A la vue de sa photo, menottée, décharné, déshydraté, quasi mort, cet homme a suscité la curiosité des associations et organisations militant pour les droits de l’Homme. Il faut noter que la direction des prions lui a donné l’identité d’un certain Abdel Mlak Sboui ; rappelant par là que l’hôpital ou les urgences en Tunisie se fient, toujours, aux données de la prison sans demander une carte d’identité du prisonnier pour vérification.

Le 26 septembre dernier, l’association Liberté et Equité a levé, en partie, le voile sur cet homme et démontré que l’identité que la direction des prisons a donné du vieil homme pourrait être fausse, autrement dit, on lui aurait donné un pseudonyme. Prenant contact avec la présidente de l’association elle nous informe qu’elle vient tout juste d’apprendre la mort de ce qu’on a appelé le cheikh de Charles Nicolle. Aucune précision quant à la date exacte de son décès ne lui a été donnée.

Dans cette vidéo, Mme Imen Triki, redemande aux autorités le dossier médical du cheikh de Charles Nicolle, son autopsie ainsi que les résultats des empreintes demandés depuis plus deux mois sans aucune réponse jusqu’à maintenant.