"Petit troupeau de moutons", Lalanne Francois Xavier, 1927

Honorables défenseurs du sacré,

Afin de vous aider dans votre sainte mission, Monsieur Dukhani continue à rassembler dans ses articles, les idées les plus hérétiques afin que nous puissions, main dans la main, les combattre.

Les plus dangereuses sont évidemment celles qui manipulent le coran. C’est pourquoi, Monsieur Dukhani utilise le titre de Cheikh afin que nous remémorions tous les faux Cheikhs qui nous égarés pendant la Jahiliya de ZABA. Que Dieu nous aide dans notre sainte mission.

Cet article rassemble des idées tellement ignobles que Monsieur Dukhani les juge indignes d’un humain. Le recours à un monstre de l’espace, que Dieu nous en préserve, a été nécessaire.

Introduction :

Non contents de toute la faune doctrinale existante, à écouter les « intellectuels » qui ne font jamais référence au coran, il faudrait y ajouter une autre doctrine, celle du bon islam, de l’islam modéré.

Dans cet article, Cheikh Dukhani va essayer de tordre le cou à cette extraordinaire invention, fantasme des musulmans de « tradition » et des non musulmans « amis de l’islam ».

La réforme, un blasphème coranique.

Il s’agit d’une évidence.

Si par islam, on entend coran, alors le ou les « livres » exposant la réforme seront des livres non divins. La réforme ne peut qu’être idolâtrie et qu’une nouvelle Cheikhologie.

Quand Dieu parle, il n’y a rien à réformer. C’est aussi simple que ça.

Si par islam, on entend toute la stupidité extra-coranique de la science islamique, alors on réformerait l’idolâtrie et non l’islam. On ne réforme pas la l’idolâtrie mais on la jette à la poubelle.

Les mêmes versets que Cheikh Dukhani a utilisés pour dénoncer la Cheikhologie sont applicables à la « réforme ».

Suivre tout réformiste est, par définition, suivre autre que Dieu.

Le principal argument des « réformistes » est de considérer que le coran est un livre adressé à des bédouins au 7 ème Siècle et qu’il faudrait adapter le message au 20 ème siècle. Encore une apostasie contre la non-temporalité de la parole divine.

Si Dieu voulait réformer sa religion, il enverrait un autre prophète ou un autre livre.

Ce n’est pas son programme.

La réforme, une utopie irréalisable.

Pour ne pas trop compliquer la tâche, invoquons quelques miracles.

Supposons que la réforme se traduise par une seule et unique nouvelle doctrine et supposons que cette doctrine arrive à être formulée de façon claire et simple dans un livre. Supposons aussi que le livre arrive à faire adhérer un auditoire significatif.

Ce qui parait inenvisageable, c’est que cette doctrine arrive à intégrer une majorité de Muslims aux Cheikhs. Tout d’abord, il faudrait de nouveaux cheikhs et de nouvelles écoles pour les former. Il faudrait en outre que cette doctrine arrive à prendre le contrôle de quelques mosquées et qu’elle puisse y prêcher un minimum.

Le chemin à parcourir par la nouvelle doctrine est long et pénible.

Il est inutile de citer le nombre de fois que les Muslims aux cheikhs ont résolus leurs problèmes doctrinaux dans le sang. Aujourd’hui encore, sunnites, chiites, salafistes, wahhabites s’accusent mutuellement de mécréance et n’hésitent pas à s’entretuer en l’absence de pouvoir fort et régulateur.

Tout au plus, en cas de réussite, la réforme ne créera qu’une secte de plus.

La violence qui caractérise les Muslims aux Cheikhs rend impossible toute réforme pacifique.

Pendant ces précédents articles, Cheikh Dukhani a essayé de démontrer que le Muslim aux cheikhs n’est soumis qu’aux Cheikhs.

Un cheikh authentique, dans l’islam aux cheikhs, est un type qui a une barbe et la tenue qui va avec. La forme prime sur le fond et lorsqu’un Cheikh patenté par son look parle au nom de Dieu, il a même le droit d’appeler impunément au meurtre.

Le réformateur de l’islam, que l’on sous entend modéré et moderne, a tout sauf l’uniforme de Cheikh. Jamais il ne sera écouté par la masse idolâtre des Muslims aux cheikhs.

La violence des Muslims aux cheikhs n’est pas caractéristique de l’islam. La plupart des réformateurs ont été tués par ceux qu’ils voulaient réformer. La liste est longue.

Evidemment, la réforme devient possible avec la méthode « Constantin ». Les rois, princes et dictateurs ont la réforme théologique dans l’âme. Par exemple, pour rester dans un contexte « islamique », le fondateur du Wahabisme s’est allié, en épousant sa fille, au prince Ibn Saoud, pour une collaboration en vue d’étendre pour l’un sa doctrine et pour l’autre son territoire. La destruction des sites historiques et lieux de cultes concurrents est un sport wahhabite fort apprécié.

Il est facile de supposer que ce n’est pas ce type de réforme (royale) qui est souhaitée par ceux qui appellent à la réforme de l’islam.

Oublions un moment l’importante masse des « dévots » capable de basculer allègrement entre la grande piété et le grand athéisme en fonction du pouvoir en place.

Le peuple des Muslims aux Cheikhs ne change de doctrine que si on lui change de Cheikhs. Avec cette méthode, la réforme est imperceptible pour les Muslims aux cheikhs. C’est ce qui se passe actuellement en Tunisie où les cheikhs de Ben Ali sont remplacés par des Cheikhs plus « conformes » à la volonté politique. Il y a bien une réforme islamique en cours dans notre pays et aucun livre ou réformateur ne la peut stopper, à moins de reprendre le pouvoir et rechanger les cheikhs.

Pour l’instant, un féroce combat est entrain de s’engager entre les différentes factions de Muslims aux Cheikhs. L’enjeu est d’obtenir le monopole de la représentation de la marque « Islam » sur le territoire islamique.

De l’impossibilité du dialogue avec les Muslims aux Cheikhs


Ce verset illustre parfaitement l’impossibilité chronique de dialoguer avec les Muslims aux Cheikhs. Sans reprendre l’argumentaire hallucinant qui permet aux Muslims aux Cheikhs de ne pas se reconnaitre dans l’expression « Gens du livre », il y a lieu de remarquer que :

1.Ils ne font jamais la proposition objet de ce verset (ne nous prenons pas pour maîtres les uns les autres).

2.Si on leur exhibe ce verset, ils disent qu’ils ne sont pas concernés puisqu’ils ne sont pas des gens du livre.

3.Si vous dites que vous vous considérez comme du livre (le coran), que vous ne partagez pas leurs idées et que vous demandez qu’ils vous fassent eux la proposition « qu’on ne se prenne pas les uns les autres pour Maitres », ils vous refusent le droit d’être des « gens du livre » parce que vous seriez musulman.

4.Si, excédé, vous dites que vous voulez vous convertir à une autre religion du livre, ils vous tuent pour apostasie.

5.Parce qu’ils vous imposent d’être des « Muslims aux cheikhs », ils vous sortent leurs tas du livres dégoutants et vous disent que si vous êtes musulman, vous devez reconnaître et suivre « leurs livres » que leur illustres ancêtres, voir leurs guides actuels, ont écrit, de leurs propres paluches.

6.Ils concluent, en fin de compte, que c’est eux les vrais « muslimouns » et qu’il leur revient de vous guider sur le chemin d’Allah. C’est leur devoir sacré de leur religion. Mais leur religion, qu’ils définissent eux même, est votre religion, hormis que vous n’avez pas le droit d’y « contribuer » vu que vous n’êtes que Musulmans par Tradition. Bref leur religion fait d’eux vos maîtres, c’est une conviction très profonde en eux. Vous devez vous y soumettre.

Jamais le prophète n’a été un chef politique désigné par Dieu.

Par le mot « youhakkimounaka », le verset (4-65;5-43) indique clairement que le prophète est un arbitre auquel on a recours volontairement et non un juge nommé par Dieu. Les multiples versets du jihad indiquent qu’ils n’avaient même pas le droit d’enrôler de force les soldats.

Voici une série de versets (88-21 à 88-22; 50-45;13-40;4-80;5-92;11-12;16-82;17-105;22-49;24-54) qui indiquent clairement que le prophète n’avait aucun pouvoir politique. Ni mosaiter, ni Jabbar, ni hafidh, seulement un Moudhakkir, un Mouballigh, un Nadhir, un Moubachir, et que seul Dieu à le droit de demander des comptes.

Ces « mouslimouns » de pacotille réclament, au nom de Dieu, des pouvoirs que Dieu n’a même pas accordé au prophète. Le fait que Muhammad soit un chef politique est pure invention des Hadiths et n’est pas appuyé par le coran. Au contraire.

Accepter leurs Hadiths et leur Sunna, équivaut à accepter la suprématie politique des Muslims aux Cheikhs. C’est un acte d’obédience à ce qui y est écrit. Une procuration totale.

C’est comme signer en bas d’un texte qu’on n’a jamais lu, lui vouer fidélité et donner autorité totale à ceux qui l’écrivent. Personne ne ferait ça. Non ? Des « oummiyoun », peut être ?

Bench-marking : Petite Histoire de l’occident avec ses Cheikhs

Il est intéressant de voir comment l’occident a réussi à mettre ses cheikhs en cage.

Cheikh Dukhani va résumer et il n’est pas question de faire ici un cours d’histoire.

