur, en arabe, s’appelle Chayt. Le mot Chaytan (Satan, diable) est dérivé de ce mot. Le verbe Chatana signifie aussi s’éloigner et aussi en opposition avec le sens de ROUH, qui unit Dieu à sa créature. Il est amusant de constater que Rawwaha, de la même racine que ROUH, signifie tout bêtement « rentrer chez soi » tandis que RAHA signifie perdu en référence à un endroit où on devrait être (RAHM ???).

Tout aussi amusant est de remarquer que Chayat (ou shoot) au loin signifie délirer en argot. C’est que Shoot (les footeux apprécieront), dérive de l’indo-européen Skeud (petite pensée à Saddam) qui signifie jeter ou lancer. En hébreu, le mot apparenté est Shoat (tireur d’arc Genèse 21-20). Ne pas confondre, bien sûr, avec Shoah qui signifie, parait t-il, catastrophe, anéantissement ou judéocide.

Ainsi, Rouh et Chayt s’opposent sur un plan spirituel. Deux souffles de senteurs opposées et de directions opposées entre lesquels doit choisir le souffle interne (nafs).

Le verset 17-85 explique que nous ne saurons pas grand-chose de cette chose appelée Rouh et dont la composition restera sous le sceau du secret divin. Mais apparemment, Rouh et Chayt se livrent bataille dans un imaginaire Humain déchiré entre les deux. C’est cet imaginaire hésitant, déchiré et indécis que le coran appelle Jinn.

Les Jinns.

Les faux arbabs ont fait des Jinns des créatures surnaturelles souvent démoniaques habitant un monde parallèle sur terre tout en pouvant prendre possession du corps de certains humains.

Ceux qui défendent cette thèse de monde parallèle peuplé de créatures bizarres sont ceux qui diront que Cheikh Dukhani est entrain de délirer. C’est les mêmes qui prétendent à la super islamité et qui justifient leur opinion en faisant référence à des bobards rapportés d’on ne sait d’où tout en estimant que les arguments historico-linguistico-coraniques de Cheikh Dukhani sont pures hérésies.

Mais le vrai lecteur du coran a compris, lui, que le coran ne fait pas dans la fantasmagorie. En revanche, le coran aime bien les allégories qui laissent la possibilité aux idolâtres de s’enfoncer très loin au fin fond de leurs délires.

Des vrais penseurs musulmans, qui ne réclamaient donc pas les titres de Cheikhs ou d’Imams, comme Ibn Sina et Ibn Khalkdoun pensaient que les Jinns étaient des êtres allégoriques.

Les vrais Jinns c’est nous, ou du moins la partie de nous qui est capable de rêver, et d’imaginer en dehors du monde matériel. C’est ce qui reste de nous lorsque le biologique s’en va. C’est notre imaginaire. Le Jinn est intangible, un feu sans flamme comme dirait le coran (15-27;55-15). C’est exactement de la même matière dont Ibliss, alias Satan (38-76), est fait. Et comme Ibliss était un ange avant sa « mise à l’écart », c’est donc la même matière dont sont faits les anges.

Le coran défie l’union des Jinns et Humains d’être capable d’écrire une œuvre pareille (17-88). En revanche, il fait totalement confiance à cette union pour pondre des bêtises (6-112).

L’explication non imaginaire de Jinn avancée par la « science islamique officielle » a du mal à expliquer le mode de fonctionnement de cette collaboration Jinn/Humain.

Comment se réfugier auprès d’êtres aussi peu joignables (72-6) ? Comment les prendre pour tuteurs (7-30) ? En revanche, se réfugier dans l’imaginaire est carrément une expression courante. Le coran utilise le mot Jinn pour décrire le comportement du bâton de Moise. Celui-ci bougeait comme si c’était le fruit de son imagination (27-10, 28-31).

Notre Jinn/Imaginaire a un choix crucial à faire entre le Rouh et le Chayt. (Re)devenir Malaika et rentrer au bercail chez le Rahim ou persister dans le Chayt au Rahman et être Chaytan. That is the question.

Nous reviendrons plus tard sur Ibliss/Satan et rappelons que ASJIDOU signifie, pour les muslims aux cheikhs, se prosterner. Pour Cheikh Dukhani, SEJD signifie écouter avec intention d’obéir (SEJD=SAMAA+ TAAA =سمع+ طاعة pour les matheux qui voudront approfondir l’étude contextuelle de chaque mot dans le coran).

Retenons pour le moment que le simple fait de désobéir à Dieu et s’en écarter, sans le renier et sans se lancer dans des affabulations à son sujet, a immédiatement dégradé Ibliss au rang de Jinn. Le « excepté Ibliss » de 18-50 indique bien qu’il avait, auparavant, rang de Malaika.

Retenons aussi que les anges ont le libre arbitre. Ceci est d’ailleurs confirmé par l’unanimité consensuelle des faux Arbabs sur l’avis contraire. Leur soumission à Dieu est consciente, voulue et résulte de leur libre arbitre. Ange=100% Rouh et 0% Chayt. Ils sont loin d’être les « zombies » stupides de Dieu. Dans l’islam, seuls les Muslims aux cheikhs sont des zombies.

Nous savons tous ce qu’est une pensée, une imagination. Mais personne n’en a jamais vu sous forme matérielle. On ne peut la tenir dans une main. Nos pensées s’agglutinent aussi entre elles pour former des communautés de pensées. L’expression est commune et n’est même pas de Cheikh Dukhani. Cette humanité parallèle, formée pas la communauté de nos imaginaires, de nos pensées et réflexions est le monde des Jinns. C’est un monde invisible dont personne ne conteste l’existence. Même pas les athées aux neurones scintillants.

Tous, nous savons que ce monde invisible existe. Tous. Y compris tous ceux qui accuseront Cheikh Dukhani de délire parce qu’il ose le pointer du doigt.

Au-delà de la ressemblance phonétique, il semblerait bien que le mot « génie » ait étymologiquement des origines communes avec le mot Jinn. Le mot est bien loin d’avoir une connotation uniquement péjorative comme « mauvais génie ». Il est utilisé notamment pour qualifier tout humain ayant des idées lumineuses et s’applique à des disciplines scientifiques (génie civil, industriel, génétique, logiciel …).

L’imagination humaine, lorsqu’elle est utilisée pour la bonne cause, est porteuse de savoir et de connaissances. La bonne imagination humaine, en réalité, découvre la création divine mais ne crée rien. Elle est toute ouïe à la création divine et l’exploite. Elle est pure introspection après pure observation de la création.

Il est intéressant de noter que le mot génie, d’origine latine, signifiait, dans l’ancienne Rome, une instance de nature divine présente dans chaque personne. Elle guidait les « gens ».

Jinn a plusieurs significations en arabe. De la même racine, nous trouvons l’expression Jinan qui veut dire jardin. C’est-à-dire une sorte d’agglomération végétale qui croit. Jonna el nabatou signifie une plante qui croit et fleurit. Le bébé dans le ventre dans sa mère, destiné à croître, est aussi appelé Janin.

