esclave-colonialisme

J’ai beaucoup d’amis aux voix puissantes qui pourraient bien être écoutées dans le monde. Ils auraient voulu, sans doute, et, continuent de vouloir exprimer leur indignation contre ce cortège de sang, mais certains d’entre eux, avouent, à voix basse, qu’ils n’osent pas le faire, de crainte d’être tout de suite accusés d’antisémites. Je ne sais pas s’ils sont conscients de ce qu’ils sont en train concéder – au prix de leur âme – devant ce chantage inadmissible. (Gabriel Garcia Marquez (1982)

Reporter Sans frontières Espagne a condamné samedi « les incessantes pressions des services diplomatiques israéliens en Espagne » sur la presse espagnole couvrant la guerre d’extermination qui se déroule à Gaza.
RSF Espagne vise notamment la porte-parole de l’ambassade d’Israël en Espagne, Hamutal Rogel Fuchs, qui a qualifié, sur sa page Facebook, « d’activiste » au service du Hamas, la correspondante de la télévision nationale espagnole (TVE) à Jérusalem et envoyée spéciale à Gaza.

« Les chroniques dramatiques de la correspondante de la TVE, Yolanda Álvarez, à commencer par l’abus d’adjectifs suivis de mises en scènes résultant d’un casting et d’une sélection intentionnée, servant les intérêts du Hamas sont ni plus ni moins le produit d’une activiste », affirme la porte-parole de l’ambassade de Tel Aviv à Madrid.
RSF Espagne s’élèvent contre « les incessantes pressions des services diplomatiques israéliens en Espagne, sur les journalistes et les médias espagnols ».

« En plus d’être fausses, les accusations que lance l’ambassade contre la correspondante de TVE sont particulièrement graves parce qu’elle mette la vie de la journaliste en danger », souligne Macu de la Cruz, vice-présidente de RSF Espagne, citée dans le communiqué.

RSF Espagne rappelle que le comité de rédaction de TVE a souligné le travail « extraordinaire » de la correspondante à Gaza et a demandé son retour à Gaza qu’elle a dû quitter sur ordre de la direction de la TVE.
L’organisation de défense de la liberté de la presse affirme que « selon les témoignages d’autres journalistes et médias, l’ambassade d’Israël en Espagne maintient une attitude permanente d’intimidation et de chantage de toute sorte contre les journalistes espagnols ».

« Ils commencent à montrer du doigt les journalistes aux médias qui les emploient et en les nommant devant leurs supérieurs. D’autres médias ont confirmé ces pressions, sous forme d’accusations sans fondement, d’appels téléphoniques et de visites au siège des médias des représentants « diplomatiques israéliens », affirme RSF Espagne dans un communiqué.

Cet épisode de tentative de contrôle absolu imposé à tous les grands medias, non seulement en Espagne, mais dans le monde entier y compris dans le monde arabe. Les menaces et intimidations contre tous ceux qui osent défier les sionistes et tentent de dévoiler leurs intentions finales ou de dénoncer leurs crimes, sont innombrables et prennent toutes les formes les plus inimaginables

L’holocauste comme industrie et justification de l’extermination des palestiniens et le mythe de la « terre promise ».

Ce qu’on a coutume d’appeler Holocauste pour justifier le génocide auquel les sionistes ont d’un côté soumis le peuple palestinien, et de l’autre les agressions ouvertes et continuelles contre les autres peuples arabes en général, ne s’arrêtent plus depuis presque un siècle. Quand ce ne sont pas les sionistes qui sont directement en action, ce sont les forces de l’impérialisme, ses laquais européens et l’ensemble des truands, qui s’auto-dénomment la « Communauté Internationale », qui interviennent pour les intérêts communs à tous, comme on l’a vu en Irak, en Libye, en Syrie, au Yémen etc. L’holocauste qu’on agite comme une épouvante pour la justification de la prétendue nécessité «d’Israël » de se défendre des « antisémites » qui cherchent sa destruction et afin d’éviter une « répétition » de l’extermination des juifs. Rien ne prouve une telle accusation dans le cas actuel ni dans aucune autre circonstance du passé, depuis que les sionistes se sont emparés de la Palestine, et, ce bien avant l’arrivée même des nazis au pouvoir, par contre ce qu’on observe c’est la systématique destruction des palestiniens et les conspirations et manipulations de tous les autres pays arabes ou musulmans afin d’empêcher tout progrès dans toute cette région du monde. Pour ce qui est de l’extermination des palestiniens les procédures n’ont rien à en vouloir ni à celles des nazis ni à celles des USA ou des européens telles que la construction de ghettos, le nettoyage ethnique, la « solution finale », la torture et l’assassinat en toute tranquillité, les enfants, les femmes, les jeunes et les vieillards avec l’énorme puissance de feu mis à la disposition de ces criminels colons sionistes. Les colons sionistes ont dépassé tous leurs maîtres en la matière. Et malgré cette incommensurable suprématie militaire, ils disposent dans le monde entier de puissants lobbys, d’innombrables medias, d’académiciens qui, tous recourent invariablement à l’holocauste pour justifier tous leurs crimes et pour se doter eux-mêmes d’une « licence » de massacrer des palestiniens et se proclamer, évidemment selon un « pronunciamiento » divin comme les propriétaires « naturels » des terres qu’ils ont volées à sang et à feu.

Et ainsi nous sommes devant un cas exceptionnel d’individus, comme aucun autre groupe dans l’histoire, qui ont su conjuguer les méthodes mythologiques de la préhistoire avec les jouets de mort les plus sophistiqués et les plus avancés de la technologie militaire : les missiles sensoriels qui permettent leur réorientation après être lancés si jamais il arrive qu’ils soient déviés, au millimètre près de leur objectif. Donc tuer les petits enfants qui jouaient sur la plage ou tirer sur les écoles parfaitement reconnues par la couleur de leur mur et par leur situation géographique communiquée d’avance à l’ennemi par les services de l’ONU ou sur les hôpitaux ne peut être dû à un « défaut de fabrication » de ces missiles. Ce sont des authentiques crimes de guerre.