Très grossièrement, ce qu’on appelle « la réforme » en christianisme est l’arrivée du protestantisme. Très grossièrement, le protestantisme prône le rejet de l’église catholique (la papauté) et le retour aux saintes écritures. C’était ainsi, du moins, au début.

Mais la réforme protestante s’est faite dans la douleur et dans les guerres. Les premiers réformateurs (l’anglais John Wycliffe 1328 -1384 et le Tchèque Jan Hus 1369-1415), pourtant des « hommes d’église », ont eu des sorts peu enviables et bien des soucis avec la papauté.

C’est l’allemand Martin Luther (1483-1546) puis le Suisse Jean Calvin (1509-1564) et quelques autres, tous « hommes d’église », qui ont le plus ébranlé le dogme catholique. Le combat a été, sur le plan théologique, très technique et les écritures saintes sur la ligne de front.

Ensuite, bien sûr, beaucoup de non religieux se sont embarqués sur le train de la réforme. Aux révolutionnaires, se sont ajoutés les réformistes socio-économiques, les humanistes, les nobles et les princes.

Deux siècles après, les choses sont rentrés dans l’ordre et les églises protestantes ont été reprises en main par des clergés protestants et anglicans. Les Cheikhs ont fait le lifting marketing nécessaire et les prêtres sont devenus pasteurs. L’église protestante a soutenu Hitler et parmi les protestants américains nous connaissons tous Georges Bush et les télévangélistes qui aident Israël en croyant que cela aidera le retour de Jésus.

Bref, rien de vraiment nouveau sous les cieux des Muslims aux Cheikhs.

Toutefois, le plus important dans la réforme protestante est le sang nouveau apporté en théologie. Quelque soit ce que peuvent dire les intellectuels athées et les grands démocrates laïcs, ce sont les croyants qui, les premiers, ont donné un grand coup de pied dans la grande fourmilière des Cheikhs chrétiens.

C’est alors qu’un mouvement entièrement nouveau est né et a pris la relève de la protestation. Ce mouvement s’appelle l’anticléricalisme. Comme son nom l’indique, c’est un mouvement ouvert à tous les volontaires, qu’ils soient athées ou croyants, du moment qu’il s’agit de pourfendre les clergés. La chasse aux Cheikhs a été ouverte pour tous et même les Chrétiens «seulement de tradition » ont été invités à y participer. C’est ce mouvement qui a engendré les siècles dits de lumière avec son lot de nouvelles idées et de découvertes scientifiques. A cette époque, la plupart des grands penseurs étaient croyants et Darwin n’était pas encore né.

Comme son nom l’indique, « L’anticléricalisme est une idéologie qui refuse, ou est très critique envers toute forme de présence ou d’ingérence du clergé, dans l’organisation de la vie publique ».

Le mot « Laïc » quant à lui, est une invention de Cheikhs.

Eh oui ! Une simple Cheikhalité. Un attrape-nigaud.

« Laïc » est d’origine cléricale et signifiait, à l’origine, les chrétiens qui ne sont pas du clergé. La laïcité est donc à la base un synonyme édulcoré de l’anticléricalisme qui signifie la même chose sans désigner aussi clairement l’ennemi.

Remplacer le mot anticlérical, très clair, par le laïc, très flou, a été une grande réussite pour les Cheikhs spécialistes des jeux de mots. De nos jours, la Laïcité est même devenue le cheval de bataille des Clercs Musulmans et leur sert à désigner du doigt les ennemis de Dieu.

Trop forts !

Toujours en retard d’une arnaque, les intellectuels musulmans se sont embourbés dans des discours incompréhensibles de séparation entre l’état et la religion, reconnaissant ainsi la religion en tant qu’institution et légitimant indirectement tous ses Cheikhs.

Alors que l’anticléricalisme se limitait simplement à s’attaquer à tout cheikh qui ouvrait la bouche et voulait imposer son opinion en affirmant qu’elle était d’origine divine, la laïcité invite les cheikhs à débattre sur la scène politique.

Il y a même des Cheikhs qui prônent la laïcité ! De quoi devenir fou !

Avec leur expertise dans la démagogie, les cheikhs partent largement favori.

D’ailleurs, les « laïcs » adorent déjà les « cheikhs laïcs » et sont tout contents de les entendre parler.

Allez comprendre ce que les intellectuels musulmans entendent par neutralité de l’Etat vis-à-vis de la religion et traitement égal des religions dans un pays à 99% musulman. Seul un fou, shooté à la philosophie, peut espérer vendre, en terre islamique, un concept qui aspire à traiter l’islam et l’hindouisme a égalité. Et après, les « amas luminescents de neurones scintillants » s’étonnent que ça ne marche pas !

L’élite islamique moderne, totalement inculte, s’est mise à vouloir singer son homologue occidental, sans même chercher à comprendre les concepts sous-jacents.

En 1981, seulement 10% des français se déclaraient non croyants mais la majorité refusait la soumission aux prêtres. La France a toujours été anti cléricale et les débats récurrents contre l’islam, encore aujourd’hui, montrent qu’elle est loin d’être laïque au sens égalité des religions ou même séparation du discours religieux et politique. Culture et traditions comme ils disent. La laïcité occidentale est toujours bien chrétienne, dirigée aussi bien contre son propre clergé que les autres religions.

Rien de plus banal qu’une école ou université catholique dans les pays laïcs.

Ces dernières années, l’athéisme monte en flèche en occident. L’occident change et ses valeurs changent. Même si les athées en occident tentent de réécrire l’histoire en leur faveur, jamais la démocratie n’a été l’œuvre des athées. La démocratie et la « laïcité » a été l’œuvre des « laïcs », c’est à dire des chrétiens qui ne sont pas clercs, c’est à dire des chrétiens qui sont croyants par conviction ou par « simple tradition ».

Pour prendre un exemple illustre, Voltaire n’était pas « athée ». Il était anticlérical. Voici quelque uns de ces propos :

« La théocratie devrait être partout car tout homme, ou prince ou batelier, doit obéir aux lois éternelles que Dieu lui a données. »

« il en est ainsi chez tous les peuples de la terre : on commence par la théocratie, on finit par les choses purement humaines. »

Voltaire faisait partie de ceux qui considéraient que la théocratie véritable consiste à gouverner selon la raison. Du pape, il disait : « c’est l’erreur grossière qui cherche à imiter la vérité sublime. ». Voltaire est une figure emblématique de la France des lumières et il appelait « l’infâme » le fanatisme religieux.

Anticléricalisme donnerait, en arabe, la « AL LA Chouyoukhia ».

Alla Chouyoukhia, comme son nom l’indique, vise uniquement les cheikhs et ne s’attaque ni à l’islam, ni à Dieu, ni au coran, ni au prophète.

Cela change tout.

En réalité, plus qu’être compatible, Alla Chouyoukhia est un authentique Jihad au nom de Dieu.

Défendre le concept d’égalité entre l’islam et les autres religions est contraire au coran. En effet, Dieu, dans le coran, déclare que l’islam est la meilleure des religions et qu’elle est la seule reconnue par Dieu.

Pour un croyant, la différence entre laïcité dans son sens actuel et l’Alla Chouyoukhia est aussi nette que la différence entre le Haram et le Halel.

Alors que la laïcité est un concept difficile à exposer dans un débat, Alla Chouyoukhia peut se contenter à simplement de contester la légitimité à parler au nom de Dieu du barbu que l’on a en face de soi. « T’est qui toi, qui t’a désigné ? ». « Mon islam n’est pas le tien et ne parle pas au nom de mon Dieu». « Je ne crois pas en ta barbe et à ton déguisement ». « T’écouter est du kofr pour moi ». « Tu appelles à suivre autre que Dieu et à voter pour eux en son nom ». « Mettez vous d’accord avec les autres de votre espèce et revenez nous voir ». etc, etc…

La réussite de l’anti cléricalisme en occident, voire même du communisme pendant un certain temps, montre que le discours peut avoir une base populaire importante.

ALLA Chouyoukhia et les athées :

En théorie, les athées et les « musulmans de tradition » ne devrait pas trop se faire prier pour pratiquer l’Alla Chouyoukhia.

S’ils s’y prennent bien, en s’attaquant aux Cheikhs et non à l’islam et à la religion, Alla Chouyoukhia pour les athées est pure rigolade. Un jihad dans la joie et dans la bonne humeur.

Incontestablement, en termes de stupidités, les Cheikhs sont intarissables. Les hadiths et la « science islamique » est une source inépuisable de bêtises. Une vraie caverne d’Ali BABA.

Sur un plan plus «je suis intellectuel et je me là pètes », les mouvements dits de « libre pensée » sont fondamentalement anticléricaux. Victor Hugo en est un des membres les plus illustres.

Si Cheikh Dukhani était athée, l’Alla Chouyoukhia l’amuserait. Un beau programme.

Voici, par exemple, quelques citations bien anticléricales, dans le cas où cela pourrait inspirer quelques uns.

“Tuons-les par le rire !” (Léo Taxil / 1854-1907)

“Je voudrais, et ce sera le dernier et le plus ardent de mes souhaits, je voudrais que le dernier des rois fût étranglé avec les boyaux du dernier prêtre.”(Jean Meslier / 1664-1729 / Testament)

“J’ai dit : les prêtres sont des aveugles qui conduisent des aveugles. Puis : ce sont des aveugles qui conduisent des borgnes. Aujourd’hui je dis : les prêtres sont des aveugles qui crèvent les yeux des gens pour pouvoir les conduire.”(Paul Jury / 1878-1953 / Journal d’un prêtre)

ALLA Chouyoukhia et Les Muslims à Dieu

Les Muslims à Dieu sont des croyants sincères qui, à coups de coran, sont capables de légitimer religieusement le Jihad contre ceux qui s’auto-désignent comme prophètes de Dieu, plus musulmans que les autres, et ne font qu’inventer et colporter des mensonges sur Dieu.

