Tahar visse le néon d’un local technique niché dans les tréfonds du Sillon de Bretagne. La lumière blanche crache crûment sur des colonnes métalliques, des gaines électriques et conduites d’eau. Il dort sur un vieux matelas avec trois autres réfugiés de Redeyef. Une chaudière entêtante rumine en fond. L’humidité, la puanteur aussi.