L’impérialisme culturel et son fonctionnement comme une machine bien lubrifiée nous fournit invariablement le même et unique argument de l’holocauste comme la seule catastrophe humaine de la seconde Guerre Mondiale. Dans l’imaginaire populaire du monde entier, toute cette horrible guerre reste réduite à cette extermination. Sans prendre en considération la persécution et l’assassinat des révolutionnaires, des gitans, des handicapés, des communistes et des opposants politiques au régime nazi, ni des millions de russes et d’autres peuples qui sont tombés dans la lutte contre l’expansion de la horde du national-socialisme en Europe.

Il est inacceptable que le seconde Guerre Mondiale soit exclusivement réduite à la question des juifs ou que l’holocauste soit converti en une puissante industrie aussi culturelle qu’économique. Tout comme il est inadmissible de ne pas parler des 25 millions de russes qui ont été exterminés dans cette même guerre. Et pourquoi n’y a-t- il pas un musée dédié à la mémoire des millions d’indigènes d’Amérique Latine et des africains qui ont été exterminés durant les conquêtes européennes qui ont commencé au XV siècle ?

L’Esclavage et l’Holocauste.

Le terme holocauste est un terme composé qui vient de la langue grecque « Holocaustum » qui signifie « brûler en entier » ou Holo = « tous » et caustos =« brûlés ». Et bien avant l’arrivée des nazis ou des fascistes beaucoup de peuple ont subi leur holocauste. Mais les sionistes se sont érigés en représentants exclusifs des victimes juifs et se sont appropriés du terme holocauste comme bien particulier. Pourtant la question de l’esclavage qui n’a jamais été mis en relief en tant que génocide est un énorme holocauste à « petit feu », une horreur terrifiante qui a duré des siècles et qui continue à durer jusqu’à nos jours. En voici un petit rappel sur l’esclavage et sur l’esprit démoniaque des « maîtres » des esclaves :

« En 2010 au moment où on retirait encore les corps de sous les décombres causés par le tremblement de terre en Haïti – il y a eu plus de 300.000 victimes – le révérend et prédicateur évangélique conservateur Pat Robertson apparaissait sur les écrans de la télévision pour « donner une petite leçon d’histoire » aux téléspectateurs usaméricains : « Les haïtiens avaient été les esclaves des français » mais ils ont évoqué le diable et ont juré un pacte avec lui pour les livrer des français. » Ainsi sont les choses. Et le diable avait accepté l’accord et marché conclu.

Un exemple suprême de la stupidité criminelle? – Bien sûr que si. Néanmoins, dans son propre style de dément, Robertson n’avait pas cessé d’avoir raison. Les haïtiens qui avaient juré leur allégeance au diable pour leur liberté, seulement le Belzébuth qui leur arrivait ne sentait pas le souffre, mais l’eau de Cologne parisienne.

Les haïtiens avaient commencé à se libérer de « l’esclavage des français » en 1791 après s’être lancés dans une rébellion et après une sanglante lutte qui s’est terminée par la déclaration de leur liberté. Néanmoins, leurs maîtres français avaient refusé l’indépendance d’Haïti. Car l’île en fin de compte leur avait été extraordinairement lucrative avec sa production du sucre et pour autant que Paris daigna donner une alternative à Haïti ; s’adressant aux haïtiens leur proposa: « Indemnisez les propriétaires des esclaves pour la perte de leur propriété – leurs esclaves (ce qui veut dire les haïtiens, eux-mêmes) – ou alors vous aurez à affronter la colère impériale. La naissante nation avait été obligée d’accepter de faire financer ces indemnisations avec un crédit accordé par les banques usurières françaises. Et jusqu’à 1940, 80% du budget du gouvernement haïtien servaient encore à payer ces dettes.

Dans les débats intermittents qui surgissent de temps en temps avec le passage des années, aux E.U et qui portent sur les réparations inhérents à l’esclavage, les adversaires de cette idée ont toujours insisté sur le fait qu’il n’y a jamais eu un précédent à une semblable proposition. Pourtant si, il existe un précédent, mais ça s’est passé à l’envers. Après la guerre de 1812 entre l’Angleterre et les USA, Londres avait accepté d’indemniser les colons du sud avec plus d’un million de dollars pour avoir incité les esclaves à fuir durant la guerre. À l’intérieur même de l’Angleterre, le gouvernement a payé aussi une fortune à d’anciens propriétaires anglais d’esclaves y inclus aux ancêtres de l’actuel premier ministre de la Grande Bretagne, David Cameroun, en compensation pour l’abolition (Adam Hochschild calcula dans son livre publié en 2005 Burry the Chains (Enterrez les chaînes) qui a été évaluée à son époque à approximativement 2,2 milliards de dollars…

Le monde moderne doit sa propre existence à l’esclavage.

Etudions par exemple la manière qui a permis le progrès dans les connaissances médicales qui a été payé par les vies des esclaves.
Le taux de mortalité durant les traversées de l’Atlantique vers le Nouveau Monde était terriblement élevé. Les navires des négriers étaient en réalité des tombeaux flottants. C’étaient aussi des laboratoires en pleine mer. Ce qui représentait pour les chercheurs une possibilité de suivre l’évolution des maladies dans un environnement suffisamment contrôlé, en quarantaine. Les médecins et les chercheurs pouvaient profiter du taux élevé des mortalités pour pouvoir identifier une quantité impressionnante de symptômes, les classifier par maladie et élaborer des hypothèses sur les causes et provenances.