De la même racine, nous trouvons aussi le sens folie. Le majnoun serait un fou, quelqu’un dont l’esprit a perdu les pédales. Ce mot est utilisé par le coran concernant le prophète pour dire que le coran n’est pas une affabulation de son imaginaire (comparer 53-2 à 53-3 à 81-22).

Enfin le paradis s’appelle aussi Jenna. Le paradis est souvent comparé à des jardins luxuriants. C’est le jardin où les bons Jinns/Imaginaires s’épanouiront. L’allégorie végétale pour tout ce qui est imaginaires et religions n’est qu’à ses débuts.

Malgré une similitude phonétique avec Jinn et Jenna, le mot Jehennem (enfer) demeure d’origine mystérieuse. Carrément non arabe selon les dicos. Un trou sans fin ou lointain est toutefois l’explication donnée. Un trou qui ne s’emplit jamais (50-30). Un vrai trou noir cosmique. Jehennem est le lieu du adhab. Adhab signifie châtiment mais, étymologiquement signifie éloigner, refouler, tout comme laa’na, devenu malédiction, signifie éloignement.
On pourrait aussi remarquer que dans Jehennem, les deux extras lettres par rapport au mot Jinn sont le HA et le Mim. Ces deux lettres indiquerait un sens de dissolution tout à fait pertinent pour notre affaire (الهاءُ والميم: أصلٌ صحيح يدلُّ على ذَوْبٍ وجَرَيانٍ ودَبيبٍ.)

Le non épanouissement du Jinn dans la Jenna, son enfouissement loin de Dieu, dans la Jehennem jusqu’à « dissolution », est ainsi une réponse au Chayt durant la vie du Jinn.

Contrairement à l’aspect biologique des humains, l’aspect Jinn survit en quelque sorte après la mort de l’individu et contribue au jardin de la pensée que nous appelons communément culture. Ce n’est probablement pas par hasard que le mot culture, d’origine végétale, s’applique à la production (mantouj) « intellectuelle » humaine. L’attachement des humains à la « culture » de leur ancêtres est même généralement la raison « bateau », depuis la nuit des temps, qui fait qu’ils renient systématiquement les paroles de leur Dieu. C’est cette « fausse culture » qui joue le rôle d’identité chez ceux qui veulent s’identifier à autre chose que leur créateur (pour les curieux, le mot thakafa n’est jamais utilisé dans le coran dans ce sens).

Dans la culture humaine, il existe un arbre sacré, porteur des paroles sacrées (ayats) et de la connaissance basée sur l’univers créé (ayats), deuxième coran. C’est le Aarch de Dieu que les traducteurs du coran traduisent par trône. Aarch a une utilisation végétale aussi bien dans les dictionnaires que dans le coran comme par exemple dans 6-141 et signifie aussi fabrication/création comme dans 7-137,16-68).

El Ourouchia signifie encore aujourd’hui le tribalisme, c’est-à-dire des ramification humaines issus d’un même rameau. Le Aarch suprême de Dieu prend alors le sens de la création et du savoir dont il a mis une partie au service des humains. Dieu s’installe sur le trône signifie simplement que Dieu dirige/observe l’évolution de sa création.

Ainsi, le monde des Jinns est appelé à croitre indéfiniment sous la forme de ce que nous appelons communément culture humaine. Cette culture mixe l’arbre unique de la connaissance réelle (raison, logique, maîtrise scientifique de l’univers créé, de l’histoire) à une foisonnante végétation de farandoles inventées.

Un autre mot très amusant utilisé par le coran est le mot Hawa. Il signifie air, vide, désir, voire chute (dans le vide) et est utilisé aussi par le coran pour signifier égarement et perdition.

Suivre sa propre imagination et ses désirs est pur égarement (7-176,18-28,20-16,25-43,28-50). En faite, on se retrouve vite à suivre le Hawa de son propre chaytan et celui de ses copains (6-71). On se retrouve à adorer le monde des Jinns (34-41). C’est l’idolâtrie des Jinns et de ce qu’ils inventent (6-100). De l’idolâtrie inconsciente (30-29) mais réelle.

Les rapports de soumission réciproque entre le biologique et l’imaginaire sortent largement du cadre de cet article. On remarquera toutefois qu’en contrepartie d’une soumission quasi absolue (au Jinn), le Jinn trompe le biologique en lui promettant de satisfaire des caprices bien au delà des ses réels besoins (gaspillage=Chayt selon le coran 17-27).
L’humain biologique accepte alors d’être asservi et mobilisé pour des entreprises qui ne le concernent pas, comme la promotion sociale, le pouvoir, l’ambition et l’admiration d’autrui.

Les Jinns abusent totalement des humains (6-128 ;41-29) très souvent pour leur propre perte individuelle et collective. Un mot amusant est utilisé fréquemment par le coran pour décrire ce rapport. C’est la mot Zayyana qui signifie décorer, enjoliver avec souvent la connotation de tromperie. C’est la promesse qu’à faite l’ancêtre des Jinns, Ibliss, à Dieu. Il « décorera » la vie sur terre avec des futilités pour tromper les humains et les égarer (15-39 ;4-119).

Le lecteur qui veut prendre la peine d’étudier le mot Zayyana, à la base aussi bien de l’action de Dieu et du Cheytan (diable) peut se référer aux versets suivants : (2-212,3-14,6-43,6-108,6-122,6-137,8-48,9-37,10-12,11-15,13-33,15-39,16-63,18-7,18-28,18-46,27-4,27-24,28-60,29-38,35-8,37-6,40-37,41-12,41-25,47-14,48-12,49-7,50-6,57-20,67-5).
La vie est ZINA. Tout est décor par et pour l’imaginaire. Le biologique est totalement dépassé par la course effrénée à la jouissance de l’imaginaire. Mais Zina est aussi appliqué aux signes de Dieu comme signes pour la réflexion (Zina des cieux, de la vie). Autant dire que ce mot a une grande importance théologique pour les Jiins.

L’imaginaire est le véritable siège de la bataille de la foi. Jinns et Dieu sont dans le monde de l’invisible avec des signes indirects évidents d’existence. Il ne faut pas alors s’étonner que Dieu s’adresse aux Jinns dans le coran des humains (6-130 ; 55-33). Envoyer aux Jinns un prophète Jinn avec un coran pour Jinns n’a aucun sens. C’est ce coran qu’ils sont invités à lire (46-29,72-1) comme ils ont eu à lire la torah de Moise (46-30). L’histoire racontée par le coran est la leur et c’est ce livre qui leur donnera la guidée. Cette communauté « parallèle » n’a ni livres de feu, ni encre de feu, ni bibliothèques de feu, ni « coran » de feu.

Comment concevoir, honnêtement, que le coran puisse être aussi adressé aux Jinns s’ils vivent dans un monde parallèle différent, de feu sans flammes, avec des besoins « biologiques » différents ?