Les Muslims à Dieu ont donc, en théorie, un rôle important dans L’Alla Chouyoukhia

Par définition, un Muslim à Dieu est quelqu’un qui passe son temps à étudier le coran avec l’idée saugrenue d’essayer de comprendre ce que Dieu racontes dans son livre.

Cheikh Dukhani a lu des journaux, écouté des radios, regardé des chaines télé et n’a pas trouvé trace d’existence de ces êtres hypothétiques dont parle le coran.

Probablement une espèce disparue.

Par conséquent, afin de ne pas sombrer dans le délire total, Cheikh Dukhani s’abstiendra de palabrer davantage sur rôle dans l’Alla Chouyoukhia des Muslims à Dieu.

Délirer pour délirer, autant le faire avec des extraterrestres.

Entretien entre Cheikh Dukhani et Dukhanus, de la planète NoCheikhus.

Cheikh Dukhani : Bonjour Dukhanus, le nom de votre planète est vraiment bizarre.

Dukhanus : Ce n’est pas son nom original. C’est le nom qu’on lui a donné après le Grand Strike.

Cheikh Dukhani : Le grand quoi ?

Dukhanus : Il y a quelques siècles, chez nous, par un concours de circonstances, notre Coran a été inscrit dans la constitution. Nos juristes ont alors épluché le Coran et réussi le grand Strike. Depuis, personne n’est autorisé à parler au nom de Dieu et la Cheikhalité a été interdite.

Strike est une terminologie qui vient du Bowling et ressemble à ce que tu as déjà fait avec le premier pilier de l’islam aux Cheikhs.

Le Grand Strike, c’est quand plus rien ne reste debout.

Cheikh Dukhani : Incroyable. Vous avez fait ça avec le coran ?

Dukhanus : Avec le nôtre bien sûr. Il est différent du vôtre puisque nous avons nos propres prophètes. Les prophètes sont des créatures de Dieu et les nôtres sont extraterrestres. Ceci dit, le Grand Strike est possible avec votre coran aussi.

Cheikh Dukhani : Impossible. Non. Non. Non. Je refuse de te croire. Ce n’est pas possible. Moi qui croyais que j’avais atteint le summum de l’hérésie coranique. Montre tes versets si tu es un vrai croyant. Un Strike coranique Total sur les piliers de l’islam ! Pas Possible.

Dukhanus : J’ai lu tes articles. C’est un bon début mais le chemin est encore long. L’empreinte cérébrale du ramassis de stupidités Cheikhales est encore trop visible dans tes articles. Malgré toute ton hostilité apparente, ils sont encore là, dans ton cerveau, confortablement installés.

Sur terre, vous n’êtes pas encore prêts pour réussir le Grand Strike. Il n’est pas facile.

Pour réussir le Grand Strike il faut d’abord se purifier de toutes les bêtises qu’ont inventées les humains et comprendre avant tout, ce qu’est le coran.

Cheikh Dukhani : C’est le livre de Dieu où il décrit sa religion.

Dukhanus : Beaucoup plus que ça. C’est aussi le livre de Dieu qui décrit les humains. C’est un livre complet et un guide clair et précis pour les croyants qui savent le lire.

Tout est dans le Tartil.

Cheikh Dukhani : Je connais ce mot. Cela veut dire réciter le coran.

Dukhanus : C’est ce que tu crois. J’ai même vu que sur Terre, vous en avez fait des CD de Tartil. Il y a même un hit parade des meilleurs « Tartileurs ». Les CD des paroles de Dieu se vendent à côte des paroles de Madonna. Chez vous, on apprend à tartiler le coran comme on apprend à pousser la chansonnette. Lis moi ça :

Franchement, imagines-tu Dieu entrain de pousser la chansonnette avec le coran comme le font tes Tartileurs.

Cheikh Dukhani : Non. Mais que veut dire Tartil alors ?

Dukhanus : Il suffit d’ouvrir le dictionnaire. Rattala veut dire arranger des choses similaires.

Cheikh Dukhani : Si le coran est déjà tout rangé, alors il ne reste plus qu’à le réciter.

Dukhanus : Non. Tu dois faire aussi tes propres arrangements :

En mettant côte à côte les versets qui traitent d’un sujet similaire, et si Dieu acceptes de t’enlever tout les voiles de la bêtise que tu as dans la tête, tu pourras espérer dégager un sens et commencer à comprendre. Tu as déjà Tartilé empiriquement dans tes articles précédents mais il t’en restes beaucoup à faire.

Par exemple, si tu « tartiles » l’expression « comprendre le coran » (2-269 ; 3-7 ; 3-190 ; 5-100 ; 13-19 ; 14-52 ; 38-29 ; 39-9 ; 39-18) et l’expression « coran facile à comprendre » : (54-17 ; 54-22 ; 54-32 ; 54-40 ; 19-97), tu saurais que si tu fais fonctionner tes méninges, que si tu « Rattil » correctement, alors Dieu te garantis que tu pourras comprendre.

Cheikh Dukhani : Ca, je l’ai déjà dit. Mais franchement, le coran n’est pas facile à comprendre. Il est tout décousu et les mots utilisés sont parfois difficiles. Sincèrement, je ne vois pas comment on pourrait comprendre le coran sans des Cheikhs sincères.

Dukhanus. Tu sais pourtant qu’il n’y en a pas. Quant ils sont sincères, ils prennent le titre docteur, ou pas de titre du tout. Si c’était ce que Dieu voulait, il aurait placé un petit verset clair dans ces 600 pages pour nous le préciser. Les Cheikhs et les imams constituent une institution créée de toutes pièces dénigrée par le coran.

Le tabyin (explication) est l’affaire de Dieu, non des Cheikhs.

Cheikh Dukhani : Et comment il fait Dieu, pour nous expliquer ?

Dukhanus : C’est une question intéressante.

Le coran dit que le coran est une explication (Tibyan) pour toute chose (16-89), détaillé (6-114 ; 7-52 ; 10-73 ;12-111 ; 6-126), que Dieu y a chevé son discours (5-3; 6-115) ; qu’il n’a rien oublié (6-38) ; que le discours est décisif (86-13), qu’il tranche les différents (16-64), qu’il est sous la protection directe de Dieu (15-9 ; 6-115 et 18-27) et que c’est le seul refuge du croyant (18-27).

Ce que le coran essaye de t’expliquer, si tu Tartilait correctement, c’est que le coran est un dictionnaire pour le coran. Considères le comme un miracle si tu veux.

Le coran, en utilisant et réutilisant les mots importants, en remplaçant certains mots par d’autres dans des versets équivalents, verrouille la signification des mots contre l’altération du sens. L’antidote contre les jeux de mots Cheikhals est dans le coran.

Evidemment, si tu utilise les faux dictionnaires des cheikhs et leurs tafassirs débiles, tu n’a aucune chance de comprendre quoi que ce soit.

Retrouve le sens original des mots utilisés dans le coran et tu réussiras le Grand Strike.

Cher Dukhani, tu dois comprendre que la seule marge de manœuvre qui reste à Satan, face à un coran protégé contre l’altération des mots, est l’altération du sens des mots.

Le coran a prévu le coup. La riposte y est incluse.

Fournir de faux dictionnaires et imposer ses propres explications est vital pour Satan. C’est à ça et uniquement à ça que s’emploient ses prêtres. Tout est fait pour empêcher les musulmans de réfléchir, de « Tartiler » le coran et de retrouver le sens de la parole de Dieu.

Le « Tartil » est une arme redoutable. C’est l’arme du Grand Strike.

Parmi les Docteurs en coran chez nous, il y a en a même qui avancent l’hypothèse que le Coran est conçu pour être une punition pour les gens qui se disent croyants mais utilisent de faux dictionnaires et ne savent pas Tartiler (2-26).

Je vais te donner un exemple de Tartil. Faut –il couper la main du voleur ?

Cheikh Dukhani : Le coran est clair. J’avoue d’ailleurs que cela me pose quelques problèmes.

Dukhanus : C’est un bon exemple pour montrer la puissance du Tartil.

Le mot Qataa (couper) est utilisé plusieurs fois dans le coran (2-27,2-166,3-127,5-33,5-38,6-45,6-94,7-72,7-124,7-160,7-168,8-7,9-110,9-121,10-27,11-81,12-31,12-50,13-4,13-25,13-31,15-65,20-71,21-93,22-15,22-19,23-53,26-49,29-29,47-15,47-22,59-5,69-46).

Le sens « couper les mains » semble exister aussi dans le verset 5-33 concernant les ennemis de Dieu. Ce sens fait le bonheur de Firaoun (Grand Roi Egyptien à ce qu’il paraît) dans les versets (12-50;20-71;26-49). Voilà de quoi mettre la puce à l’oreille.

Mis à part le sens de l’interprétation Firaounesque, Qataa peut avoir d’autres sens comme rompre un pacte, stopper, séparer etc. Qitaa veut dire « une part » en Arabe.

Dans un contexte moins Firaounesque, « couper les mains » signifie clairement « se blesser ou se marquer les mains » dans les versets 12-31 et 12 50.