Des corps médicaux avaient tendance à travailler intensément dans tous les ports tout au long du littoral atlantique. Certains cherchaient à alléger les souffrances, d’autres cherchaient tout simplement à faire que le système de l’esclavage soit plus lucratif. Dans les deux cas, ils identifiaient les différents types de fièvres, apprenaient comment diminuer la mortalité et augmenter la fertilité, essayaient de savoir la quantité nécessaire d’eau afin que les esclaves puissent survivre avec une diète à base de poissons salés, de viandes asséchées et voir la portion la plus appropriée de consommation de calories en rapport avec les heures de travail. Une inestimable information épidémiologique sur toute une série de maladies – malaria, variole, fièvre jaune, dysenterie, typhus, choléra etc. – tout était obtenu sur les corps agonisants et les morts.

Quand on ne peut plus maintenir les esclaves en vie, on passe à l’autopsie de leur corps afin d’en tirer toutes informations utiles. Comme l’a démontré dans son surprenant Medical Apartheid, toutes ces expériences et pratiques vont toujours continuer même après l’abolition officielle de l’esclavage : dans les années quarante un médecin avait affirmé : « le futur du nègre réside beaucoup plus dans les laboratoires de recherche que sur les bancs de l’école. » Encore dans les années soixante, un autre chercheur, pondérant le passé au cours d’un discours prononcé à « l’Escuela Médica Tulane » avait insisté que c’était « moins coûteux d’utiliser les noirs que les chats parce qu’ils se trouvent en quantité et qu’ils sont des animaux pour des expériences beaucoup moins chères. »

La connaissance médicale s’était infiltrée lentement dans l’industrie de l’esclavage à des communautés plus étendues, car les négriers ne faisaient pas de réclamations de droit de propriété sur les techniques et informations provenant des expériences réalisées sur leurs esclaves. Par exemple l’épidémie de l’aveuglement qui a éclaté en 1819 sur le navire français Rôdeur, qui avait levé l’ancre du port de Bonny Island au Delta du Niger avec 72 esclaves à bord va aider énormément les ophtalmologues à identifier les causes, archétypes et symptômes de ce qu’on connait aujourd’hui comme le trachome.

Cette maladie avait apparu premièrement peu après que le Rôdeur avait levé les voiles, au début dans les soutes et par la suite sur le pont. Finalement l’aveuglement avait fini par plonger dans la nuit totale tous les voyageurs à l’exception d’un seul membre de l’équipage. Selon le récit de l’un des passagers tous les marins aveuglés avaient travaillé sous la direction de ce seul homme non atteint par l’aveuglement « comme des machines » attachées par une grosse corde au capitaine. « Nous étions aveugles, totalement aveugles dans la dérive comme un bateau en plein naufrage dans l’océan, se souvenait le même passager. Certains des marins sont devenus fous et se sont mis à boire jusqu’à en mourir. D’autres se sont retirés dans leurs hamacs et se sont immobilisés. Chacun d’eux avait « vécu dans son propre petit monde obscur, peuplé d’ombres et de fantasmes. On ne voyait plus rien ni le navire, ni le ciel, ni la mer, ni les visages de nos compagnons. » Mais on pouvait encore entendre les cris désespérés des esclaves aveuglés dans les soutes.

Cette situation va durer encore 10 jours, entre tourments et calmes plats, jusqu’au jour où les passagers ont entendu le bruit d’un autre navire. C’était le bateau espagnol « San León » qui avait dérivé près du Rôdeur. Mais voilà que l’équipage et tous les esclaves sur ce bateau avaient aussi perdu la vue. Quand les marins de chaque navire se sont rendus compte de « l’horrible coïncidence » ont plongé dans le silence des morts. Finalement le San León avait coulé au lointain, on en n’a plus jamais entendu parler.

Le seul marin du Rôdeur qui a gardé encore la vue a réussi à piloter le bateau jusqu’à l’île de la Guadeloupe au Caraïbe. Et certains des membres de l’équipage y inclus le capitaine avaient pu recouvrer partiellement la vue. Mais les 39 africains plus jamais. Et le capitaine, avant d’entrer au port, avait décidé de les noyer en attachant des grosses pierres à leurs pieds avant de les jeter en mer. Le navire était parfaitement assuré et toutes ses pertes étaient couvertes. Il était habituel d’assurer la cargaison des esclaves et les bateaux des négriers, ce qui signifiait que les négriers prenaient en considération les bénéfices d’un esclave mort en comparaison avec la main d’œuvre vivante et agissaient en conséquence !

Les tragiques évènements du Rôdeur avaient attiré l’attention de Sébastien Guillié, médecin en chef de l’Institut Royale des Jeunes Aveugles de Paris. Il avait un résumée de tous les résultats – incluant une discussion sur les symptômes de la maladie, la façon de sa propagation, les meilleures possibilités de son traitement – et l’avait imprimé dans la Bibliothèque Ophtalmologique, ce qui sera par la suite cité en référence dans les revues médicales ainsi comme livre de texte de 1846 en E.U sous le titre : « A Manual of Diseases of Eye ».

Mais les esclaves ont aussi fait avancer la médicine de plusieurs autres façons. Les africains furent, par exemple, les principales victimes de variole au Nouveau Monde et aussi indispensables pour son éradication.

Au début des années 1800, l’Espagne avait ordonné que tous les sujets américains de l’époque soient vaccinés contre cette maladie, mais sans pour autant fournir suffisamment d’argent pour une aussi ambitieuse campagne. Donc les médecins se sont tournés vers l’Institution qui était arrivée à couvrir tout le vaste empire espagnol : L’esclavage. Et ainsi on va transporter le vaccin contre la variole vif dans les bras des africains qui étaient embarqués comme cargaison sur les routes des esclaves d’une ville à l’autre pour être vendus. Les médecins sélectionnaient à un esclave transporteur d’envoi, lui pratiquait une petite incision au bras dans laquelle ils injectaient le vaccin (Un mélange de lymphe et pus contenants le vaccin contre la variole bovine). Quelques jours après le départ des esclaves, des pustules apparaissaient dans le bras de l’esclave courrier et ainsi il fournissait le matériel pour réaliser la même procédure sur un autre esclave du groupe et par la suite la même opération se répétait jusqu’à l’arrivée à destination. Ainsi le vaccin contre la variole va être diffusé sur toute l’Amérique espagnole sauvant ainsi des innombrables vies humaines.

