Écran noir. Inconsolable, une voix agrippe le spectateur. Ce pourrait être un poème en prose, ou un monologue. L’oreille intriguée, reste l’œil. Dans Le Silencieux, fiction de 15 minutes d’Oussama Azzi qui a déjà quelques courts-métrages au compteur, le cinéma se sent davantage chez lui. Il y connaît aussi bien ses élans que le haut vol d’un pigeon cadré en plongée.