Crédit photo : Malek Khemiri

Après avoir constaté une accumulation d’incohérences scientifiques dans les décisions relatives à la gestion de la crise sanitaire, nous avons entrepris d’écouter, outre les experts des institutions sanitaires officielles, tous les éminents scientifiques indépendants (médecins, chercheurs en virologie, en microbiologie, en génétique, en biologie moléculaire, biostatisticiens, épidémiologistes, sociologues…), pour la plupart muselés ou discrédités par les médias conventionnels, à notre grand étonnement.

Notre démarche a été purement scientifique et ce n’est qu’après avoir filtré, vérifié les sources, et croisé les informations, que nous nous permettons de publier ce document.

Nous venons donc ici, non pas émettre une opinion ou servir une quelconque idéologie, mais uniquement présenter des données scientifiques indépendantes émanant d’experts de haut niveau, et interroger sur un certain nombre de points.

  1. Causes réelles de la mortalité attribuée à l’infection par le SARS COV2

  • Diagnostic effectué par RT PCR : spécificité basse notamment lorsque le nombre de cycles est élevé (> 25).

Une analyse indépendante de la publication de Corman-Drosten concernant le RT PCR révèle 10 failles scientifiques majeures au niveau moléculaire et méthodologique à l’origine de nombreux cas de faux positifs.

Par ailleurs, leCenter for Disease Control (CDC- USA) confirme cette donnée en recommandant un nouveau test dont la spécificité permettrait de distinguer une infection à SARS COV2 d’une infection à influenza.

  • Distinction entre mortalité avec et sans comorbidités (décès « avec COVID ou « à cause du COVID »)
  • Place de l’absence de prise en charge précoce par des molécules ayant fait la preuve de leur efficacité dans de nombreuses publications[1] et dans de nombreux pays notamment en Afrique : hydroxychloroquine, ivermectine, artémisia…, autant de molécules dont la prescription a été interdite ou non recommandée par les instances sanitaires officielles nationales et internationales, pourquoi?
  1. Pertinence de la campagne de « vaccination » de masse

Il est aujourd’hui communément admis par les experts de la vaccination que celle-ci ne doit pas être entreprise en période épidémique. Lorsque l’expérience a été tentée, la vaccination de masse a toujours eu pour conséquence une flambée des contaminations et ce, du fait de la pression de sélection qui aboutit à la formation de variants.

Les derniers chiffres montrent que ce sont les pays dont les taux de vaccination sont les plus hauts qui présentent les niveaux de contamination les plus élevés[2]: la règle est confirmée.

Le CDC blackliste 12 des13 pays les plus vaccinés et déconseille aux Américains de s’y rendre (Malte, EAU, Islande, Les Seychelles, Uruguay, Chili, Bahreïn, Qatar, Mongolie, Belgique, Canada et Israël).

L’objectif annoncé de cette campagne est l’obtention d’une immunité collective, or de nombreux éminents scientifiques ont totalement invalidé cette option.

  1. Rapport bénéfices/risques de l’injection de produits biologiques au stade expérimental

  • Pour rappel, les produits administrés dans le cadre d’une campagne de masse, ne bénéficient aujourd’hui que d’une AMM conditionnelle[3], soumise à la seule condition d’absence de traitement curatif (cf. point précédent). Autrement dit, le développement clinique complet d’efficacité et de sécurité nécessaire à l’obtention d’une Autorisation de Mise sur le Marché, n’est à ce jour achevé pour aucun produit.
  • Le bénéfice:
    • Doit être corrélé  à la létalité de l’infection à SARS COV2, aux chiffres réels de mortalité,par classes d’âge, directement liée à l’infection (la mauvaise spécificité du test PCR est à l’origine d’une probable surestimation de cette mortalité).
    • Repose sur l’efficacité du produit, et les récents résultats,dans les pays à fort taux de vaccination, ne montrent que très peu voir pas,d’efficacité sur la contagiositécomme sur les formes graves et la mortalité[4]).
    • Doit être évalué en fonction des caractéristiques physiopathologiques individuelles : âge, statut immunitaire, comorbidités… ce qui n’est pas respecté dans le cadre d’une campagne de masse.
  • Le risque doit être évalué à différents niveaux :
    • Pharmacodynamique[5]