Le grand schisme de l’esclavage.

En 1945 les troupes alliées entrèrent dans le premier des camps de la mort nazi. Beaucoup vont dire ce qu’on a vu à l’intérieur a provoqué une rupture radicale dans l’imagination morale de l’Occident. Le génocide nazi des juifs, avait écrit un érudit constituait « le trou noire » de l’histoire, détruisant toutes les certitudes théologiques, éthiques, et philosophiques qui avaient existées jusque-là. Néanmoins, bien avant l’holocauste, avait existé l’esclavage, une institution qui a aussi transformé la conscience collective de l’Occident. (The Empire of Necessity: Slavery, Freedom, and Deception in the New World. G. Grandin)

Un autre exemple est le cas du « Joaquim », une frégate portugaise avait levé l’ancre en 1803 du Mozambique, Afrique Orientale, avec 301 africains. Presque six mois plus tard, à Montevideo, Uruguay quand un chirurgien du port avait ouvert la trappe du navire, fut pris de répugnance pour ce qu’il venait de découvrir : 31 survivants dans un état squelettique dans un coin puant et des centaines de chaînes inutilisées.

Des fonctionnaires municipaux constituèrent une commission d’investigation pour expliquer la mort des autres 270 esclaves, aidée par l’expertise de cinq médecins – deux britanniques, un espagnol, un suisse, un italien et un Nord-américain. Tous étaient tombés d’accord pour affirmer que bien avant d’être embarqués sur le Joaquim, les captifs avaient souffert une terrible angoisse et une extrême inquiétude. Car pour survivre, ils étaient obligés de se nourrir à base de racines et d’insectes pour arriver jusqu’à la côte africaine totalement exténués et les estomacs effroyablement enflés. Alors une fois en plein océan, entassés dans une cale obscure sans aération, ils ne pouvaient rien faire d’autre que d’entendre les cris de leurs compagnons et le bruit métallique des chaînes. Beaucoup d’entre eux avaient perdu la raison et étaient entrés dans la folie à force d’essayer de comprendre leur situation et de mesurer ce qui ne peut être jamais mesuré. Pourtant les mêmes médecins avaient conclu que les africains avaient succombé à cause de la déshydratation et la diarrhée aggravées par les pénuries physiques et psychologiques de l’esclavage, ce qu’ils avaient appelé « nostalgie », « mélancolie » et « schisme ».

L’opinion unanime des cinq médecins – qui représentaient le plus haut niveau des connaissances médicales aux EU, en Grande Bretagne et en Espagne donc du monde – révèle de quelle manière l’esclavage avait contribué à ce qu’on peut appeler, sans ambiguïtés, le désenchantement de la médecine. Ainsi on peut y voir comment les médecins qui touchaient de leurs propres doigts le commerce de l’esclavage, avaient bien commencé par prendre les conceptions comme mélancolie des mains des sacerdoces, des poètes et des philosophes, pour leur donner une « véritable signification médicale. »

Avant l’arrivée du Joaquim à Montevideo, par exemple, l’Académie Royale Espagnole continue, jusqu’à nos jours, d’associer la mélancolie avec une véritable possession démoniaque nocturne. Schisme signifiait littéralement une conception théologique utilisée par les espagnols pour se référer à la double personnalité d’un homme accablé. Pourtant les médecins qui se sont occupés du cas du Joaquim avaient bien utilisé ces conceptions d’une façon résolument séculaire, réaliste et de manières qui affirmaient sans la moindre équivoque l’humanité des esclaves. Émettre le diagnostic que les esclaves africains comme souffrant de nostalgie et de mélancolie était bien une reconnaissance qu’ils possèdent leurs égos qui pourraient être perdus, des vies intimes qui pourraient souffrir de schisme ou aliénation et des passés qui leur manquaient douloureusement.

Deux décennies après l’affaire du Joaquim, la profession médicale espagnole ne pensait plus que la mélancolie soit causée par un incube ou un démon, sinon un type de délire provoqué souvent par le mal de mer. Les dictionnaires médicaux vont postérieurement décrire la condition en termes similaires à ceux utilisés par les critiques de Passage du Milieu (Le Passage du Milieu, ou Middle Passage, est un film martiniquais qui se réfère à la traversée de l’Atlantique par des esclaves africains.) – comme causée par une alimentation rance, périmée, adultérée ou pourrie, des contacts au cours d’entassement dans des endroits trop étroits et surtout « l’isolement » et la « la vie uniforme et monotone », le tout éprouvé en haute mer. Pour ce qui est de la nostalgie, le dictionnaire espagnol a osé le définir comme « le violent souhait que portent les déracinés de leur pays qui désirent retourner à leur maison ».

C’était comme si à chaque fois qu’un médecin ouvre la trappe où sont entassés les esclaves pour découvrir les horreurs, causés à l’homme qui se trouve au fond, rendent plus difficile la culpabilisation les démons de la maladie mentale.

Néanmoins dans le cas du Joaquim, les médecins n’avaient pas étendu la logique de leur propre raisonnement au trafic des esclaves ni l’avaient condamné. À la place, ils se concentrèrent sur les pénuries du Passage du Milieu comme une question technique. « Ça profite bien en intérêts pour le commerce et l’humanité » avait dit John Redhead, né au Connecticut, et étudié à Edinburg » retirer les esclaves des navires le plus rapidement possible.