Les Jinns sont emprisonnés dans une prison biologique et vivent à travers d’elle. Ils ne peuvent communiquer entre eux sans passer par le biologique (et malgré ça, ça délires toujours un max). Toute leur « pensée » est contrainte par le verbe humain. Rendre notre propre Jinn musulman (46-29;51-56;72-1;72-14), le dompter est l’opération la plus difficile pour le couple (zawj) indissociable Jinn/Humain dont la raison d’être est de se faire pardonner par le Rahim en vénérant et en obéissant au Rahim (51-56).

Etre chaytan (diable) est une caractéristique du couple Jinn/Humain (6-112). Le Statut de Cheytan s’obtient dès qu’on se goinfre avec les délires des faux Arbabs, y compris les Arbabs athées philosophes du « Grand Rien ». Le chayt est bien sûr soit dénégateur soit idolâtre. Tout athée est Chaytan et tout islamiste est Chaytan.

L’inextricable relation Jinn/Humain est représentée allégoriquement dans le coran par le mot Qarin qui signifie compagnon intime (41-25; 4-38;43-36;43-38;50-23;50-27). Voir même par le mot ZAWJ (couple), comme on verra plus tard.
Avoir pour Qarin un Jinn Cheytan (un imaginaire s’écartant de Dieu), avec tout plein de fantasmes à assouvir et d’égo à satisfaire n’est vraiment pas un cadeau (4-38).

Cet article est en réalité l’œuvre du Jinn de Dukhani qui peut enfin se dévoiler. BOUH ! Méfiance donc car, sur le plan du délire, nous allons passer à la vitesse supérieure.

Un chouia de mécanique Quantique

Supputer l’existence de phénomènes quantiques pour expliquer le fonctionnement du machin appelé conscience semble être un privilège réservé aux vrais scientifiques (http://fr.wikipedia.org/wiki/Esprit_quantique).

Mais ces supputations ne peuvent faire partie d’un article d’un auteur aussi sérieux que Jinn Dukhani. La question qui nous intéresse ici est de savoir si le couple Humain/Jinn est une seule entité ou un couple dissociable.

Comme il est physiquement difficile de concevoir qu’un imaginaire change de corps ou que le Jinn aille au paradis tandis que l’humain associé aille en enfer (ou inversement), il parait logique d’envisager que le couple Jinn/Humain est en réalité une seule entité à double facette.

La physique quantique offre un exemple désormais indiscutable de dualité difficile à concevoir pour l’esprit Humain. C’est la dualité onde particule. Ainsi, la matière dont nous sommes faits présente simultanément les propriétés antinomiques d’ondes et de particules.

Inutile d’approfondir. Ceux qui ont les connaissances nécessaires en physique ont déjà une idée de ce à quoi Jinn Dukhani fait allusion (41-53). Ils apprécieront probablement l’analogie quantique du paragraphe suivant. Le plus amusant est que le mot onde (cérébrale) peut s’appliquer tel quel à l’imaginaire et le mot matière tel quel au biologique.

L’arbre maudit et le fuit défendu

Adam est le père de notre enveloppe charnelle. C’est la Nafs dont nous descendons tous biologiquement.
Ibliss serait, quant à lui, le père de nos imaginaires. Ibliss est bien un Djinn et a bien eu une descendance. Ibliss signifie le désespéré ou celui dont on désespère. Le mot balassa est utilisé dans ce sens dans le coran dans les versets (6-44,23-77,30-12,30-49,43-75). Un autre dérivé de cette racine signifie emprisonné et pourrait être à l’origine du mot connu de police (bouliss).
Les deux sens s’appliquent à Ibliss et sa descendance, des êtres désespérants emprisonnés dans des enveloppes humaines.

Notre père à tous donc, dans le monde dual à la biologie, celui de l’imaginaire, est ainsi un esprit qui a usé de son libre arbitre pour s’écarter de l’autorité divine. Ses descendants ont la faculté, appelée libre arbitre, de faire de même.
Le coran dit que Ibliss est un Djinn mais jamais qu’il est un cheytan. Ce n’est toujours pas un hasard. Les relations entre Ibliss et Dieu sont troubles et Ibliss, même après sa déconvenue, continue à parler avec respect à son Dieu, qu’il appelle mon Rabb (38-78). D’un commun accord, il a été convenu qu’Ibliss, à travers sa descendance, joue un rôle de Chaytan. Ainsi, dans chaque humain, une petite partie de l’imaginaire incitera toujours à s’écarter de la voie de Dieu, le Sirat el Mostaqim.

Sacrés gus que ces Jinns. Dieu a beau les enfermer dans une enveloppe humaine qui leur rappelle à chaque moment à la réalité de leur statut de créature, avec des besoins basiques, dans un monde fait de contraintes, ils n’ont cesse de prendre la tangente du délire absolu.

Pour ceux qui ont la flemme de lire Chouyoukhs 2, je rappelle rapidement que nous (nos Jinns) sommes des ex-rebelles qui avons choisis de ne pas subir la punition pépère proposée en contrepartie d’une vie où nous pourrions bénéficier du libre arbitre.

C’est que nous étions sûrs, vous allez rigoler, qu’avec notre raison et notre sagesse, nous saurions reconnaitre la voie de Dieu (33-72). Ce choix a été qualifié de stupide par Dieu lui-même (33-72) et même les anges, pourtant pas vraiment contestataires, ont émis quelques réserves (2-30). C’est ainsi que la terre fut ainsi livrée au couple Humain/Jinn (2-30), nommé calife ici bas, pour le meilleur et surtout le pire.

Le sens du mot Shajar (traduit par arbre/pommier dans l’histoire d’Adam) est le sens de quelque chose qui croit. Comme Jujma, Shajar veut dire aussi brouhaha verbal et polémique en arabe. La bonne parole et la mauvaise sont comparées à des arbres dans le coran (14-24 et 14-26). C’est de l’arbre à sornettes envers Dieu qu’a gouté Adam, sous l’impulsion de la composante déviante de son imaginaire, c’est-à-dire de son cheytan (diable).

Ce n’est qu’après cette première « décohérence » qu’Adam s’est vu imposée la prise en considération de sa prison de matière et que son cerveau commença à enregistrer ses « états choisis » de conscience. Ce fut la premier choix/déviation du « droit chemin » par l’attraction de la gravitation chaytanesque.

C’est toujours de cet arbre à délires de mensonges et de dénégation contre le Rahmen, qui croit de génération en génération, que se gave et se goinfre l’humanité, encore aujourd’hui, sous l’impulsion de ses imaginaires déviants.
Tel est l’arbre maudit du Coran (17-60).

L’arbre de Zaqqoum (44-43) dont se nourrit le damné (43-44). L’arbre de Zaqqoum, issu de l’enfer (37-64), épreuve pour les injustes (37-63) dont les fruits sont des farandoles comparables à des têtes de chayatins (37-65). Ceux qui croquent à ces stupidités basées sur le mensonge et le ouïe dire entrent sous l’emprise d’un imaginaire soumis au Chayt (26-221 à 26-223). Le coran leur devient incompréhensible (26-212) car il n’est accessible qu’aux âmes « zakkifiées » (purifiées) qui arrivent à s’isoler du Chaytan (16-98) pour se réfugier auprès de l’unique Rabb et de son enseignement. Le péché soit disant original est encore visible, partout et en direct.