Le Mot Yad veut dire main et a été utilisé plusieurs fois (2-66,2-97,3-3,3-50,5-28,5-46,5-48,5-64,6-92,7-57,7-108,9-29,10-37, 12-31,12-50,12-111,13-11,17-29,18-57,20-22,22-10,24-40,25-27,26-33,27-12,27-63,28-32,34-12,34-31,34-46,35-31,41-42,46-21,46-30,48-10,49-1,58-12,58-13,60-12,61-6,78-40,111-1).

Il est amusant de constant que sur ces 41 occurrences, la traduction française à ma disposition n’a utilisé le mot main que 18 fois. Entre les mains peut signifier possession, ressources etc.

Partant de là, on peut envisager Aqtaoou Aydihom comme « prenez une part sur leurs possessions ». Le Tartil fait donc apparaître une deuxième traduction. La troisième serait marquer les mains. Reste à savoir laquelle est la bonne.

En relisant le verset, on constate alors l’expression « bima kassabou » qui peut alors prendre le sens très logique de « à hauteur de ce qu’ils ont acquis ». Le mot Jazaa équivaut à récompense ou rétribution et à une connotation d’équilibre.

Le commandement du verset, au sens dédommagement est donc très précis.

En revanche, dans l’interprétation « couper les mains », le lecteur du coran est dans l’incapacité de déterminer ne serait ce que le nombre de mains à couper. Sans aller au cas du voleur sans voleuse, faut –il couper une main à chacun ou bien les deux mains à chacun. Cette imprécision est intolérable dans un coran précis.

Le verset au sens « couper les mains » est totalement inapplicable.

Idem pour le marquage.

C’est alors que le Tartil du mot voleur nous mène directement (et nulle part ailleurs) à l’histoire de Joseph et de la coupe royale volée (12-74 à 12-75). La sanction imposée par le prophète est clairement le dédommagement et aucune main n’a été coupée.

Le verset 5-39, suivant le verset « de la main à couper », parle du pardon de Dieu à celui qui se repend et fait réparation. Les versets 42-41 à 42-43 expriment par ailleurs l’idée que les personnes lésées sont incités par Dieu à pardonner.

Comment pardonner lorsque la main est déjà coupée ?

Le verset 42-40, quant à lui, établit un principe juridique général. La sanction d’une mauvaise action est une action de peine identique. Couper la main suite à un vol, parfois négligeable, est une sanction démesurée par rapport à la faute initiale, surtout avec les risques de septicémie

Le verset 5-45, dit du talion imposé aux juifs, rappelle, tout en incitant au pardon, la notion d’équivalence entre faute et sanction. Transgresser la loi du talion, en imposant une sanction plus lourde que la faute, est passible du châtiment de Dieu (2-178).

Avec le Tartil, nous en sommes arrivés à sanctionner sévèrement ceux qui coupent les mains des voleurs et nous avons aussi des règles valables pour les petits vols et pour les grands vols.

Le Tartil exige une grande foi. Celle d’être sûr que la réponse à toute question ayant trait à l’islam existe dans le coran. Si la réponse n’y est pas, alors, forcément, la question est viciée.

L’exemple type de question vicié est « où dans le coran est-il précisé qu’il faut faire 2 rakaat dans tel prière et 4 dans l’autre ?». C’est la question préférée des défenseurs des Hadiths.

Cheikh Dukhani : Impressionnant. Je comprends la puissance du Tartil maintenant. Passons à ton supposé Grand Strike. J’ai tout fait tomber tout seul le premier pilier de la Chahada dans le premier Ibadat El Chouyoukh. Passons à « la Salat »

Dukhanus : Là aussi, le mal provient des faux dictionnaires. Que veut dire Salat ?

Où est ce que c’est écris que la salat est une série de génuflexions fortement codifiées en direction d’une grosse niquabée ?

Cheikh Dukhani : Nulle part. Mais cela nous a été transmis par nos ancêtres.

Dukhanus : C’est donc le culte des ancêtres et non de Dieu. As-tu Tartilé Salat ?

Cheikh Dukhani : Pas vraiment. Mais Dieu appelle plusieurs fois à faire la Salat.

Dukhanus : Dieu ne t’a-t-il pas prévenu que :

Peut être que vous l’avez perdu, vous aussi ? Comment expliques-tu ces deux versets :

Imagines tu Dieu faire des génuflexions ? Tu penses qu’il s’oriente lui aussi sur la « kaaba » ?

Cheikh Dukhani : Euh ! Dans ces versets cela veut dire probablement prier ?

Dukhanus : Et qui dieu prierait –il ? Ne serait tu pas entrain de forcer la parole de Dieu pour lui donner un sens qui n’est pas celui qu’il entend. Le mot Doua est utilisé clairement pour signifier ce sens (2-171 ;3-38 ;14-39…). Dieu est précis dans ses propos.

Cheikh Dukhani : Mais que veut dire Salat alors ?

Dukhanus : Ouvre un dictionnaire. Silat veut dire lien.

Salat veut dire simplement connexion. Tu te connectes et Dieu se connectes. En faisant la salat, tu te connectes au réseau des croyants, des anges, des prophètes et tu rencontreras Dieu, sur le réseau.

Cheikh Dukhani : N’importes quoi ! Et comment on se connecterait alors ? Par WIFI ?

Dukhanus : Ecoutes plutôt :

Si un Cheikh n’est pas entrain de te souffler des bêtises à l’oreille, tu peux espérer comprendre que tenir le livre, réciter le coran et accomplir la salat sont une seule et même action.

Cheikh Dukhani : Intéressant mais un peu léger.

Dukhanus : Compare ce verset

Avec celui là :

C’est un bel exemple de répétition avec légère substitution d’un verset à l’autre à destination de ceux qui trouvent les versets directs intéressants mais légers et qui persistent à voir des génuflexions là où il n’y en a pas.

A moins que tu ne sois aveugle, Salat à la première extrémité du jour et lecture du coran sont équivalents. Tes génuflexions, tu les a vus dans d’autres bouquins.

Relis tous les versets où Salat apparait et trouves en un qui est incompatible avec « lecture du coran ». Trouve-moi les versets des génuflexions. Combien par série et comment ? Comment le Coran ose t-il se proclamer précis et complet s’il ne précise pas les détails de rituels supposés aussi importants.

C’est l’argument préféré des Muslims aux Cheikhs pour légitimer leurs livres. Combien de rakaat par prière, à quelles heures ? Quant il faut se relaver (oudhou) ? etc etc .

La réponse est Toute simple. Leur Salat est pure invention et c’est tout à fait normal que le coran ne la détaille pas.

Leur Salat est un témoignage, qu’ils font 5 fois par jour, de leur adoration à d’autres livres que celui de Dieu. Ce n’est pas le Coran qui leur demande de se mettre à genoux et ce n’est pas devant Dieu qu’ils se mettent à Genoux. Mais c’est en direction du temple d’Allat, la grosse niquabée, qu’ils le font et ils devront y répondre.

On reviendra au Mot Soujoud (prosternation ?) plus tard. Mais le verset 11-114 indique qu’il faut faire la connexion trois fois par jour. A l’aube, au coucher du soleil et pendant une fraction de la nuit. Ce n’est que comme ça que tu peux obtenir la Zakat.

Cheikh Dukhani : Que vient faire la Zakat (aumône) avec la salat ?

Dukhanus : Tu es vraiment marrant avec tes faux dictionnaires.

L’aumône, dans le coran est appelée Sadaqa. Tartile le mot Sadaqa (2-263,2-264,2-271,2-276,2-280,4-4,4-114,5-45,9-58,9-60,9-79,9-103,9-104,12-88,33-35,57-18,58-12,58-13,63-10) et tu trouveras une relation évidente entre la sadaqa et l’argent. C’est une obligation religieuse fondamentale qui élève le Muslim à Dieu au rang de croyant.

En revanche, mis à part le verset 9-103, dans aucun des très nombreux versets parlant de zakat, l’argent n’apparait. Bizarre non ? Dans le verset 9-103, c’est celui qui donne l’aumône qui reçoit la zakat.

Toc toc, il y a quelqu’un ?

Cheikh Dukhani : Pas Possible. Mais que veut dire Zakat alors ?

Dukhanus : Jamais Zakat n’apparait avec le verbe « donner ». L’expression qui revient régulièrement est ooto el zakat (venir à la zakat).

Dans de nombreux versets, le contexte est tellement contraignant que les traducteurs ont dus utiliser le mot purifier/purification. Voilà un Tartil pour le mot zakat et ses dérivés où ils sont intraduisibles par aumône : (2-129,2-151,2-174,2-232,3-77,3-164,4-49,5-55,9-103,18-19,18-74,18-81,19-13,19-19,23-4,24-21,24-28,24-30,30-39,35-18 ,53-32 ,62-2,80-3,80-7,87-14,91-9,92-18).

Mais laissons le dictionnaire coranique nous expliquer ce mot :

Voyons aussi :

Et aussi :

C’est par les paroles de Dieu qu’on reçoit la Zakat.

Obtenir la zakat, c’est se purifier de toutes les bêtises que peuvent inventer les cheikhs, les idolâtres et les mécréants (voir 24-21). Donner la zakat est expliquer à autrui le sens de la parole divine et contribuer à le purifier de toutes les intoxications intellectuelles qu’il subit.

L’auto-zakat personnelle est interdite (53-32) tout comme la zakat par d’autres que Dieu (4-49)

C’est en lisant le coran, en le tartilant, en passant d’un verset à l’autre et en l’épluchant, quant tu fais la salat que tu peux recevoir la Zakat de Dieu. Il s’agit d’une lecture approfondie du texte, une recherche approfondie et non une récitation linéaire de zombie.