Bref les esclaves produisaient littéralement de l’argent : dans la « Casa de la Moneda » de Lima (Maison de la Monnaie) au Pérou, avec leurs pieds nus ils piétinaient du mercure minéral, pressant le mercure toxique afin de mélanger l’argent utilisé pour les monnaies. Et ils étaient eux-mêmes, d’une certaine manière l’argent. Ce n’était pas que la valeur des esclaves individuellement qui était standardisée par rapport à l’argent, sinon que les esclaves était d’une manière suffisamment littérale le standard. Dans leurs calculs de la valeur d’une certaine ferme ou d’une propriété, les commissaires experts en la matière, les esclaves représentaient la moitié de la valeur. Ils étaient, pour ainsi dire, plus précieux que le capital inerte ou les équipements d’utilité.

Aux EU, les experts ont démontré que non seulement on obtenait des bénéfices à travers la vente du coton du sud cueilli par les esclaves ou la canne à sucre qu’ils coupaient. L’esclavage avaient été fondamental dans la construction des industries qui dominent aujourd’hui toute l’économie des EU, y compris les finances, les assurances et les biens productifs. L’historien Caitlan Rosenthal a démontré comment les plantations du Caraïbe qui utilisaient les esclaves avaient apporté le soutien fondamental qui marquera la création des nouveaux « instruments de comptabilité et administratifs y compris la dépréciation et les mesures standardisées de l’efficience pour administrer les terres et les esclaves » – techniques qui seront utilisé par la suite dans les fabriques et les usines du nord.

Un demi-siècle en arrière, l’historien Lorenzo Green avait soutenu que l’esclavage avait « donné forme à la base-même de la vie économique de la Nouvelle Angleterre : Tout tournait autour de l’esclavage et la plus grande partie de ses autres industries en dépendait inévitablement » Les pères s’enrichissaient dans le domaine de la construction des bateaux-négriers ou par la vente de poisson asséché, des vêtements et chaussures aux îles des Caraïbe peuplées d’esclaves. À leur décès, ils laissèrent en héritage beaucoup d’argent à leurs fils avec lequel ils vont « construire des usines, constituer des banques, ou participer au entreprises les plus diverses comme celles qui construisent des canaux et des chemins de fer. Comme ils vont aussi investir dans l’achat des bons d’état et dans la spéculation dans le marché des nouveaux instruments financiers. » Et enfin au moment convenable, ils font des donations pour la construction de bibliothèques, des salles de conférences, des jardins botaniques et des universités qui porteront leurs noms, comme est venu dans les révélations faites dans le livre de Graig Steven Wilder, Ebony and Ivy.

En Angleterre, les historiens ont démontré comment les « réparations » payées aux familles propriétaires des esclaves » vont sustenter l’industrie et le développement des banques commerciales, les assurances maritimes et utilisées pour la construction des grandes maisons de campagne ou pour acquérir et accumuler des collections d’arts les plus diverses.
Suivons les traces de l’argent, comme on dit, et il n’est point nécessaire d’aller trop loin dans le chemin financier pour commencer à voir où se trouvent les richesses et les connaissances accumulées grâce à l’esclavage.

Jusqu’à la date, on trouve ces traces dans tous ce qui nous entourent, comme musées, tribunaux, centres d’enseignement et de culte, des cabinets de médecins. Cet argent s’est étendu à la Maison de modes Brooks Brothers (Fondée à NY en 1818) qui avait à ces débuts commencé à confectionner de vêtements grossiers de très mauvais goût destinés aux esclaves des plantations du sud. À présent cette maison est décrite comme « l’Institution qui a conçu le style vestimentaire des nord-américains ». […]

La certitude que l’esclavage est à l’origine du monde moderne n’est pas nouvelle, même, comme il semble être le cas, chaque génération se trouve obligée à chercher de nouveau la vérité. En 1915, il y a presque un siècle, W.E.B Du Bois écrivait : « Raphael avait fait des peintures, Luther avait prêché, Corneille avait écrit y Milton avait chanté et durant tout ce temps durant quatre siècles, les captifs à la peau foncée étaient sortis en mer entre les os blanchis des morts. Durant quatre cents ans les requins avaient suivi les bateaux négriers. Durant quatre siècles l’Amérique était pleine de millions de vivants-moribonds d’une race transplantée. Durant quatre cents ans l’Éthiopie, le Mozambique, le Sénégal et toute l’Afrique avaient les mains levées vers le ciel questionnant Dieu ».

Comment peut-on aujourd’hui calculer la valeur de ce qu’on appelle la propriété intellectuel – en médicine ou dans d’autres secteurs – le tout engendré par les souffrances des esclaves ? – On n’est pas tout à fait certain mais une résurgence des efforts pour le faire serait un pas vers un règlement de compte avec le vrai héritage de l’esclavage : notre monde moderne. » (Tiré du livre de Graig Gandin « The Empire of Necessity : Slavery, Freedom, and Decaption.)

Aujourd’hui encore en France, en ne commémore rien de ces pages noires de cet énorme holocauste qu’est l’esclavage, au contraire tous les monuments érigés à la gloire des négriers n’ont jamais été retirés des villes, des rues et des places publiques. Dans la ville de Bordeaux pullulent, aujourd’hui même, les rues, les avenues et monuments dédiés à ces criminels qui ont fait des immenses fortunes durant le XVII et le XVIII siècles. « Rue Baour, Place Johson-Guillaume, impasse Letellier, rue David Gradis, place John-Lewis-Browen, rue Pierre-Desse, rue François Bonafé etc. » François Bonafé fut l’associé de la firme de négrière Romberg et Bapst. Il vécut de1723 à 1809. Tout au long de la seconde moitié du XVIII siècle, il fut l’un des armateurs et des trafiquants d’esclaves les plus puissants du royaume. William Johson (1699-1772) était un jeune irlandais démuni, venu apprendre le « négoce » à Bordeaux. Il devint le grand maître de la loge maçonnique l’Amitié grâce à son association avec les frères Germé, il acquit une fortune colossale, organisant notamment deux expéditions négrières particulièrement profitables de 1741 à 1743. Jacques Letellier, maire de Bordeaux entre 1801 et 1805, était descendant d’une famille qui devait sa considérable fortune aux expéditions de 1788, 1789 et 1791. Il était l’un des armateurs les plus puissants d’Europe. L’expression technique pour décrire son activité – et celle de ses pairs – était « armer en traite » : des navires partaient avec à leur bord des soldats, futurs chasseurs d’Africains, en direction du Bénin, de Christianborg (Ghana) ou de l’embouchure du Congo. Les capitaines faisaient ensuite la « campagne », chargeaient la cargaison humaine et la vendaient sur les marchés de la Havane, de New Orléans ou du Salvador de Bahia. Au retour, ils chargeaient du sucre, des métaux précieux et plus tard du Café.