Ceux qui ne comprennent pas le coran et le trouvent inaccessible savent maintenant pourquoi. Leur « conscience » est un vrai foutoir d’enseignements de faux Arbabs et d’auto-zakkification. Leur « conscience » n’est qu’un « effondrement » de leur « fonction de pensée » sur des « choix » qu’ils ont consentis librement en interaction avec des nébuleuses d’idées « humaines ». Une conscience faite d’aliénations à des « amas d’imaginaires » sous l’effet de gravitons faits de débilités qui font détourner du « chemin droit » naturel.

Dieu guide vers lui qui il veut à partir de l’arbre sacré alimenté par sa lumière spirituelle (24-35). L’arbre majestueux allégorique à partir duquel il a parlé appelé Moise (28-30) et que les muslims aux faux Arbabs ont transformé en tout petit buisson.

Le personnage mythologique de Satan est l’une des plus belles inventions des imaginaires déviants (les vrais diables). Le bouc émissaire parfait qui permet aux imaginaires chaytanesques d’agir incognito et de convertir en masse nos imaginaires à leurs bêtises. Satan n’existait même pas dans le judaïsme (du moins dans le pentateuque).

Avant Jésus, les Muslims aux Cheikhs juifs n’avaient inventé que les esprits et démons maléfiques tout méchants. Certains « Rabbis » juifs disent que ce sont des êtres frustrés issus de la masturbation (la logique serait que sans rahm féminin pour accueillir la semence « créatrice », ils ont été privés de corps et erreraient en colère, vindicatifs, quelque part on se sait où).

Le dénommé Ibliss, dans le coran, apparait plusieurs fois mais toujours dans la même scène, celle de la création d’Adam et du rejet du biologique. Plus aucune trace après. Comme le coran ne fait rien au hasard, on peut donc conclure qu’Ibliss n’est plus de ce monde. Jinn Dukhani présente ses condoléances à tous ses adorateurs.

Total délire : Adam , Ibliss , Eve et le début de l’exil

Accrochez vous ! On décolle. Le coran nous précise qu’Ibliss était un Djinn, ancêtre de tous les djinns. Ainsi, les descendants de l’Adam des imaginaires, appelé Ibliss, à savoir les Jinns, sont emprisonnés dans les corps des descendants d’Adam. Adam et Ibliss sont ainsi, en quelque sorte, mariés pour l’éternité terrestre, pour le meilleur et pour le pire.

Adam et Ibliss sont nos deux pères dans le monde dual de la réalité et de l’imaginaire.
Le coran 7-27 parle bien de deux pères (abawayn et non walidayn) qui ont été expulsés (du paradis). Mais abawayn peut, indiscutablement, faire aussi référence aux parents classiques (4-11, 12-100) ou à une simple ascendance généalogique (12-6).

Zawj, en arabe signifie paire et s’applique aussi au couple male/femelle. Jamais le coran n’a parlé clairement d’Imraatou (épouse/femme) d’Adam comme il l’a fait avec les autres prophètes. Imaraatou dérive de Mar’ou (8-24,78-40,80-34 ;2-102) et est le féminin de Imr’ou (19-28).

Mar’ou est un mot complexe qui a le sens usuel d’humain mais qui a connotation de maturité ou d’apparence de maturité. De ce mot dérive aussi le mot Mir’at (mirroir) et est proche de Amr (injonction), de Emir, Imarat et Ma’mour. L’obscur verset 2-102 mériterait d’être relu avec un sens de Zawj autre que celui de membre de l’autre sexe.

Le Jinn du lecteur méditera tout seul sur l’analogie miroir entre les relations homme/femme et les relations Biologique/Imaginaire. Des relations bourrées de contraintes, d’obéissances réciproques (Amr), de rejet et d’attirance, d’amour et de haine.

Ainsi, lorsque le coran parle de Zawj (couple), il faut faire attention à ne pas tomber dans un effet de « miroir » surtout que la dénommée Eve apparait dans l’histoire coranique comme un cheveu dans la soupe.

Le coran fait un parallèle entre Adam et Issa le Messie (3-59). Nous avons vu que Issa formait avec Yahia une sorte de couple (zawj) prophétique. Bizarrement, le coran nous dit, verset 19-7, que Yahia est un nom qui n’a pas eu de nom « comparable » auparavant. Quant on sait que HAWA (alias Eve) et Yahia dérivent du même mot qui signifie vie, nous sommes en droit de regarder Eve d’un regard désintégrateur. Isn’t it ?

Selon la doctrine officielle, unanime, la scène « de fruit défendu » se serait déroulé au paradis. On peut donc déjà conclure que c’est faux. Bien sûr, plusieurs versets le prouvent aussi.

Tout d’abord, Ibliss ou Satan ou qui vous voulez en a été expulsé dès l’épisode du refus de « SEJD » à Adam. Il n’aurait donc pas pu jouer le rôle de principal second rôle dans l’épisode dit « du fruit défendu » si cette scène s’était déroulait au paradis céleste. Le mot Jenna, utilisé comme décor pour cette scène, ne peut alors se comprendre que comme jardin terrestre.

Le coran nous explique aussi que le « mobile du crime », ayant poussé Adam à croquer du fruit défendu est celui de devenir « un ange » et\ou immortel (7-20 ; 20-120). C’est donc qu’il était déjà mortel. En faite, Adam était déjà à l’état d’humain complet puisque Dieu lui dit dans les versets 20-118 et 20-119 que dans ce « petit paradis », il ne connaîtra ni faim, ni soif et n’aura pas à affronter la chaleur (du soleil ?). L’expulsion revient donc à quitter une zone géographique pépère et à devoir peiner pour assurer la subsistance du biologique (20-117).

Nous voilà ainsi débarrassé de l’embarrassante et incongrue présence du biologique, dégradable, périssable, avec des besoins, faisant des besoins, dans le paradis céleste. Voilà aussi la Nafs d’Adam, vivant sur terre, dans une enveloppe biologique, prenant le train d’une histoire commencée bien plus tôt, que les religieux athées appellent évolution.

Supposer qu’Adam, première Nafs dotée de Rouh, ait rencontré sa femme parmi les hominidés déjà présents sur terre nous débarrasse d’un coup, de la délirante légende de la côte ou côtelette dont aurait été créée son épouse et du très délicat problème de l’inceste dans la famille Adam.

Le coran insiste particulièrement (4-1,7-189,39-6) sur le fait que l’humanité actuelle descend d’une seule Nafs dont a été aussi extrait l’élément de couple humain. Rien, dans le coran, n’indique qu’il y a eu une création « spéciale », par des procédés spéciaux, pour la première femme.