La protéine Spike, dont la synthèse est induite par les 4 principaux produits de cette campagne, se lie à des récepteurs impliqués dans de nombreux processus physiologiquesvitaux (régulation de la pression artérielle, hémostase, immunité spécifique et non spécifique…) et situés sur de nombreuses variétés cellulaires : fibres myocardiques, cellules endothéliales, neurones, cellules gonadiques (ovaires, testicules)…

Par ailleurs, l’expression de la protéine Spike par les cellules qui la produisent, entraine la fabrication d’anticorps neutralisants spécifiques dont l’action aboutit à la destruction de ces mêmes cellules, sachant que certaines, comme les neurones, ont une capacité de renouvellement très faible voire nulle.

Aucun scientifique digne de ce nom ne peut aujourd’hui ignorer qu’un agent immunogène est susceptible d’entrainer la production, outre les anticorps neutralisants et neutres, d’anticorps facilitants[6] qui pourront être à l’origine d’une importante réplication virale avec une virulence supérieure, chez des patients porteurs asymptomatiques du virus en question, ou encore en cas de contamination post vaccinale.

D’autre part, la présence de transcriptases inverses dans certaines cellules pourrait induire la transformation de l’ARNm pharmacologique en ADN, ce dernier pouvant s’intégrer dans le génome de ces mêmes cellules.

Enfin, les produits utilisés peuvent être responsables d’une pression de sélection virale ou de recombinaisons avec d’autres virus, ce qui aboutirait à la production de variants dont la virulence ne peut pas être prédite. L’émergence des variants britanniques, brésiliens et indiens s’est d’ailleurs produite dans ces mêmes pays qui ont soit un taux de vaccination élevé (GB), soit ont été le lieu d’essais cliniques dans la cadre du développement des produits en question (Inde, Brésil).

  • Pharmacocinétique

Contrairement aux vaccins conventionnels, les produits en question ont une action systémique, ils se distribuent dans tout l’organisme et franchissent les barrières placentaires et hémato-encéphaliques.

  • Tolérance (étude des effets indésirables)

Tout produit pharmaceutique mis sur le  marché doit faire l’objet d’un suivi de pharmacovigilance (suivi des effets indésirables), a fortiori une molécule en cours de développement, testée sur une population aussi importante.

Des analyses des bases de données ont été effectuées par des experts indépendants – données CDC et Eudravigilance[7]– avec des résultats inquiétants et largement sous-estimés, en termes d’effets indésirables graves et de mortalité.

Les effets indésirables rapportés sont en corrélation directe avec ce que nous savons sur les interactions de la protéine Spike avec ses récepteurs spécifiques : variations de la pression artérielle, évènements thromboemboliques sur des territoires variés (cérébral, cardiaque, membres inférieurs, splanchnique, pulmonaire…), myocardites et péricardites, convulsions généralisées, troubles menstruels et métrorragies post ménopausiques pour ne citer que ceux-ci[8].

La législation européenne impose, pour toute nouvelle molécule mise sur le marché, l’élaboration d’un Plan de Gestion des Risques (directive 2004/27/CE modifiée par la directive 2010/84/CE ainsi que le règlement 726/2004/CEE modifié par le règlement 1235/2010) qui a pour objectifs :

  • «de renforcer la surveillance des médicaments pour garantir leur sécurité d’emploi et leur bon usage dans le prolongement de la pharmacovigilance,
  • de mieux caractériser, prévenir et minimiser les risques des médicaments,
  • d’évaluer le rapport bénéfices/risques dans les conditions réelles de prescription,
  • de caractériser et quantifier les risques d’un médicament,
  • d’obtenir des informations manquantes lors de la mise sur le marché
  • et de surveiller le bon usage dans les conditions réelles d’utilisation.»[9]