(Les banques protestantes genevoises ont grandement profité de la traite. L’historien Hans Faessler démonte le mécanisme dans son livre La Suisse Esclavagiste Éditions Duboires, Paris 2007)

Pierre Baour, descendant d’une puissante famille de trafiquants protestants contrôla pendant des décennies la traite à Saint-Domingue. Dans ses dépôts, à Port-au-Prince, étaient vendus des milliers d’hommes, d’enfants et de femmes africains déportés. (Danielle Petrissans-Cavaillès, dans son livre : Sur les traces de la traite des Noirs à Bordeaux – Paris, L’Harmattan, 2004 apporte un inventaire complet des places, avenues et monuments célébrant tous ces trafiquants.). Comment expliquer l’honneur rendu par les bordelais aux massacreurs de la traite ? – Une chose est certaine : l’attitude des bordelais aujourd’hui illustre d’une façon paradigmatique l’aveuglement de l’Occident face à ses propres meurtres en masse. (La Haine de l’Occident de Jean Ziegler. Éditions Albin Michel Paris 2008)g

Comment fonctionne la machine de l’Holocauste.

Revenons de nouveau à la question. L’holocauste qui s’est imposé comme un fait unique dans la mémoire du monde est dû à l’action bien orchestrée et minutieusement organisée des Lobbys juifs aux Etats-Unis en particulier et dans le monde entier en général. Dans le livre des deux grands académiciens US John J Mearsheimer et Stephen M. Walt The Israël Lobby and U.S Foreign Policy est citée, entre autres, une un grand nombre des plus importantes organisations juives, dont voici une liste non exhaustive seulement aux E.U:

L’AIPAC, (American Israel Public Affairs Committee), le «Congrès Judi étatsunien», la ZOA (Zionist Organization of America), l’IPF, le Forum de la Politique Israélienne, le Comité Judi Etatsunien, l’ADL, l’anti-diffamation ligue, le Centre de l’Action Religieuse du Judaïsme Réformiste, Etatsuniens Pour un Israël en Sécurité, Amis Etatsuniens du Likoud, Mercaz-USA, Hadassah et beaucoup d’autres. Dans l’annuaire Judi-étatsunien, établi par le philosophe Chaim I. Waxman, on compte non moins de 80 organisations. Toutes ces organisations comptent séparément de budgets millionnaires et un pouvoir considérable sur toutes les institutions et rouages des E.U.

Le terme holocauste a commencé à être véhiculé intensivement dans le monde juste après 1967, une date qui ne peut pas être due au simple hasard, puisque en juin de cette année, en six jours, les forces armées sionistes en Palestine ont pu dévaster trois pays arabes : l’Égypte, la Syrie et la Jordanie. En outre ils ont occupé à feu et à sang les deux autres morceaux de territoire de la Palestine, Gaza et la rive occidentale du Jourdain (dites Cisjordanie)

Quand et comment a surgi le terme holocauste ?

Dans son livre « L’Industrie de l’Holocauste », le professeur Norman Finkelstein a étudié la forme du comment s’est constituée ce genre unique dans l’histoire d’Industrie. Il a signalé comment durant la décennie de 1950 personne aux E.U n’avait parlé de ce sujet et encore moins utilisé ce terme. Et ce silence a bien une explication d’ordre politique en relation avec les alliances des E.U durant la Guerre Froide. Alliances dans lesquels l’Allemagne a joué un rôle important. Dans cette circonstance personne aux E.U n’était intéressé à parler des crimes des allemands contre les juifs – sauf les juifs de gauche dont les voix étaient minimisées ou tout simplement mise en silence – car le gouvernement des E.U devait tenir les liens proches avec son allié allemand et les élites juives, n’étaient pas non plus intéressées à soulever ce sujet, au point que le Congrès Mondial Juif et la Ligue Anti-diffamation avaient apporté leur soutien afin de limiter « la vague antiallemande » qui régnait dans les milieux juifs des E.U.

Cette attitude va changer après la guerre de juin 1967. […] Et d’un seul coup a apparu dans le panorama la question de l’holocauste, qui rapidement s’est convertie en une véritable industrie, pour justifier autant la politique criminel de « l’État » sioniste contre tous les pays arabes voisins directs, et, en premier lieu les palestiniens, comme pour appuyer l’alliance entre l’état sioniste et l’impérialisme US. Dans ce processus, la construction de l’holocauste s’est convertie en un argument pour enlever la moindre légitimité ou droit d’adresser la plus simple critique contre les juifs et spécialement contre « l’état d’Israël » tout appuyant la prétention que les juifs sont à part dans toute l’humanité, un peuple élu. […]

Et comme toute industrie, celle de l’holocauste a besoin de produire quotidiennement afin de maintenir sa rentabilité. Et ce qui effectivement arrive tous les jours. Des films, des séries de télévision, des programmes de radio, des publications de livres, de magazines, le tout constitue une énorme et abusive propagande pour ensevelir la vérité et consolider le mensonge criminel. L’holocauste est devenu le thème principal au point que personne ne se souvient plus de Pearl Harbour ou du lancement,la première fois dans l’histoire du monde, des bombes atomiques sur les villes japonaises Hiroshima et Nagasaki. Dans 17 états, à l’époque, ont été créées dans les universités des chaires spéciales exclusivement dédiées pour l’holocauste. Et dire que la guerre du Vietnam qui se déroulait en même temps dans ces années-là, n’avait aucune place dans l’imaginaire populaire. […]