Maintenant que le miroir est cassé, nous n’avons plus besoin d’une femme pour comprendre l’allégorie du fruit défendu. Le couple Adam et son Jinn comble parfaitement notre besoin d’exégèse et de compréhension. Adam n’a jamais mis les pieds dans les cieux et a même eu, très probablement, des parents biologiques hominidés (7-11). Ce qui expliquerait même, peut être, l’utilisation bizarre du pluriel dans 2-38.

Qui sait aussi ? Peut être que l’analogie coranique entre Adam et Issa, par l’expression insuffler le rouh (15-29,21-91,32-9,38-72,66-12) peut aller jusqu’à à priver Adam de père biologique mais pas de mère ?

Avec Adam, la grande nouveauté est le Rouh, le Chayt et le début du grand Test. La spiritualité et la religion en gros. Ce petit « upgrade » de la conscience dont a bénéficié, en exclusivité, le petit groupe qui constituera, ultérieurement, la seule espèce dite intelligente, se posant des questions existentielles.

Ibliss est –il le conjoint (zawj) d’Adam ? En réalité, Jinn Dukhani pense que l’imaginaire d’Adam est la première mixture composée de Rouh divin et du Chayt d’Ibliss et non pas Ibliss lui-même. Tout d’abord parce que c’est trop injuste vis-à-vis d’Adam d’avoir Ibliss pour Zawj, ensuite parce que le nom d’Ibliss n’apparait pas dans l’épisode de « l’expulsion du paradis » et enfin et surtout parce que Ibliss et la racaille qui lui servira de descendance n’ont pas assisté à la création des cieux, de l’univers et de leurs propres personnes (18-51).

Il y lieu de mentionner que l’allégorie des feuilles du paradis dont se couvraient les deux futurs expulsés du « paradis » (7-22; 20-121) peut se comprendre en termes d’arguments « théologico-affabulatoires» visant à se justifier et non pas par une soudaine pudeur.

C’est une attitude tout à fait prévisible par ceux qui se font choper en flagrant délire. Le crime est clairement défini par le coran au verset 7-20 comme dérive chaytanesques visant à soi-disant plus de « spiritualité » (devenir des « Malaika» ou des « immortels »).

Ceux qui interprètent l’épisode « feuilles de vigne » par pudeur de ceux qui découvrent leur nudité auront du mal à expliquer que l’action de déshabillage afin de montrer les « Saou’at » soit le mobile du Chaytan (7-27).

Saou’at, traduit pas nudité dérive du mot « sou’e » qui veut dire mal, mauvais, défauts etc. En croquant aux fruits défendus de l’affabulation en forme de têtes de chayt, Adam et son « zawj », ont commis une faute qui les a déshabillés de leurs vêtements spirituels. Que le vêtement dont il est question puisse être spirituel est confirmé par qui de droit au verset 7-26 par l’expression « vêtement de la piété », qu’il a « anzala » sur nous.

Une forme de chayt consiste ainsi à substituer au vêtement « révélé » des petites feuilles ramassées autour de l’arbre de vérité pour tenter de cacher le crime originel, à savoir le dénigrement, le mensonge et l’affabulation sur Dieu.
Tel est, de nos jours, l’exact comportement des faux Arbabs et de leurs disciples. Grappiller ici et là de petits « extraits » coraniques pour couvrir leurs innombrables crimes au nom de Dieu. C’est en direct sur tous vos médias.
Le mot libass (vêtement), mérite une petite parenthèse. Il est appliqué à la nuit (25-47 ; 78-10) comme moment privilégié de spiritualité et non pas de repos (subat appliqué au sommeil), à la faim et la peur (16-112), aux vêtements du paradis (35-33), et à la « relation miroir » homme/femme (2-187).

Le reste des versets du Libass est lié à l’histoire du fruit défendu. Seuls des Jinns aveugles ne peuvent y voir une allusion à l’allégorie véhiculée par « Libass ».

C’est bien la facette déviante de l’imaginaire d’Adam, son propre cheytan, qui a fait le « tawswis » (chuchotements pernicieux). Twaswis est un chuchotement d’origine interne (50-16 ; 114-5 ; 7-20 et 20-120).

La première chose qu’a faite Adam est le fameux grand discours que Ibliss a refusé d’écouter (on rappelle que sejd=écouter+obéir). L’ancêtre des imaginaires a rejeté l’ancêtre des prisons biologiques dans lequel sera enfermée sa descendance (quoi de plus normal).

Le premier grand discours du premier être de chair et de sang déclaré prêt pour le Rouh (Adam) est d’une importance capitale. Il est fait devant les anges et avait pour but de les faire témoigner sur le fait que l’enveloppe charnelle, avant libération du Chayt, avait les facultés biologiques et intellectuelles pour comprendre la véritable religion et le sens véritable de tous les mots (al assma kolliha 2-31). La prison biologique ne sera pas un handicap pour le test à venir. La soumission volontaire au Chayt par le Jinn ne pourra pas ainsi être attribuée au biologique.

Telle était la destinée de la terre et des hominidés depuis le début. Accueillir l’imaginaire de tous les rebelles à Dieu qui avaient utilisé la capacité d’imaginer qui leur avait été accordé, pour dévier du droit chemin. Mais là, nous retombons sur l’article « the game ».

Satan l’immortel n’existe que dans l’imaginaire de ses adorateurs, les experts de l’affabulation sur Dieu et ceux qui lui donnent des égaux, capables de le tenir en échec.

Mais Dieu n’a fait que livrer une terre fonctionnelle à une bandes d’imbéciles qui utilisent leur imagination pour rompre leur contrat, utiliser leur libre arbitre à contresens de ce qu’ils ont promis, nier l’existence de Dieu, l’affubler de leurs propres sornettes et rendre la vie dure aux pauvres Bani Adam.

Jinn Dukhani vous demande d’excuser Cheikh Dukhani pour avoir cédé à la tentation de caresser le lecteur dans le sens des préjugés, relativement à Satan, dans ses premiers articles.

Le Jinn musulman sincère ne pourra que constater que le délire de Jinn Dukhani n’est délirant que vis-à-vis de la « science officielle ». Pour le reste, il s’agit d’un retour incontestable sur terre et d’un rejet évident de fables introuvables dans le coran.

Le Jinn soumis aux faux Arbabs continuera à méditer sur les enseignements des monde parallèle d’êtres de feu, invisibles, parfois Muslims parfois mécréants, qui nous égarent sans qu’on les voit, qui se marient et font des gosses Jinns.

Voilà donc que le Jinn soumis aux faux Arbabs réussit à renier jusqu’à sa propre existence et la transfère sur des entités invisibles. Le Jinn Athée, quant à lui, s’identifie à son biologique et lui lie son propre sort, pas vraiment prestigieux. Les deux catégories de Jinns s’auto-dissolvent ainsi, par libre arbitre, déjà dans cette vie.

Conclusion : L’histoire de Salomon et de la reine de SABA.

Attachez vos ceintures ! Nous atterrissons. Salomon est en quelque sorte le prophète associé aux Jinns. Il est donc naturel que le Jinn d’un lecteur connaisseur en coran attende celui de Dukhani de « pied » ferme sur ce terrain.