Qu’en est-il de l’évaluation individuelle du rapport bénéfices/risques de nos concitoyens avant administration et de leur surveillance après injection ? Des mesures de pharmacovigilance ont-elles été mises en place dans le cadre de l’utilisation de produits dont le développement est en cours ? N’est-il pas indispensable d’identifier, à l’échelle de notre pays, les éventuels facteurs de risque d’événements indésirables graves ou de mortalité, pour ensuite contre-indiquer le produit chez cette population à risque?

Plusieurs témoignages de citoyens et professionnels de santé font état d’une volonté de noyer tous les effets secondaires graves post injection, aucun suivi et aucune enquête sérieuse n’ont été mis en place.

  • Cas pratique : vaccination anti COVID chez l’enfant et l’adolescent sains :
    • Bénéfice
      • Létalité : 0.001%
      • Efficacité : aucune efficacité démontrée versus non vaccinés et ce sur aucun critère
    • Risque : myocardites, péricardites, insuffisance cardiaque congestive, arrêts cardiaques[10]

Balance bénéfice/risque défavorable, pourquoi vaccine-t-on cette population ?

D’autant que la Société française de pédiatrie et le comité d’éthique en France n’ont pas été favorables à la vaccination de cette tranche d’âge devant l’absence de recul de ces nouvelles molécules, et l’absence d’étude sérieuse réalisée par des experts indépendants sur leur tolérance à court, moyen et long terme.

  1. Prescription de molécules en cours d’expérimentation

Les produits utilisés sont encore en cours de développement puisque les essais cliniques de phase III ne sont pas terminés et ne s’achèveront pas avant début 2023. Or, la participation à un essai thérapeutique doit répondre à une réglementation très stricte. Elle est soumise au consentement libre, éclairé et exprès de la personne qui s’y prête, et qui, selon le code de déontologie tunisien (articles 100 à 106) doit être en pleine possession de ses capacités mentales et psychologiques

A-t-on informé les citoyens tunisiens sur le statut réglementaire de ces produits (AMM conditionnelle), les a-t-on informés des bénéfices attendus et des risques encourus ?Les a-t-on fait signer un consentement libre et éclairé comme cela a été fait au consulat de France pour les ressortissants français et les étudiants en Europe ?

Les derniers chiffres officiels tendent à prouver que les personnes vaccinées se contaminent et transmettent autant le virus que celles qui ne le sont pas. En Israël, la part des patients hospitalisés vaccinés est supérieure à celle des non vaccinés. De même pour l’Angleterre qui compte deux à trois fois plus de décès chez les doublement vaccinés que chez les non vaccinés.

Il en va également de même dans certains états des USA rapporte le CDC. Des effets indésirables graves avec possibilités de séquelles sont rapportés dans le cadre de la pharmacovigilance officielle (UE). Aux USA, 30% de la mortalité post vaccinale des 30 dernières années, tous vaccins confondus, est secondaire à la vaccination anti COVID sur 7 mois.

  1. Conflits d’intérêt

Nous avons pu remarquer, au cours de nos recherches, que des experts de pays occidentaux présentaient un certain nombre de conflits d’intérêts. De ce fait et face à toutes ces incohérences, il nous semble capital que la transparence soit faite sur ce sujet dans notre pays, notamment concernant les médecins qui sont régulièrement invités sur les plateaux télévisés ou à la radio ou encore qui siègent au sein même du comité scientifique et du comité de vaccination. Par ailleurs, où est l’avis du comité d’éthique tunisien dans tout cela ? A-t-il sortit un communiqué à propos de l’expérimentation de masse de ces produits ? S’est-il prononcé sur l’injection d’un matériel génétique chez les enfants ?