Les maisons d’éditions des E.U avaient publié plus de 10 mille titres sur le même sujet. Dans leur presque totalité, des bobards et des mensonges pseudo-intellectuels, les plus insolents et les plus insultants à l’intelligence humaine, sans la moindre rigueur, sérieux ni cohérence analytique. Mais le plus risible c’est qu’après plus de 70 ans de la fin de la Guerre Mondiale, le nombre des « survivants à l’holocauste » ne faisait, sans cesse, qu’augmenter au lieu – comme ça devrait être la logique et avec le passage du temps – de diminuer. Et comment peut-on expliquer une aussi absurde duplicité ? – Ça une explication, une explication économique des plus vulgaires, une exploitation des plus immorales.

Entre 1978 et 2005, un seul faux survivant espagnol a amassé une considérable fortune, durant trente ans. Non seulement mais il donnait des conférences dans toutes les capitales européennes sur le passé dramatique des victimes des nazis. Il était même investi durant toutes ces années du titre de président d’une de ces innombrables associations de juifs survivants. Enric Marc, le faux survivant, est arrivé à raconter des scènes dramatiques imaginées devant les mêmes députés de Congrès européens. Il décrivait avec menus détails comment les déportés arrivaient dans des trains infects à leurs lieux de concentration et comment les chiens allemands dressés les déshabillaient ! (Voir le quotidien espagnol « El Mundo » du 12 mai 2005.)

Et toute apparition de nouveaux faux survivants se voit convertir en une forme de pression sur l’Allemagne, la Suisse et d’autres pays européens qui s’engagent immédiatement à payer des indemnisations millionnaires, mais pas à ceux qui avaient souffert dans leur propre chair les affres de la guerre, qui ont fini d’exister depuis très longtemps ou à leurs éventuels descendants directs, sinon à des représentants des puissants lobby juif des Etats-Unis.

Dans de telles perspectives, le génocide nazi s’est transformé en un négoce milliardaire, en une espèce de casino de Monte-Carlo dans lequel l’industrie de l’holocauste avait amassé des considérables sommes d’argent. En 1977 la Suisse s’est vue dans l’obligation de remettre, seulement au Congrès Mondial Juif aux USA, un premier versement de 1, 250 milliard de dollars pour cumuler jusqu’à 1990, la fabuleuse somme de 7 milliards de dollars. Mais le plus écœurant dans tout ce négoce c’est que la partie de vrais survivants juifs ou non juifs, n’ont jamais reçu un seul dollar de toutes ces indemnisations milliardaires. Tout est encaissé par des organisations juives chargées de la « gestion de ces réparations économiques » payées par les états européens impliqués. La plupart sinon l’ensemble des dirigeants de ces organisations sont de véritables gangsters professionnels sans vergogne qui devraient être depuis lontemps dans les prisons. Mais le plus gros, et, de loin de toutes ces indemnisations et réparations qui continuent à être versées jusqu’à nos jours par les états européens concernés sont remises aux colons sionistes de la Palestine qui ne cessent, de leur côté, d’exercer un chantage moral, politique et financier sur tous les hommes politiques européens tout en continuant à exploiter avec une ignominie absolue la machine de l’holocauste.

Donc comme on le voit, l’holocauste s’est converti non seulement en une florissante industrie, sinon en une arme idéologique de domination impérialiste parce que la victimisation ethnique dont font gala, les juifs des E.U et « d’Israël » leur sert à se présenter au monde comme des « inoffensives brebis » qui continuent à être victimes de «l’antisémitisme » de tous les méchants du monde et en commençant par les palestiniens. En quelque sorte c’est l’histoire totalement à l’envers. Et les palestiniens – torturés, massacrés, assassinés, persécutés par cet état criminel ou terroriste comme l’a qualifié récemment Evo Morales, le président de la Bolivie, depuis 1947 et même avant cette date – apparaissent comme les agresseurs des « pacifistes » sionistes.

Enfin en élevant l’holocauste au niveau du crime unique dans l’histoire, on s’obstine à cacher tous les autres génocides qui ont été commis et qui se commettent encore aujourd’hui dans différents endroits de la planète, comme si tout le reste des peuples du monde qui ont souffert, souffrent et pourraient souffrir dans le futur n’ont aucun droit aux souffrances et comme s’ils étaient tous indignes de la moindre considération. Les sionistes qui se sont emparé de beaucoup de choses dans le monde et de l’essentiel en tout cas, veulent aussi s’approprier l’exclusivité éternelle de toutes les souffrances !

Pourquoi les sionistes insistent-il à mêler Dieu dans leur escroquerie ?

Pour ce qui est de la mythologie, personne au XXIe siècle, ne soit aussi naïf au point de croire que Dieu serait une administration fiscale ou un registre foncier public chargé d’établir les documents cadastres et encore moins de promettre une terre ou une autre dans une partie de la planète à un groupe humain quelconque. Parmi les mythes sionistes, Dieu leur « aurait proposé » de choisir entre l’Argentine et l’Ouganda comme « terre promise » mais Balfour, le ministre des affaires étrangères de sa Majesté la Reine d’Angleterre, l’Angleterre qui – à l’époque semblait avoir été investie d’une procuration divine, vu l’ampleur de son empire qui s’étendait sur tous les continents de la planète – leur a finalement assigné la Palestine comme « terre promise ».

