Il a suffit que Mohammed Abbou prononce le mot de « battu », pour que les agents pénitentiaires tirent un rideau le séparant de sa femme et de son fils, les obligeant tous à crier pour se faire entendre. C’est ainsi que s’est déroulée la visite pendant encore cinq minutes jusqu’à ce qu’il perde connaissance et tombe ; elle n’aura pas duré plus de […].