  1. Conduite à tenir face à une maladie infectieuse virale

Nous souhaitons rappeler, pour terminer, que face à une maladie infectieuse virale, un clinicien se doit de :

  • Poser un diagnostic devant toute suspicion, sur des arguments épidémiologiques, cliniques et éventuellement virologiques (mise en évidence d’anticorps spécifiques par la sérologie. Ex : hépatite B, HIV…) et non pas tester une population entière pour en sortir des sujets positifs asymptomatiques, qui plus est avec un PCR dont la sensibilité en fait un test peu fiable ! Un sujet asymptomatique n’a jamais été considéré comme « un malade » ou « un cas ».
  • prescrire un traitement : plusieurs études à travers le monde publiées par les plus grands experts dans plusieurs pays ont démontré l’efficacité de plusieurs molécules (hydroxychloroquine/ ivermectine).

Les associations FLCCC et BIRD ont fait un travail colossal et essayent pas tous les moyens de faire connaitre l’Ivermectine  au monde entier. Ces associations réunissent même des membres de l’OMS en désaccord total avec leurs recommandations.

  • isoler le malade pour réduire le risque de transmission

Or, force est de constater, que cette démarche n’a pas été respectée puisque :

  • le diagnostic a reposé sur la RT PCR.
  • la prise en charge précoce n’a pas été recommandée par les instances sanitaires officielles et trop de patients ont été renvoyés chez eux avec du paracétamol (sachant que la fièvre fait partie du système de défense et qu’il n’est pas systématique de la corriger) et un oxymètre pour les plus fortunés.

En France, les médecins généralistes se sont vus privés de leur devoir et droit de prescrire dans le cadre de la prise en charge précoce de l’infection par le SARS CoV2.

  • l’isolement a concerné la population générale avec un confinement qui n’a jamais prouvé son efficacité sur la réduction de la transmission et qui pourrait même, au contraire, favoriser directement l’apparition de clusters familiaux[11]. Nombre d’experts se sont exprimés sur ce sujet et ont mis en avant l’impact psycho-social (notamment chez les enfants), professionnel et immunitaire délétère d’un tel confinement.

Au vu de tous ces éléments, nous estimons qu’il est urgent que ces données soient prises en compte, soient débattues en toute transparence et, si cela s’avère nécessaire, que des décisions soient prises et ce, dans le seul intérêt du Peuple tunisien et de l’avenir de sa Nation.

 

NB :

Nous avons référencé ces données autant que faire se peut au vu de l’extrême urgence de la situation, mais nous vous affirmons que tout, dans ce texte, provient de sources validées sur le plan scientifique.

Vous trouverez également ci-joint, un article du Dr Maudrux qui présente, chiffres sourcés à l’appui, les incohérences dans la gestion de la crise « sanitaire » en France, et les résultats sont tels que nous devrions cesser immédiatement d’obéir au doigt à l’œil et nous réapproprier la gestion de nos affaires sanitaires.

[1] https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/paolo-zanotto

https://lemediaen442.fr/silence-total-sur-la-facon-dont-livermectine-a-elimine-le-covid-19-en-inde/?fbclid=IwAR0jJ8dNvTSR5K-CQAxGfXwal8HfPcQfKmol2A6HxHN5v4Ca9EDZM2lANLs

https://www.caducee.net/actualite-medicale/14826/covid19-un-medecin-americain-aurait-traite-avec-succes-plus-de-500-patients-avec-l-hydroxychloroquine.html?fbclid=IwAR230YIMyMqw6Apla15K5uR8ud28H0e-UEA7SBOUtqp9XfPxbPleLqprjGY