Les musulmans sincères l’avoueront sans peine. L’histoire de Salomon et de la reine de Saba (versets 27-15 à 27-44) est, dans le coran, une histoire à dormir debout. Des fourmis parlantes, des oiseaux parlants et théologiens, des trônes téléportes, des Ifrits et des Jinns, des palais en Crystal et autres bizarreries.

Le Jinn lecteur méditera tout seul sur le fait que les Jinns sont à leur apogée avec Salomon après une « absence » remarquable dans les histoires de Noé, Abraham, Moise, Issa et les autres prophètes. Pourtant le coran dit que le coran est pour vous !

Tenter de conclure cet article en atterrissant du monde des Jinns avec une histoire pareille peut sembler « délirant », voire impossible. Y dégager une «profonde leçon » d’actualité, du Rabb unique, semble être désespéré. Pourtant, cette histoire est un très bel exemple de passage allégorique à double sens. Le premier est destiné aux imaginations déviantes et laisse libre court à toutes les bêtises possibles et imaginables pour ceux qui s’adressent aux faux Arbabs (jusqu’à faire parler les fourmis). Dieu les laisse patauger dans leur mécréance et leur égarement dans la continuité des « Rabbis » et autres faux Arbabs de la foi d’Abraham.

Le deuxième sens nécessite une étude poussée du coran et des mots qu’il utilise. Du boulot « spécial Jinns Musulmans », en quelque sorte. Un pur délice pour Jinn Dukhani.

Voici maintenant deux traductions de ce même passage du coran. La première est classique, conforme à « la science » islamique et la deuxième est du Jinn de l’apostat illuminé, délirant, fou à lier et égaré Cheikh Dukhani. Au Jinn du lecteur de trancher !

Commençons par la traduction « éclairée » d’un grand savant « dument assermenté » par qui de non droit. Jinn Dukhani demande aux lecteurs qui découvrent le récit d’essayer de garder tout leur sérieux par respect à la « science islamique », à ses « grands savants » et à ses adorateurs.

27-15: Nous avons effectivement donné à David et à Salomon une science; et ils dirent : «Louange à Allah qui nous a favorisés à beaucoup de Ses serviteurs croyants».

27-16: Et Salomon hérita de David et dit : «Ô hommes ! On nous a appris le langage des oiseaux; et on nous a donné part de toutes choses. C’est là vraiment la grâce évidente.

27-17: Et furent rassemblées pour Salomon, ses armées de Jinns, d’hommes et d’oiseaux, et furent placées en rangs.

27-18: Quand ils arrivèrent à la Vallée des Fourmis, une fourmi dit : «Ô fourmis, entrez dans vos demeures, [de peur] que Salomon et ses armées ne vous écrasent [sous leurs pieds] sans s’en rendre compte». !

27-19: Il sourit, amusé par ses propos et dit : «Permets-moi Seigneur, de rendre grâce pour le bienfait dont Tu m’as comblé ainsi que mes père et mère, et que je fasse une bonne œuvre que tu agrées et fais-moi entrer, par Ta miséricorde, parmi Tes serviteurs vertueux».

27-20: Puis il passa en revue les oiseaux et dit : «Pourquoi ne vois-je pas la huppe ? est-elle parmi les absents ?

27-21: Je la châtierai sévèrement ! ou je l’égorgerai ! ou bien elle m’apportera un argument explicite».

27-22: Mais elle n’était restée (absente) que peu de temps et dit : «J’ai appris ce que tu n’as point appris; et je te rapporte de « Sabaa» une nouvelle sûre :

27-23: J’ai trouvé qu’une femme est leur reine, que de toute chose elle a été comblée et qu’elle a un trône magnifique.

27-24: Je l’ai trouvée, elle et son peuple, se prosternant devant le soleil au lieu d’Allah. Le Diable leur a embelli leurs actions, et les a détournés du droit chemin, et ils ne sont pas bien guidés.

27-25: Que ne se prosternent-ils devant Allah qui fait sortir ce qui est caché dans les cieux et la terre, et qui sait ce que vous cachez et aussi ce que vous divulguez ?

27-26: Allah ! Point de divinité à part Lui, le Seigneur du Trône Immense .

27-27: Alors, Salomon dit (à l’oiseau) : «Nous allons voir si tu as dis la vérité ou si tu as menti.

27-28: Pars avec ma lettre que voici; puis lance-la à eux; ensuite tiens-toi à l’écart d’eux pour voir ce que sera leur réponse.

27-29: La reine dit : «Ô notables ! Une noble lettre m’a été lancée.

27-30: Elle vient de Salomon; et c’est : «Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux, »

27-31: Ne soyez pas hautains avec moi et venez à moi en toute soumission».

27-32: Elle dit : «Ô notables ! Conseillez-moi sur cette affaire : je ne déciderai rien sans que vous ne soyez présents (pour me conseiller)».

27-33: Ils dirent : «Nous sommes détenteurs d’une force et d’une puissance redoutable. Le commandement cependant t’appartient. Regarde donc ce que tu veux ordonner».

27-34: Elle dit : «En vérité, quand les rois entrent dans une cité ils la corrompent, et font de ses honorables citoyens des humiliés. Et c’est ainsi qu’ils agissent.

27-35: Moi, je vais leur envoyer un présent, puis je verrai ce que les envoyés ramèneront». 27-36: Puis, lorsque [la délégation] arriva auprès de Salomon, celui-ci dit : «Est-ce avec des biens que vous voulez m’aider ? alors que ce qu’Allah m’a procuré est meilleur que ce qu’Il vous a procuré. Mais c’est vous plutôt qui vous réjouissez de votre cadeau.

27-37: Retourne vers eux. Nous viendrons avec des armées contre lesquelles ils n’auront aucune résistance. et nous les en expulserons tout humiliés et méprisés.

27-38: Il dit : «Ô notables ! Qui de vous m’apportera son trône avant qu’ils ne viennent à moi soumis ? »

27-39: Un Jinn redoutable dit : «Je te l’apporterai avant que tu ne te lèves de ta place : pour cela. je suis fort et digne de confiance».

27-40: Quelqu’un qui avait une connaissance du Livre dit : «Je te l’apporterai avant que tu n’aies cligné de l’oeil». Quand ensuite, Salomon a vu le trône installé auprès de lui, il dit : «Cela est de la grâce de mon Seigneur, pour m’éprouver si je suis reconnaissant ou si je suis ingrat. Quiconque est reconnaissant. c’est dans son propre intérêt qu’il le fait, et quiconque est ingrat… alors mon Seigneur Se suffit à Lui-même et 11 est Généreux».
27-41: Et il dit [encore]: «Rendez-lui son trône méconnaissable, nous verrons alors si elle sera guidée ou si elle est du nombre de ceux qui ne sont pas guidés».