Quant tu te connectes au réseau de Dieu et que tu te déconnectes du réseau des humains, Dieu t’enlève les strates de conneries que tu as ramassé pendant la journée au contact de tes semblables. Comme le dit le verset 33-43, Dieu se connecte sur les croyants

« afin qu’ il vous fasse sortir des ténèbres à la lumière ».

Et Franchement, il y a du boulot.

Si tu lis bêtement le coran, avec de faux dictionnaires, le voile de l’idolâtrie t’empêchera de comprendre les paroles de ton Dieu. Si tu comptes t’auto-zakkifier ou te zakkifier avec d’autres paroles que celles de ton Dieu, l’échec est inévitable et un océan de bêtises t’attend.

Cheikh Dukhani : Dukhanus, tu commences vraiment à dire n’importe quoi. Où faudrait –il faire la salat à ton avis ?

Dukhanus : Mais dans le Mihrab et le masjid. Bien sûr.

Ne te fatigue pas ! Les faux dictionnaires ont aussi donné de faux sens à ces mots.

Mihrab n’est pas une niche dans une mosquée qui pointe vers la grosse niquabée.

Si tu tartiles mihrab (3-37,3-39,19-11,34-13 ;38-21), tu sauras que cela signifie un lieu individuel de prière, bien au chaud chez toi.

Par exemple, dans le verset 19-11, Zacharie est sorti de son mihrab vers son peuple.

Dans le verset 34-13, les djinns réalisaient des mihrabs et des statues pour Salomon (visiblement, Salomon aimait bien l’art et les statues). Les Mihrabs n’ont rien à voir avec les Masajids.

Le mot Masjid est plus compliqué. Il faut revenir à la racine (SJD) et au sejd.

Voilà, pour commencer, de quoi te zakkifier de l’ancien sens :

Il faut vraiment être bouché pour dire que le sejd est une génuflexion. Lis maintenant :

Encore un exemple par substitution.

Etre « sujjadan » et « devenir sourd et aveugles » face aux versets paroles sont deux réactions opposés. Le sejd est complémentaire à la salat et à la zakat et signifie simplement écouter les paroles de Dieu et leur obéir. Le soleil, la lune et les cieux obéissent (yasjoudoun) aux ordres de Dieu et à ce qu’il leur a tracé comme voie.

Le verset 12-100 est le plus impitoyable concernant le sens Cheikhal de Soujoud. Joseph éleva ses parents sur le trône et tous l’écoutèrent attentivement (Kharrou lahou sujjadan). On ne peut être plus clair. Comment expliquer le Sejd à quelqu’un assis plus bas que toi ?

Si ces versets t’embêtent, sache que tu n’es pas en état de soujoud :

Tu Asjid ou bien est ce que tes oreilles sont bouchées. ?

Le dictionnaire arabe, pour sajada, garde le sens d’écouter avec attention en inclinant la tête.

Les versets 17-107 et 17-109 montrent bien le rôle du menton dans l’acte du Soujoud. L’expression « Kharro sujjadan » et « Kharrou Adhkan Sujjadan » sont équivalentes. Il faut vraiment être shooté à la Cheikhologie pour traduire ça par « tomber en prière sur le menton ».

En Tartilant Rakaa et ses dérivés (2-43,2-125,3-43,5-55,9-112,22-26,22-77,38-24,48-29,77-48) tu peux te rendre comptes que l’humilité colle parfaitement avec le contexte. C’est un synonyme de Khachaa (2-45,3-199,17-109,20-108,21-90,23-2,33-35,41-39,42-45,54-7,57-16,59-21,68-43,70-44,79-9,88-2) et il n’apparaissent jamais dans le même verset, évitant ainsi l’euphémisme.

Aucun euphémisme non plus avec l’autre forme (istikbar=s’enfler d’orgueil) avec les versets (2-34,2-87,4-172,4-173,5-82,6-93,7-36,7-40,7-48,7-75,7-76,7-88,7-133,7-206,10-75,14-21,16-22,16-23,16-49,21-19,23-46,23-67,25-21,28-39,29-39,31-7,32-15,34-31,34-32,34-33,35-43,37-35,38-74,38-75,39-59,40-47,40-48,40-60,41-15,41-38,45-8,45-31,46-10,46-20,63-5,71-7,74-23).

Tu n’as qu’à lire et comparer les versets. Je n’ai pas le temps dans cet entretien.

Partant de là, Masdjid est un lieu/espace ou on écoute/étudie les paroles de Dieu.

C’est un espace collectif de débat et d’échanges d’idées et non pas un temple pour gymnastes idolâtres. Le verset 18-21 indique qu’il ne faut pas confondre Masjid avec une construction et le verset 7-31 indique que l’on peut y emmener son boire et son manger. Je n’ai jamais vu quelqu’un faire des génuflexions en buvant et en mangeant.

La salat peut être collective (4-102,62-9). Yam El joumaa se traduit pas journée de rassemblement et n’a rien à voir avec la journée de Vénus (Vendredi).

Ceci dit, la salat est généralement une entreprise individuelle que l’on fait chez soi, loin de toute intoxication intellectuelle et d’endoctrinement collectif. 34-46 recommande une lecture individuelle ou à deux.

Le verset 24-58 précise, encore une fois, qu’elle est à faire 3 fois par jour, chez soi.

On ne se désintoxique pas en restant uniquement parmi les drogués. La désintoxication nécessite un travail de recueillement sur soi. Le traitement est le coran.

Le coran incite à la lecture du coran, à la méditation sur les paroles de Dieu, à l’effort personnel de compréhension et au débat. C’est l’opposé des rituels de l’islam aux Cheikhs qui n’est qu’endoctrinement et rituels sans aucune valeur spirituelle.

La salat imposée par les Cheikhs n’est qu’abrutissement et ne mène à rien (8-35). Jamais une idée qui vaille n’est sortie de leurs temples. Plus les gens y vont, plus ils s’abrutissent et plus ils n’ont pas le temps de réfléchir. Ca leur bouffe toute la journée et en sortent avec la conviction qu’ils sont les élus de Dieu.

As-tu fait l’exercice de d’installer devant l’un de leurs temples et de regarder le visage des pauvres bougres lobotomisés qui en sortent ? Franchement, arrives-tu à y détecter de l’intelligence ? De la spiritualité ?

Cheikh Dukhani : On a jamais dit que piété rimait avec intelligence. La foi c’est « accepter » les contradictions parce que l’on sait qu’on ne comprend rien devant Dieu et les gens de science que Dieu a élu.

Pour parler aux hommes, Dieu a choisi de parler compliqué. C’est son choix et nul n’a le droit de critiquer. Seuls des Cheikhs éclairés peuvent le comprendre et c’est à eux qu’incombe le devoir de guider les gens. La spiritualité islamique t’échappe, Dukhanus imbécilus.

Ceci dit, que voudrait dire Masjid Haram (mosquée ? sacrée ?) selon toi ?

Dukhanus : Chez tes cheikhs, Haram veut aussi bien dire sacré qu’interdit. C’est au choix. Pour parler de sacré, le coran utilise le mot Muqaddas. Haram veut dire interdit et rien d’autre.

Masjid el Haram comme son nom l’indique, le plus stupidement du monde, est l’écoute de l’interdit (en vue d’obéir). Ce n’est même obligé d’être un lieu physique.

On ne légifère pas sur les bonnes choses. La loi traite uniquement d’interdits et le Masjid Haram est le lieu ou on « écoute » ce que Dieu interdit (meurtres, association etc.).

Masjid Haram signifie simplement un espace où on doit rappeler aux auditeurs les interdictions que Dieu a mises dans le coran. Un site Web peut être un Masjid Haram et ce n’est, en aucun cas, le temple de la grosse niquabée.

L’expression Masjid Haram met l’accent sur l’inexistence du sacré dans le religieux. Le sacré est le père de tous les rites débiles que l’on ne doit pas discuter. Ce n’est pas une notion coranique. La sacralité ne sert qu’à hypnotiser. Comme elle n’existe pas dans le coran, les Cheikhs ont dus parasiter le mot Haram dont le Tartil indique clairement le sens exclusif d’interdiction. Le coran est très clair sur ce qui ce qui est interdit.

Le premier Bayt (Maison sacrée) a été construit par Abraham(3-96). Premier, veut dire qu’il peut y en avoir d’autres.

Quant au Masjid El Aqsa (17-1), cela n’a rien à voir avec le machin qui servait de dépotoir à l’époque du prophète. Dieu ne fait pas de miracles en emmenant son prophète visiter les ruines er les poubelles. Asqa veut dire le plus éloigné/plus élevé. Il n’est pas sur terre et seul le prophète s’y est rendu.

C’est le plus haut lieu du soujoud. Là bas, ce sont les anges qui écoutent.

Cheikh Dukhani : Attends une minute. Le coran parle bien de Qibla ?

Dukhanus : Mais Dieu dit aussi :

Dieu est partout et seuls les faibles d’esprit le verront dans une seule direction.

Pour te zakkifier de l’ancien sens du mot Qibla regardes par ici :

Pour revenir à tes versets, aucun Tartil de Qibla (2-142,2-143,2-144,2-145,10-87) ne la lie à l’acte de Salat (euh ! de prière).

Aucun des Tartil de « walli wajhaka » (tourne ta face) (2-144,2-149,2-150,2-177) ne parle de Salat.