[2]https://reseauinternational.net/linventeur-de-vaccin-covid-arnm-declare-plus-on-vaccine-plus-il-y-a-de-malades-les-statistiques-israeliennes-le-confirment/?fbclid=IwAR0L9VWKgGyNTqqg2If6ixg1dUSh2t1CRVqNnC4IMPmBWmvhoQ_h-vJ12bM&print=pdf

https://crowdbunker.com/embed/RFkohpwO3M?fbclid=IwAR2MO88z7y9YHyCYmDnPkJfew1pDZjGonwK4Dq3zbA8nOcn-m6i_hcbEmoc

https://www.jpost.com/israel-news/israel-hits-400-serious-covid-cases-ahead-of-corona-cabinet-meeting-676412

[3]https://www.youtube.com/watch?fbclid=IwAR2XfQxbVi3Rcq71XoEg3mf_Ong-WhJ39JpuiQvvWU5CdoCCrK5ze4ZSEyY&v=SMBQ3IpqOho&feature=youtu.be

[4]https://www.jpost.com/israel-news/israel-hits-400-serious-covid-cases-ahead-of-corona-cabinet-meeting-676412

https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/martin-zizi-2?fbclid=IwAR1hYOdQ7TyBhnbgu9-siukKRTw3JTO9Gzy4u9g_c5DnI4Dhpc_HFYUZGek

[5]https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/pourquoi-la-proteine-spike-est-toxique-dans-le-covid-19-et-aussi-dans-les-vaccins?fbclid=IwAR2-x55P3kSxZYoMSrhfwmnjofea-lV26wbf-chPK9i04eN6H5j9nFI7-7E

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33053430/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7827936/?fbclid=IwAR1yNyHNbBr6wf4CyyKr5aMn6ICESKn_wMKiVOum_2M7Vu2P5j131e8QWfg

https://rumble.com/vkobt9-la-protine-spike-et-le-danger-de-prolifration-dans-le-corps-.html?fbclid=IwAR2D90O3tZ94Fv0HuRJxtnSaaj4nxYhnF0Ej8oQRY-snGsxZ9Lov51bB2xM

https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/stephanie-seneff?fbclid=IwAR2-x55P3kSxZYoMSrhfwmnjofea-lV26wbf-chPK9i04eN6H5j9nFI7-7E

[6]https://www.journalofinfection.com/article/S0163-4453(21)00392-3/fulltext?fbclid=IwAR28MgGkycdeHG-JDi1MNUcPvaLszrsujLomK9DuiW4vDKwjvcHEvlcEvgI

[7]https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/christine-cotton-vaers?fbclid=IwAR230YIMyMqw6Apla15K5uR8ud28H0e-UEA7SBOUtqp9XfPxbPleLqprjGY

https://reinfocovid.fr/science/effets-indesirables-en-europe-sur-les-vaccins-covid-19-pfizer-moderna-et-astrazeneca/

[8]https://fr.news.yahoo.com/coronavirus-usa-fda-ajoute-avertissement-054504262.html

[9]http://thesesante.ups-tlse.fr/1271/1/2016TOU32028.pdf

[10]https://fr.news.yahoo.com/coronavirus-usa-fda-ajoute-avertissement-054504262.html?guccounter=1&guce_referrer=aHR0cHM6Ly9sLmZhY2Vib29rLmNvbS8&guce_referrer_sig=AQAAADF9vJvcmyli0y18BwTUvqy_XklClCKTSSDnHAO450rpjSO6pzNoFgeQkibU0spIqJ7zu88ZB_Cf_CAVJsNsvTyzwJcJNHonScZMiJPSIq6aJ6XXIkRqyAhTkUlZeVYvA4IaWzwRiBTVhtzSHjlo5NeX77G1Bbi5W-THvJpp7HjL

https://reinfocovid.fr/science/effets-indesirables-post-vaccination/

[11]https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/bilan-des-politiques-sanitaires-internationales-anti-covid19-confinement-toxique?fbclid=IwAR1byd73ukZnWYpvamJRPIqZFP2_J1mUgUz6EFzq_E4RkCxCjAJvMSMrgYQ#.YR13ThPT3VE.facebook