Dans une courte lettre adressée par Arthur James Balfour au baron Lionel Walter Rothschild, le président de la Communauté Juive en Grande Bretagne pour la transmettre à la Fédération Sioniste dans cet empire de l’époque et dans laquelle il est spécifié entre autres le suivant : « Le gouvernement de Sa Majesté a résolu favorablement l’établissement en Palestine d’un Foyer National pour le peuple juif… Je vous serais bien reconnaissant de mettre cette déclaration à la connaissance la Fédération Sioniste.» La déclaration que les sionistes vont par la suite transformer en une indiscutable promesse divine !

Hors, comme il est de connaissances élémentaires dans l’Histoire, Le Dieu de toute l’Humanité et de tout l’Univers, est au-dessus de toutes ces « futilités » humaines avec leurs empires, leurs rois et empereurs, leurs guerres leurs massacres mutuels, leurs génocides et extermination comme celui qui est en cours du peuple palestinien.

Dieu au-dessus du temps, de l’espace, de l’univers ou de tous les univers. Tout ce qui est arrivé, arrive et arrivera sur terre, de malheurs, d’injustices ou de prospérités et bonheurs, sont des faits des propres humains. Pour le reste tout pour Dieu est déjà « passé » et a fini d’exister. Seulement le cerveau humain ne sera jamais en mesure de définir les choses au-delà de ses propres limites et les frontières du temps qu’il ne pourra jamais franchir.

Comme dans le passé, dans le présent et probablement dans le futur, dans des siècles, dans des milliers ou des millions d’années, il y en aura comme il y a aujourd’hui un groupe ou une communauté d’êtres humains, les sionistes en l’occurrence, qui ont planifié, organisé et mis en exécution la prise par la force, d’une terre, la Palestine, et ont prétendu que c’est Dieu et non pas Arthur James Balfour, qui la leur a promis la Palestine. Un faux argument « divin » et il ne peut être que faux, mais qui leur a permis, jusqu’à présent de faire passer leur duperie et de commettre tous les crimes de guerre et de lèse humanité que le monde entier contemple jusqu’à présent sans à peine broncher. Enfin de compte les sionistes n’ont pas dérobé uniquement la Palestine, ils ont dérobé le monde entier.

Dans les montagnes de mensonges qu’ils ne cessent de déverser sur le monde entier, ils disposent par contre d’une véritable et terrifiante Machine de Mort qu’ils utilisent impunément et sans limitation aucune. Un de ces mensonges, et sans aller trop loin, ils accusent l’Iran d’être en train de fabriquer des armes nucléaires, alors qu’ils occultent la dénonciation faite par le scientifique israélien, Mordechai Wanunu, qui en 1986 révéla au monde, qu’avec l’aide, entre autres, des E.U et de la France, les sionistes avaient constitué déjà un arsenal de plus de 100 (depuis on parle de plus de 200) ogives nucléaires encore plus létales que celles lancées sur les villes du Japon. Wanunu avait été enlevé à Rome, transporté illégalement en Palesine occupeé et condamné par un tribunal sioniste à dix-huit ans de prison pour trahison et espionnage. Et même après avoir accompli la sentence, dont onze ans et demi confiné dans une cellule solitaire, les autorités de Tel Aviv refusent toujours de lui donner un passeport et l’empêchent de sortir à l’étranger. Et quel est son crime ? – Alerter le monde sur la possibilité qu’une horreur semblable à Hiroshima et Nagasaki qui pourrait s’abattre sur tous les pays de la région. Evidemment la presse « sérieuse » avait décrété la mise à mort de Wanunu depuis plusieurs années.

Et comme le rappelle bien Noam Chomsky, avec le fulminant assassinat en masse de plusieurs centaines de milliers de personnes a été mis fin à une époque et a été donné le commencement à une autre, encore plus ignominieuse. Selon toujours le professeur de linguistique de la MIT (Massachusetts Institut of Technologie USA), « si jamais une espèce de d’extra-terrestres venaient à compiler l’histoire de l’Homo Sapiens, ils pourraient diviser le calendrier en deux ères : AAN (Avant l’Arme Nucléaire) et DAN (Depuis l’Arme Nucléaire)

Avec tout ce qui a précédé les sionistes sont arrivés aujourd’hui à contrôler pratiquement tout, dans le monde, et, surtout, ils se sont situés au-dessus de toutes les lois ou les conventions humaines. Toutes les conventions humaines et les lois qui ont été faites pour maintenir un minimum d’ordre et de stabilité, sans lesquels la vie sur terre deviendrait impossible.

Leur l’alliance avec le pays le plus puissant du monde, militairement, l’empire USA, tous les pays alliés du monde occidental, la mainmise sur toutes les institutions importantes qui, en principe, ont été créées pour faire fonctionner le monde, et, en contrôlant tous les medias les plus puissants, ils ont fini par acquérir une force qu’aucun peuple au monde ne peut ni même en rêver détenir.

C’est de là et uniquement de là qu’ils se permettent de commettre les crimes les plus atroces et abominables, les plus inhumains, les plus cruels et les plus sanguinaires, et, enfin commettre le génocide des palestiniens. Et sans oublier de signaler qu’ils sont en train de faire la guerre continuellement contre tous les peuples arabes, non arabes et tous les peuples du monde entier à la fois. Et le tout en toute impunité.
Enfin leur mythe, à savoir que Dieu leur a promis la Palestine n’a aucune valeur que celle de la cerise sur le gâteau qu’est leur une énorme escroquerie.

Conclusion : comme l’écrivait Noam Chomsky, « il n’est point nécessaire de réviser le déplorable historial de tout ce qui s’est passé. L’état de siège implacable et les attaques barbares sont accentuées par épisodes comme s’il s’agissait du tondage du gazon, pour utiliser l’expression enjouée, avec laquelle Israël décrit ses exercices périodiques de tirer sur les poissons dans l’étang, comme faisant partie de ce qu’il appelle leur guerre de défense. »

À quoi faut-il s’attendre dans le futur ?