Si Dieu avait changé la direction « de la prière », pourquoi le prophète tournerait t-il la face vers le ciel dans tous les sens (2-144) ? Ne serait –il pas logique d’y voir un prophète qui regarde en haut dans tous les sens en demandant « Et qu’est ce que je fais aujourd’hui ? Qu’attends-tu de moi ? ». Dieu lui répondrait alors « mais va prêcher vers ceux qui veulent entendre ce que Dieu interdit, n’est ce pas ta vocation et la chose que tu aimes faire ?»

Qibla est tout bonnement une direction, une voie. Les compagnons de Moise (10-87) sont tout simplement appelés à ouvrir leur maisons à ceux qui veulent entendre la parole de Dieu.

Il n’y même pas à chercher « la vrai Mecque ». Il n’y en a pas et Dieu est partout.

La Mecque est 100% tourisme et idolâtrie de ceux qui sont revenus sur leur pas (2-143).

Cheikh Dukhani: Elle est bien bonne celle là !

S’il n’y a pas de « Mecque », c’est quoi le Hajj (pélerinage) ?

Dukhanus : Hajj veut dire, pour les arabophones non aveugles, débat.

C’est probablement le mot le plus clair. Hajja veut dire argumenter et Hojja veut dire preuve.

Le hajj n’a rien à voir avec un circuit touristique en Arabie saoudite.

En arabe, Médine veut dire ville. Un patelin appelé Yathrib, cité de façon peu élogieuse dans 33-13, s’est relabellisé avec ce mot et a obtenu une sacralité islamique à chaque fois que le coran utilise le mot ville.

En arabe le mot Mecque signifie destruction et n’est cité qu’une fois dans le coran, dans le verset 48-24, où il est justement question de bataille. Le mot Mokaa est utilisé par le coran pour décrire la prière idolâtre (8-35). La Mecque est une ville inconnue dans l’histoire préislamique. Néanmoins, les brochures touristiques « sacrées » présentent la Mecque comme une ville très ancienne, mère des cités, grand lieu de passage, à la croisée des chemins et blablabla…

A noter que le mot Omra, deuxième circuit sacré du tourisme islamique, n’est cité que dans un seul verset 2-196. Omra, en arabe signe simplement remplissage d’un lieu par des humains. Imara veut dire immeuble. Le verset 2-158 fait la distinction entre le débatteur (Hajj) et le simple visiteur (Man Iaatamara).

Le verset 9-19 fait notamment la différence entre le Haj (celui qui est venu débattre et argumenter en faveur de l’islam) et celui qui fait simplement la imara, comme par exemple pour vendre des boissons (Siqayat el Haj) ou, que sais je, vendre des sandwichs

Voici un exemple clair d’utilisation de la racine de Hajj :

Voila le tartil de Hajj (2-150;4-165;6-83;6-149;2-158;2-189;2-196;2-197;3-97;9-3;22-27;28-27;42-15;42-16;45-25;3-66;6-80;9-19;12-68;40-47;40-80;42-16;59-9).

Si tu y vois des bisous bisous à la pierre noire cachée dans l’utérus de la grosse niquabée, une lapidation de satan ou quelque chose du genre, racontes moi.

Quant aux fameuses Safa et Marwa, les fameuses « collines sacrées » du verset 2-158, pour comprendre leur véritable sens, il suffit de tartiler le mot « Chaair » qui les décrit. C’est tout simplement le bétail (qui donnent du lait selon le dictionnaire) pour safa tandis que pour marwa est relatif à un matériel de cuisine (selon le dictionnaire) ou, probablement des boissons (rawa pour ne pas faire de publicité à une marque connue d’eau minérale). Le coran est, pour le moins qu’on puisse dire, très loin de les sacraliser en disant qu’ « il n’est pas interdit » de les emmener avec soi au Hajj. Il est d’ailleurs demandé de donner quelque chose dans le fameux 2-158. Ca tombe sous le sens vu ce qu’est le Hajj et vu que ce lieu est supposé être visité par des pauvres qui viennent s’instruire. On trouve d’ailleurs un mot proche de safa (sawaf) dans le verset 22-36 qui parle de bétail et de chaiir. Safif en arabe veut dire viande. Vraiment pas de quoi en faire une montagne.

Il est d’ailleurs bon de rappeler le verset suivant, concernant les « sacrifices rituels » :

Il faut vraiment être mythomane pour voir dans le coran des sacrifices rituels ou de voir le mouton de l’aïd dans l’histoire d’Abraham. Il s’agit de rites païens réintroduits dans l’islam par les auteurs païens de hadiths.

Aider ceux qui sont dans le besoin (sadaqa) est tout ce qui est demandé.

Le Hajj bien sûr, se déroule pendant Ramadan.

Cheikh Dukhani : N’importe quoi ! Le Hajj c’est pendant Dhul Hajja et Ramadan c’est pendant ramadan.

Dukhanus : C’est du coran que tu sors ça ? D’abord sais-tu ce que veut dire Siyam ?

Cheikh Dukhani : Bien sûr, Siyam est le jeune pendant le mois sacré de Ramadan. Tout le monde sait ça. On ne doit pas boire et manger pendant toute la journée. Lis moi ça, NoCheikhussien de malheur :

Dukhanus : Ah Bon ! Toi, quant tu lis manger et buvez jusqu’à l’aube tu comprends ne pas boire et ne pas manger jusqu’au soir. Si tu n’étais pas intoxiqué par tes croyances Cheikhales, tu aurais peut être pu envisager, d’après ton verset, que Siyam veut dire retraite dans les Masajids et que seule l’interdiction « d’approcher » les femmes est maintenue dans la journée.

Pourquoi donc le verset reprécise t-il l’interdiction d’approcher les femmes si « ta déduction » est valable et, si c’est juste pour clarifier, pourquoi ne le clarifie t-il pas aussi pour le boire et manger ?

Nulle part, dans le coran il n’est dit qu’il ne faut ni boire et manger. En revanche une définition claire de saoum existe dans le Coran et c’est Issa qui la donne à sa maman :

Le jeune est donc, encore une fois, une retraite spirituelle où on ne parle pas aux humains et où on s’isole spirituellement de leurs bêtises. Ne pas boire et ne pas manger est un handicap dans la retraite spirituelle.

J’en rajoute si tu permets, voici deux versets concernant le même miracle divin concernant le prophète Zacharie et sa prière (secrète selon 19-3) pour avoir un fils

La seule manière de considérer que ces deux miracles soient le même est de considérer que Zacharie ne parlait pas déjà pendant la journée. 3 nuits équivaudraient alors à 3 Jours.

Zacharie, obligatoirement, était forcément, déjà en retraite spirituelle pendant la journée.

Ceci est confirmé par le verset :

C’était bel et bien ramadan. Le fait que ce soit les anges qui lui parlent est une preuve.

Considère aussi les versets :

En comparant 2-183 et 2-203, on s’aperçoit, encore une fois, que siyam équivaut à invoquer Dieu. Le marqueur ici est l’expression nombre de jours déterminés (ayyam maadoudat) dont le tartil montre qu’il n’apparait que trois fois dans le coran. La troisième est hors de propos, dans le verset 3-24, qui parle d’une croyance en un purgatoire de quelques jours.

L’expression Ayyam maadoudat désigne un petit nombre de 3 à 10 jours. Le verset 2-203 exprime l’idée que l’ont est pas à deux jours près.

Ne mange pas et ne bois si tu veux. Mais ce n’est pas le coran qui te le demande.

Tu auras du mal à échanger cela en bons pour le paradis.

Cheikh Dukhani : Stop Stop Stop, Dukhanus de l’enfer. D’abord, c’est quoi la relation entre ramadan et les anges ? Je te rappelle aussi que le coran est très clair, Ramadan est un mois:

Dukhanus : Ton verset est la continuation de 2-184 relatif aux « ayyam maadoodat »

Sait tu que l’expression Shahr signifie aussi pleine lune ? Shahr, en arabe veut dire visible, connu. Il est même utilisé pour les femmes enceintes.

Ton verset précise clairement que c’est quelque chose de visible, que l’on voit.

Comment peux-tu voir un mois ?

Cheikh Dukhani : Mais le croissant de lune est aussi observable.

Dukhanus : Le coran est d’une précision extrême. Rien n’est laissé au hasard et le livre est complet.

C’est clair que c’est à partir de la pleine lune qu’il faut commencer. On n’entre pas par l’arrière de la maison. Et puis l’expression shar est évidente.

De plus le verset suivant est clair aussi :

Le coran est bien descendu en une seule nuit. Si tu compares ton verset (2-185) avec le 97-1, il est évident que Shar Ramadan est une seule nuit et que c’est laylatou el Qadr.

D’un autre côté, les périodes de Hajj et de Siyam sont de dix jours et se confondent :

Le verset 2-196 est clair. Le hajj (débatteur) est dispensé de Siyam. En revanche, celui qui n’est allé qu’en simple visiteur ou commerçant (Omra ila el Hajj) peut s’en sortir avec une offrande. S’il n’en a pas les moyens, alors le Siyam lui est du. Cela lui fait 3 jours sur place, 0 pendant le voyage et 7 à son retour. Soit les dix demandés en tout. Ce n’est pas un exercice de calcul pour montrer que Dieu sait additionner 3 et 7.

Le coran définit clairement ce qu’est la nuit sacrée. C’est la nuit où descendent les anges.

Voilà la relation entre les anges et Ramadan. C’est pourquoi j’avais dit que l’annonce faite à Zacharie était bien au Shar de ramadan.

Si les anges lui ont parlé c’est que c’était la nuit du Qadr.

