Le tortionnaire en chef Abdallah Kallal “élu” au poste dangereux de Président de la “chambre haute” avec un possible rôle de succession intérimaire à la tête de l’Etat. C’est un cas prévu, nommément, par la loi , lorsque la vacance est définitive au sommet de l’Etat et coïncide avec la dissolution de la “chambre basse” (Art. 57 nouveau de la “Constituion […].
