Depuis les années 90, l’on s’est presque accommodé de ce «journalisme embarqué (embedded)» pour lisser les horreurs de la guerre. Avec l’Irak et le Koweït, on en est arrivé à un summum. La «commercialisation» de la guerre comme une sorte de jeu vidéo grandeur nature. Le joystick du militaire derrière son écran se substituant aux horreurs de cette vision de la déflagration qui déchiquette les corps.