Comme par hasard, nous retrouvons aussi les dix jours dans le verset :

Encore une révélation (forcément la nuit du Qadr) avec dix jours bien nets. C’est aussi loin d’être un exercice d’addition dans le coran pour montrer que 30+10=40.

Qu’est ce est qui plus logique à ton avis, ne pas bouffer, ne pas boire pendant un mois, ou honorer le coran le jour où il a été révélé en lui consacrant 10 jours de méditation ou dix jours de débats ?

Cheikh Dukhani: A t’entendre, le Hajj n’est pas réservé uniquement aux musulmans. Te rends-tu comptes de l’absurdité de tes propos ? On dirait une foire où un forum.

Dukhanus : Mais c’est bien ça. Lis ces des versets :

Le mot Nass, dans le coran, désigne tous les humains et pas uniquement les croyants. Pour les « taifin» « aakifin », « qaaimin », « rokka », « soujjoud ». Il n’a pas de sens s’il n’y a que des croyants. Le Hajj est fait pour débattre et expliquer la parole de Dieu à ceux qui ont encore des arguments (Hojja) et des doutes.

Noter l’expression Maqam Ibrahim (lieu où il se tient debout). C’est sa tribune. Un endroit surélevé, une protubérance. C’est la définition littérale du mot Kaaba en arabe (exemple Kaaba du pied 5-6).

Les seuls qui sont interdit de Hajj sont les idolâtres et ceux qui apportent avec eux d’autres livres en disant que c’est les paroles de Dieu. Rien de plus normal.

Il n’y a qu’à les laisser faire leurs circonvolutions sacrées autour de leur niquabée. De toute façon, leurs mosquées sont à tout jamais interdites pour les croyants (9-108) de même que les Masajids (écoutoirs) leurs sont interdits (an yaamirou) (9-17).

La séparation des deux religions est on ne peut plus claire.

Ce n’est que quand ils combattront les croyants dans les masajids des croyants, et ils le feront comme ils l’ont toujours fait, qu’il faudra les combattre.

Les Chefs associateurs sont la lie de l’humanité et jamais ils ne laisseront les gens écouter les paroles de Dieu. Ils feront tout pour imposer leurs stupidités, y compris utiliser la violence. Ce sont les ennemis de Dieu. De leurs débilités, ils ont érigé une science. De l’islam, ils ont fait une abomination.

Dieu désigne clairement ses ennemis. Ce sont ceux qui insistent pour faire le grand faux témoignage et qui prononcent la shadada. Quoi de plus clair que l’expression « l’ennemi c’est eux » (homo el aadou). Relis bien les versets 63-1 à 63-4. On ne peut être plus précis.

Cheikh Dukhani : Dukhanus, je crois bien que tu es égarus. Je suis curieux de voir ce que tu vas encore me sortir concernant la date du Hajj et de ramadan.

Dukhanus : Très simple aussi. Mais d’abord il faut te zakkifier concernant le calendrier Hijri.

L’année lunaire est une invention pure et simple de la cheikhologie. Aucune référence au calendrier et à aucun de ces mois.

Le coran est très clair, le soleil a un rôle important dans la fixation des dates.

Ton calendrier Hijri tu peux le jeter à la poubelle.

De plus, S’il y avait un calendrier islamique il serait probablement solaire. Ainsi le mot jour au singulier (yaum) est cité 365 fois dans le coran (pour les puristes: 365 yawm, 5 ywm-kum votre jour, 5 ywm-hum leur jour, 3 yawmayn -deux jours- : et 27 ayyam –jours- et 70 yawmaidhin –Ce jour là-).

Ce que l’on peut dire déjà, c’est que vous ne visez pas le bon mois.

Mais ramadan n’est même pas un mois.

Revenons au mot ramadan. Il provient du mot arabe ramadha. Il signifie forte chaleur mais aussi premières pluies d’automne. Voici ce que dit exactement le dictionnaire :

Nous sommes donc, très probablement, en automne.

Deuxième indication. Elle provient du mot Qadr, Qadr a été traduit par Destin (la nuit du destin). Mais le dictionnaire coranique donne deux sens au mot. Le premier est pouvoir (qodra) et le deuxième est juste mesure.

Par exemple :

Pour le tartil de qadr avec sens mesure voici le lot (15-21,15-60,22-74,23-18,25-2,34-18,41-10,42-27,43-11,54-12,54-49,65-3,73-20,76-16,77-22,77-23)

Le plus intéressant est le 73-20 où il est question de mesure (qadr) entre la nuit et le jour. Ce qui est intéressant, c’est que l’équinoxe d’automne est aussi dans cette période et que ce jour là, la durée du jour et de la nuit sont parfaitement égales, hémisphère sud inclus. Le qadr est parfait.

Mais le coran précise que le coran a été révélé la nuit du Qadr et la nuit du Shahr ramadhan. Deux appellations qui ne peuvent que désigner la même chose. La désignation est très précise. La nuit désignée est la pleine lune (car elle est visible par tous) suivant l’équinoxe d’automne (plus difficile à voir) et coïncide avec les premières pluies en Arabie (http://www.athaia.org/saudi-arabia-meteo-climat-fr.html).

Troisième indication. Nous savons que la nuit du Qadr est la nuit ou le Rouh (esprit) et les anges descendent. Nous savons aussi que les anges (et Rouh El qods 5-110) sont descendu sur Issa le jour de sa naissance. Il a alors dit à sa mère :

Au moyen orient, la période où les dattes sont « rutab » est le mois de septembre.

Apparemment une année s’est écoulée entre l’annonce de la naissance de Issa et sa naissance. On retrouve aussi la descente des anges et du Rouh (esprit) ce jour là (voit 3-45, et 19-16). Meriem venait de se retirer pour les jours du seigneur (19-16). En 19-21 on lui annonçait encore la naissance de Issa, 19-22 elle se reretire et accouche en 19-23. On est toujours et encore autour de la nuit sacrée, celle qui vaut 1000 pleines lunes. Cela fait belle lurette que vous ne l’avez pas honoré sur terre.

Quatrième indication, déjà évoquée, on retrouve aussi Moise avec ses trente plus dix jours (7-142) aux environs d’une révélation divine.

La dernière indication est particulièrement amusante. La première pleine lune après l’équinoxe d’automne correspond (presque) toujours à l’un des 3 festivals où l’ancien testament place les 3 « pèlerinages Juifs ». Celui qui nous intéresse porte le nom, particulièrement troublant, de Souccot (Souccout, en arabe, veut dire silence).

Il n’est pas étonnant de retrouver, dans l’ancien testament, â coté du « poisson perdu », des réponses à des questions insolubles par le coran. C’est une sorte de clin d’œil et de lien hypertexte du coran vers ce qui reste des anciens livres de Dieu.

J’ai bien peur qu’il ne vous faille vous taper quelques tartilades dans la bible pour retrouver vos 4 «Shar » de Hajj qui sont « connus » (Ashhour maaloumat 2-197). Ce ne sera pas facile avec un calendrier rabbinique « embolismique » (9-37) où le jour de l’an est au septième mois de la bible. D’ailleurs, ceux qui ont un nouvel an qui colle bien avec les « mois juifs » seraient nos amis les zoroastres qui le placent à la nuit de « la mesure entre le jour et la nuit » du printemps. Côté Zoroastre, l’équinoxe d’automne correspond à une fête importante : Mehrajen Mithra (Festival de Mithra).

Franchement, ce ne se sera pas facile pour vous :

Quand on pense en plus qu’il faut que vos grands « savants athées » fassent des trous ailleurs que là où vos cheikhs leur ont dit de creuser. Ce ne sera vraiment pas facile du tout.

Allez savoir ce que Dieu entend par « le coran dominera sa religion» (9-33;48-28; 61-9).

On résume : La nuit de Qadr correspond à l’annonce de Yahia à Zacharie, à celle de Issa à Meriem, à la naissance d’Issa, à la révélation à Moise et à la révélation du Coran.

Toute l’équipe est invitée pour fêter cette nuit sacrée.

Et toi, cheikh Dukhani, a tu un verset à me proposer concernant la date de cette nuit qui la fixerait quelque part dans les dix derniers jours du mois lunaire de ramadan ?

Cheikh Dukhani : Alors là, c’est le pompon. Après « ton réseau », voilà les liens hypertexte ! Pour être musulman, il faudrait en plus tartiler chez les juifs et chez on ne sait qui maintenant !

Il ne manquerait plus que tu me ressortes l’idée loufoque que la bête du 27-82 est le Web.

Je crois bien que vous êtes devenus fous sur NoCheikhus. Vous irez tous en enfer. Votre islam n’a rien à avoir avec le notre. Comment expliquerais-tu que nous soyons tous autant à côté de la plaque ? Il y a bien de croyants sincères parmi nous. Contesterais-tu cela ?

Dukhanus : A en croire ton interprétation relative aux Gogs et Magogs, les religions païennes et les versions perverties des religions théistes sont devenues inextricablement entremêlées.

C’est facile de se moquer des autres. Est tu capable d’en faire autant avec tes croyances ?

Les rites idiots, ce sont les hommes qui les inventent et les réinjectent à chaque fois que Dieu envoie un messager.

Est –il raisonnable de croire que seul l’islam puisse échapper à ce processus ?

La similitude entre rites islamiques et rites de la Jahiliya est trop frappante.

Allat est revenue et ses adorateurs l’ont réinstallée aux côtés d’Allah.

L’islam n’est pas endoctrinement mais l’exact contraire. C’est vous, les humains, qui vous vous envoutez et c’est le coran qui essaye de vous désenvouter.