27-42: Quand elle fut venue on lui dit : «Est-ce que ton trône est ainsi ? » Elle dit : «C’est comme s’il c’était». – [Salomon dit]: «Le savoir nous a été donné avant elle; et nous étions déjà soumis».

27-43: Or, ce qu’elle adorait en dehors d’Allah l’empêchait (d’être croyante) car elle faisait partie d’un peuple mécréant.

27-44: On lui dit : «Entre dans le palais». Puis, quand elle le vit, elle le prit pour de l’eau profonde et elle se découvrit les jambes. Alors, [Salomon] lui dit : «Ceci est un palais pavé de cristal». – Elle dit : «Seigneur, je me suis fait du tort à moi-même : Je me soumets avec Salomon à Allah, Seigneur de l’univers».

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Et voila ! Jinn Dukhani vous dispense des détails extra coraniques. Il a juste copié coller. Il n’a rien changé ou ajouté. Le ridicule n’est pas de lui.

Et maintenant, la traduction de Jinn Dukhani. Le lecteur Arabophone est prié de se munir d’un dictionnaire pour vérifier l’existence du sens attribué aux mots mis en parenthèse.

27-15: Nous avons effectivement donné à David et à Salomon une science; et ils dirent : «Louange à Allah qui nous a favorisés à beaucoup de Ses serviteurs croyants». ».

27-16: Et Salomon hérita de David et dit : «Ô hommes ! On nous a appris la science des religions et on nous a donné part de toutes choses. C’est là vraiment la grâce évidente.
(Tayr ol insan=Connaissances sur Dieu. وطائرُ الإِنسانِ: ما حصَلَ له في علْمِ الله مما قُدّرَ له. ; Voir aussi versets 7-131 et 17-13)

27-17: Et à Salomon, fut donné la capacité à influer et mobiliser (youjannidou) les hommes, les imaginaires (Jinns, notamment pour des œuvres artistiques comme les jolies statues de 34-13) et l’ensemble des connaissances religieuses (tayr). (On pourrait rajouter à la liste des mobilisables, les âmes, Arriah pluriel de Rouh, aux « allers et retours » qui lui sont visibles (shahr) dans 21-81 et enfin les chayatins dans 21-82 qui sont donc des couples Jinn/humains mécréants)

27-18: A chaque fois qu’ils arrivaient dans une vallée où régnait le mensonge (naml), un de ses affabulateurs (namlaton, très probablement un prêtre) disait : Oh les adorateurs de machin chose, cachez vous de peur que Salomon et ses apôtres ne détruisent vos temples (de mensonges) sans même s’en rendre compte.

27-19: Et à chaque fois, cela faisait rigoler Salomon qui pourfendaient les bêtises dans la joie et la bonne humeur. Il dit : «Permets-moi Seigneur, de rendre grâce pour le bienfait dont Tu m’as comblé ainsi que mes père et mère, et que je fasse une bonne œuvre que tu agrées et fais-moi entrer, par ta miséricorde, parmi Tes serviteurs vertueux».

27-20: Un jour qu’il passait en revue les croyances (tayr) débiles des contrées avoisinantes, il constata l’absence d’un de ses émissaires, particulièrement bavard (hodhod=jacasser) et s’enquerra de son absence

27-21 : Salomon s’exclama alors : je me séparerais de lui (dhabh= ذبح) ou le mettrais à l’écart (aadhab عذب), à moins qu’il ne m’apporte un argument solide (on rappelle que le coran recommande toujours une punition à hauteur de la faute).

27-22 : L’émissaire ne tarda pas et dit : J’en tiens une bien bonne que tu ne connais pas concernant les délires religieux. Je viens des contrées yéménites qui adorent le soleil (saba) et, foi de Jacasseur, c’est du sérieux et je ne suis pas entrain d’imaginer des trucs.

27-23 : j’y ai trouvé une reine qui les gouverne, qui est comblée de toute chose et a une culture religieuse (Aarch) très élaborée.

27-24: Je l’ai trouvée, elle et son peuple, à l’écoute du soleil au lieu d’Allah. Le Chaytan leur a embelli leurs actions, et les a détournés du droit chemin, et ils ne sont pas bien guidés (soleil à d’autres sens, mais laissons filer…).

27-25: Que n’écoutent t-ils pas Allah et ne lui obéissent ils pas, lui qui fait sortir ce qui est caché dans les cieux et la terre, et qui sait ce que vous cachez et aussi ce que vous divulguez ?

27-26: Allah ! Point de divinité à part Lui, le Seigneur du Savoir et de la véritable religion (Aarch Aadhim a été appliqué, très grosse exception notable, à celui de SABA dans 27-23)

27-27: Alors, Salomon dit : «Nous allons voir si tu as dis la vérité ou si tu as menti.

27-28: Pars avec ma lettre que voici; puis donne la leur; ensuite tiens-toi à l’écart d’eux pour voir ce que sera leur réponse.

27-29: La reine dit : «Ô notables ! Une noble lettre m’est parvenue

27-30 : Elle vient de Salomon; et elle est «Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux » (A noter que c’est la seule Bismillah du coran ailleurs qu’en début de sourate)

27-31 « Ne soyez pas hautains avec moi et entrez dans l’islam» (la bismillah de 27-30 indique que c’est Dieu qui parle dans 27-31 et que ce qui est demandé est simplement l’islam).

27-32: Elle dit : «Ô notables ! Conseillez-moi sur cette affaire : je ne trancherai sur rien dans votre dos. » (1 er comportement sage de la reine : Consulter)

27-33: Ils dirent : «Nous sommes détenteurs d’une force et d’une puissance redoutable. Le commandement cependant t’appartient. Regarde donc ce que tu veux ordonner». (visiblement, la reine est bien entourée et ses généraux ne lui font qu’indiquer qu’ils sont prêts à la guerre et qu’ils ont les moyens de la gagner : 2 ème indice de sagesse)

27-34: Elle dit : «En vérité, quand les rois entrent dans une cité ils la corrompent, et font de ses notables des humiliés. Et c’est ainsi qu’ils agissent. (Encore de la sagesse, noter que la crainte concerne plutôt l’élite et « sa culture ». Pour les Arabophones : voir 5-54 qui est un complément indispensable à ce verset (Aizza et Adhilla))

27-35: Moi, je vais leur envoyer un présent, puis je verrai ce que les envoyés ramèneront». (Méthode douce et diplomatie : encore de la sagesse)

27-36: Puis, lorsque [la délégation] arriva auprès de Salomon, celui-ci dit : «Est-ce de l’argent que vous voulez me donner alors que ce qu’Allah m’a procuré est meilleur que ce qu’il vous a procuré ? Mais c’est vous plutôt qui vous réjouissez de votre cadeau.

27-37: Retourne vers eux. Nous viendrons avec des « armées » (claire référence aux « mobilisables » de 27-17 et indique donc une « offensive théologique ») contre lesquelles ils ne pourront résister et nous les ferons apparaitre comme des êtres méprisables, ridicules et vils (La réaction de Salomon est logique, il ne peut accepter une soumission « financière » alors que Dieu demande explicitement une conversion à l’islam.).

