Après une longue attente, nous y voilà. Le 6 mai 2018, le peuple a annoncé le passage à la décentralisation, à travers son acte souverain, le vote. Certes peu de participation, 35 à 36%. A l’ère de ces nouvelles communes, nous serons devant des défis locaux à première vue. Nous le savons tous que la chose communale ne sera pas qu’embellissement, assainissement et propreté urbaine. Les questions du progrès, et des projets autrement s’imposeront, vu la demande locale, et en vue de la demande locale. Une grande partie des citoyennes et citoyens sont convaincu-es et conscient-es de ce qu’on pourra édifier à travers ce passage à la décentralisation. Mais la classe politique après la gifle du 6 mai dernier, forte abstention et forte sollicitation des listes indépendantes, a-t-elle posé les bonnes questions ? Comment mener à bien ces nouvelles constructions locales ?