La situation de la gestion des ordures à Djerba devient de plus en plus dangereuse. Les cafouillages, notamment du fait de l’État, risquent d’engendrer des dommages irréversibles à l’île. Et aussi surprenant que cela puisse paraître, les hôteliers, auxquels revient une grande part de ces ordures sont toujours aussi inactifs.

Le seuil critique est déjà atteint. Il n’est pas admissible que l’exécutif tout comme l’ARP demeurent aussi inertes face à la gravité de la situation. Pourquoi faut-il dans ce pays n’agir que lorsque la situation devient catastrophique. Car catastrophique, elle l’est déjà. Désastreuse et irréversible pour toute l’île, elle le sera sous peu… si le nécessaire n’est pas entrepris rapidement.