27-38: Il dit : «Ô notables ! Qui de vous m’apportera des éclaircissements concernant leur religion débile avant qu’ils ne viennent à moi, soumis ? » (Pour Salomon, une victoire théologique contre les namls (fourmis) de Saba est devenu une routine sans surprises)

27-39: Un des notables, à l’esprit (Jinn) retors (ifrit), dit : «Je te l’apporterai avant que tu ne te lèves de ta place : pour cela. je suis fort et digne de confiance». (Le type comptait visiblement utiliser la force et le avant que tu te ne te lèves de ta place est juste de l’exagération. Si les Jinns étaient capables de ce genre de choses, on ne voit pas pourquoi Salomon utiliserait la messagerie lente à base de « oiseaux ».)

27-40: Un autre des présents, qui avait une connaissance du Livre dit : «Peuh ! Je te l’apporterai encore plus vite (avant que tu n’aies cligné de l’œil, vu que ses connaissances théologiques du LIVRE incluaient déjà ce genre de bêtises. C’est une simple concrétisation de la promesse divine du verset 27-16 qui prédit l’exhaustivité du savoir concernant tous les « tayrs » possibles dans la cour de Salomon) ». Quand ensuite, Salomon a entendu l’exposé de la religion machin chose il dit : «Cela est de la grâce de mon RABB, pour m’éprouver si je suis reconnaissant ou si je suis ingrat. Quiconque lui rend grâce le fait pour son propre intérêt et s’il le renie alors mon RABB est riche (n’a pas besoin de cadeaux) et est généreux.

27-41: Et il ajouta: «Compilez – moi tous les arguments pour dénigrer (yankirou) cette religion (Aarch) affabulatoire. On va voir si cette Reine est du type à comprendre le langage de la raison ou si elle est de ceux qui ne comprennent rien à rien.».

27-42: Quand elle fut venue on lui dit : «Est-ce ça ta religion (Aarch)? » Elle dit, après l’exposé, : «Euh ! On dirait que c’est ça». – [Salomon dit]: «Nous avons reçu la science avant elle et nous étions Musulmans ». (Salomon, magnanime, explique ainsi à sa cour que la Reine, malgré sa sagesse, était en perdition par ignorance, car elle n’avait pas eu encore accès à la science de la raison, c’est-à-dire l’islam. Ils ne sont pas « Meilleurs ». Ce privilège qu’ils avaient sur la reine Saba n’est dû qu’au faite qu’ils ont reçus, par la grâce de Dieu, la science avant elle).

27-43: Or, ce qu’elle adorait en dehors d’Allah l’empêchait d’être sur la bonne voie et elle faisait partie d’un peuple mécréant (juste pour confirmer le sens de 27-42).

27-44: On lui dit : «Entre dans la voie de la vérité» (Sarh/Saraha signifie vérité/sincérité). Lorsqu’elle prit connaissance de l’islam, (a vu la vérité/Sarh), son esprit tourbillonna (lojjaton voir 24-39 à 40) et elle lui accorda toute son attention. Salomon lui répondit que c’est une vérité (sarh) dépouillé (moumarrad) de ce qui reste au fond d’une bouteille comme bêtises (sens aussi de jehennem). Et la reine reconnu qu’elle s’était égarée, qu’elle s’est faite du tord à elle-même et se soumit à l’islam, avec Salomon.

Le verset 27-44 nécessite un petit commentaire. Tout d’abord, l’explication officielle n’explique pas ce que faisait le trône téléporté par les Jinns en dehors du palais ni pourquoi il fallait le maquiller si Salomon voulait justement que la reine le reconnaisse. De plus, une « téléportation » en direct aurait eu, certainement, un effet encore plus « percutant ».

Ensuite, l’expression se « découvrir les jambes » a été traduite par accorder toute son attention. Assaq, outre pied, veut dire aussi affaire importante (الساقُ في اللغة الأمر الشديد).

(شمَّر ساعِدَه وكشفَ عن ساقِه للإهتمام بذلك الأمر العظيم) : La traduction de cette expression donne « Retrousser sa manche et découvrir son pied pour se concentrer sur une affaire importante ». Le Verset 68-42 utilise la même expression concernant le jugement dernier où la vérité sera exposée à l’attention des mécréants mais où il sera trop tard pour écouter et obéir (Sejd).

Et voilà !

Après comparaison et réflexion, Jinn Dukhani se doit de reconnaitre que sa version ne tient pas la route.
Une Reine Sage, femme de surcroit, qui reconnait simplement par la raison qu’elle était dans le ridicule ! C’est impossible. Comment une personne sage peut elle reconnaître qu’elle était totalement dans la stupidité ? Que ses croyances et celles de ses ancêtres étaient pures loufoqueries ? Aucune personne sage ne ferait çà de nos jours.
De plus affirmer que Salomon a menacé d’envoyer des Rabbaniyins frappant les imaginaires pour ridiculiser les croyances débiles et retourner le peuple contre ses dirigeants par un discours de raison n’est pas crédible comme menace. Vraiment n’importe quoi.

Tout le mode sait que le peuple est idiot et qu’on ne peut le guider qu’en lui racontant des salades et des contre salades. Rahbanisme (terrorisme religieux) et Qissisisme (ragôts) sont l’authentique recette pour une bonne salade capable de mener vers un avenir radieux.

Que l’on puisse sortir un peuple des ténèbres en écrasant les mensonges et les stupidités par la raison, comme si c’était des fourmis, est inenvisageable ici-bas. De la pure utopie.

Cette histoire est totalement délirante. Aucun intérêt pour le monde moderne du 21 ème siècle où on ne peut plus bâtir une société uniquement sur la raison. Sornettes contre contre-sornettes et que le meilleur gagne démocratiquement, si démocratie il y a.

Désolé. Jinn Dukhani est vraiment désolé de vous égarer. Il reconnait que la version officielle, avec ses fourmis parlantes, ses oiseaux théologiens, ses trônes téléportés en un clin d’œil, ses êtres de feu siégeant au conseil de Salomon, ses palais de Crystal est beaucoup plus raisonnable. Où est le problème pour un vrai croyant ? Soubhano Allah (Soubhano à la même racine que Sibha/chapelet).

Désolé. Jinn Dukhani est vraiment désolé de vous égarer.Et puis, finalement, ce n’est pas si grave. Selon l’usage « scientifique » en islam, Après une Bismillah au début, on a le droit de délirer autant que l’on veut au nom de Dieu à la condition qu’après, on dise « Allah Sait mieux » (à surtout pas interpréter comme recommandation à aller lire le coran puisque vous êtes dans l’incapacité intellectuelle de le comprendre selon la « science » islamique. Ce n’est pas pour vous. C’est trop compliqué pour vos petites têtes. Laissez tomber).

Allah Sait mieux, donc.

Et que le Rahim pardonne à Jinn Dukhani toute « précipitation » et qu’il accroisse ses connaissances et celles de ceux qui le prennent pour Rabb unique.