En cette dernière semaine de Ramadan, les habitués du souk Boumendil reprennent leurs habitudes. Rien n’indique qu’on est encore dans une phase de déconfinement progressif, hormis de rares bavettes portées par quelques uns ou descendus sur le menton. Dans une telle mêlée, l’air est difficilement respirable. Pas de distanciation physique en vue, les gens se bousculent en essayant de se frayer un chemin dans cette longue rue bondée.