Une véritable lumière dans les ténèbres de l’humanité. Une bénédiction de ton Dieu.

Le coran n’est pas humaniste car l’humanité est ridicule. Fais gaffe à ce mot !

Quant à ta question : Est-ce juste que des « croyants» soient aussi égarés ?

Quoi de plus juste que de se retrouver avec un beau 0 sur 20 à l’examen lorsqu’on s’obstine à le préparer sur de faux bouquins alors que le prof passe son temps à t’indiquer le bon livre ?

En réalité, le zéro parfait, pur, absolu et incontestable des idolâtres en matière d’islam est de nature à renforcer la foi des véritables croyants. Un miracle. Le voile « islamique » parfait !

A rien. Ils ne pourront s’accrocher à rien le jour J. Absolument à rien.

Dieu est juste est n’est pas responsable des rites qu’il n’a pas demandé, aussi prenants et pénibles soient-t-ils. Dieu est innocent de ce que se font les Gogs et les Magogs.

Cheikh Dukhani : Franchement, Dukhanus Satanique. Ce que tu racontes est inacceptable. Personne ne croira en tes salades. Sur NoCheikhus, vous êtes irrécupérables.

Dukhanus : Cheikh Dukhani, je crois bien que tu es, toi aussi, totalement irrécupérable. Ils veulent te priver de ta liberté, leurs livres te condamnent à mort plusieurs fois pour tes croyances et tu t’accroches encore à leur débilités.

Est tu sûr que tu es en pleine possession de tes capacités mentales ?

Si toi tu ne les renies pas, qui les renieraient ? Les musulmans de tradition ? Tu rigoles ?

Toi et ton islam modéré tu me fais pitié. Même « islam modéré », ils te l’ont pris.

Regarde ce qu’ils ont fait des mots du Coran. Tu penses que démocratie, liberté d’expression ou constitution sont des mots qui vont leur poser problèmes ?

Au fond, qu’est ce qui te lie à eux ? Le mot Islam ? Même ce mot, ils te l’ont pris.

Alors comme ça, Tout Dukhani que tu es, ils t’ont capturé avec un mot ?

Au-delà des mots, ta religion n’est pas la leur. Arriveras tu à te faire entrer ça dans ta tête ?

Regarde le mot charia que le coran attribue à la voie de Dieu. Ils en ont étiqueté leur immonde littérature, celle qu’ils ont écrite de leurs propres mains, puis l’ont attribuée à Dieu. C’est un monstre à plusieurs têtes appelées doctrines. Tu en coupes une et une autre apparaît.

Charia est un mot qu’ils sont incapables de définir tout comme ils sont incapable de faire une liste des documents qui la définissent. Malgré ça, ils arrivent à faire de toi un ennemi de Dieu parce que tu la rejettes.

Même le Coran, qui veut dire lecture, ils ont réussi à faire croire qu’il faut le lire sans essayer de le comprendre. Psalmodier comme ils disent. Même les non arabophones sont appelés à le psalmodier comme des ânes sans comprendre traitre mot. A quoi servirait la lecture alors ? Serait ce uniquement quand c’est le Coran qu’on lit qu’on ne doit pas essayer de comprendre ? Seules les paroles de Dieu ne seraient pas à comprendre ?

Même le mot Coran, ils l’ont dénaturé.

Ils sont imbattables avec les mots. Quinze siècles de démagogie et d’expertise !

Réveille-toi imbécile. Libères toi de toi-même et réussit d’abord le grand Strike dans ta tête. C’est de ta tête que les Cheikhs sont les plus durs à déloger.

Pour le moment, ils sont encore ton identité et ton patrimoine culturel.

Regardes toi. Tu espérais qu’en publiant tes articles sur un site d’amoureux de la liberté tu trouverais des gens prêts à rejeter leurs chaines. Te voilà toi-même entrain de rejeter la grande liberté du Grand Strike. Regardes toi comme tu t’accroches amoureusement à tes chaînes.

Qu’est ce qu’on se marre, sur NoCheikhus, en vous observant, vous les humains.

Rien de plus amusant que de vous voir taper sur des piliers avec des boules en coton.

Seule la boule de Dieu peut réussir le Grand Strike.

Enfin, vous faîtes ce que vous voulez. Vous n’êtes pas encore prêts.

Le coran attendra la génération du Grand Strike.

Cheikh Dukhani : Taratata. Tu n’es pas prophète que je sache. Si tu étais croyant, ne devrait tu pas avoir peur d’égarer les lecteurs et les bons musulmans du droit chemin ?

Qu’est ce qui vous garantit, sur votre NoCheikhus de pacotille, que vous détenez la vérité ?

Dukhanus : Du calme Cheikh Dukhani. Je suis juste entrain de t’aider pour ton grand Strike et ce n’est pas à moi de rebâtir quelque chose à la place. Pour ta religion, va voir ton coran.

Je ne suis pas un réformateur mais un simple citoyen NoCheikhussien.

Je te vois venir avec tes astuces de Cheikh ! Ou je réponds à tout ou j’ai tord sur tout !

En vérité, mon Strike est valable même si j’ai tord sur tout. Tu n’a plus rien de debout.

Coté scrupules, je n’en ai aucun. Tout d’abord, je n’ai fait que citer votre coran et ensuite, il faut être fou pour croire qu’un musulman sincère pense sérieusement à se présenter devant Dieu le jour du jugement avec un entretien imaginaire entre un extraterrestre et un Cheikh schizophrène.

Le musulman sincère ne peut en aucun cas s’exonérer de faire sa salat dans l’espoir de recevoir la zakat de son Dieu. S’il n’a pas confiance dans le coran où qu’il s’en méfie, comment peut il oser se proclamer musulman ?

Il doit accepter le Hajj et consacrer quelques jours par an au Saoum afin de se poser les bonnes questions, isolé des bêtises de ses semblables.

Un véritable cadeau empoisonné que ce libre arbitre. N’est ce pas ?

Que l’islam aurait été simple et le paradis facile si on pouvait se contenter de reproduire des simagrées toutes enduites de sacralité avec les copains comme le faisaient les ancêtres.

Et puis, en ce qui me concerne, je préfère me planter avec un livre aussi « étrange » que le coran que de prendre le risque d’être guidé par des livres écrits par des humains dont l’intelligence, rien qu’à regarder leurs visages, est sujette à caution. Au moins, je pourrais plaider la bonne foi et Dieu ne pourra pas me reprocher d’avoir négligé son livre. C’est avec le coran que je me défendrais et pas avec des oui dires qui viennent d’on ne sait où.

A toi de voir et bon joujou avec ton libre arbitre. C’est toi qui l’as voulu.

Cheikh Dukhani : Tout ça est consternant. Voilà ce qui se passe quand des NoCheikhussiens débarquent sur Cheikhus et se mêlent de ce qui ne les regarde pas. Sans guides spirituels sincères et confirmés, il n’y a pas d’islam possible.

La liberté d‘expression a des limites. Tes manipulations coraniques sont inacceptables.

Ton Grand Strike est pure hérésie et de telles atteintes au sacré devraient être interdites.

Dukhanus : Il ne manquerait plus qu’un clergé bourré de Cheikhs Dukhanis. En moins d’un siècle, vous inventerez votre charia. Dieu suffit comme guide spirituel.

Il n’y a ni sacré ni hérésie dans l’islam à Dieu, sauf celle de s’ériger en protecteur de Dieu.

Dieu a donné la liberté d’expression à Satan

Et à tous ses ennemis (8-91;6-137;23-54;43-83;52-45;70-42) :

Et toi, tu voudrais l’interdire à ceux qui citent le coran ?

Pourquoi ne serions-nous pas Muslim à Dieu sur NoCheikhus ?

Cherches bien et essaye de trouver si nous associons quelqu’un à Dieu.

Qui sont les ennemis de Dieu ? Est-ce les NoCheikhussiens avec leur coran et leurs Taratils ou est-ce vous, les Cheikhussiens, avec vos aanaana (oui dires), vos chariaas, vos tafasirs et vos faux bouquins de Dieu ?

Les Muslims à Dieu n’ont aucune prétention sur tes temples et tu peux garder celui de ta grosse niquabée.

En quoi d’autres personnes qui ont une autre lecture du coran te dérangent t-ils ?

De quoi as-tu peur ? Que les gens lisent et discutent du Coran ? Qu’ils contestent la lecture officielle qui fait d’eux des zombies ?

Que tu refuses le Hajj est une chose, mais que comptes tu faire à ceux qui se réuniraient dans leurs Masajids pour Tartiler le Coran dans l’espoir d’être purifiés par leur Dieu ?

Cheikh Dukhani : Petits hommes verts de NoCheikhus, vous êtes fous à lier. Vous jouez avec les mots et vous pervertissez le coran avec le coran. De vrais tarés.

Si tu crois qu’à cause de tes tartilades je vais renoncer à mes croyances, à ma culture et à mon identité, tu te mets le tentacule dans l’œil.

NoCheikhussien de malheur, ne t’avises surtout pas à ramener ta caboche de céphalopode sur notre terre, les bons musulmans que nous sommes saurons quoi faire de toi et de tes semblables, au nom d’Allah !

La liberté d’expression a des limites. N’est ce pas ?

Le Coran devrait rester interdit de pensée. N’est ce pas ?

On devrait carrément « haramiser » cette pratique impie. N’est ce pas ?

Chers compatriotes Cheikhussiens ! Dites que Cheikh Dukhani a raison !

The END.