Encore un article théologique et hérétique pour les islamistes. Que les athées et les islamistes ne se sentent pas obligés de lire.

Faisons d’abord un petit tour du côté de la tenue vestimentaire des femmes islamisto-païennes en Tunisie. Concernant le niquab, l’affaire est vite réglée.

Avec Meriem, on est donc au top de ce qui ce fait en termes de femme islamique. Plus ce n’est pas possible et ce n’est pas Jinn Dukhani qui le dit.

Question : Comment les gens ont reconnu Meriem si elle portait un Niquab et comment s’est t-elle débrouillée pour leur faire comprendre de s’adresser au bébé avec des signes ?

J’ai mis le verset 19-28 pour les petits rigolos qui me sortirait des arguments du genre elle était déjà dans sa maison avec sa famille proche. Je rajoute enfin ce petit verset à l’attention de ceux qui s’apprêtent à tergiverser.

Jinn Dukhani rappelle rapidement (voir chouyoukhs 4) que le Niquab symbolise des déesses de fertilité qui aurait épousée le Dieu Soleil. Il sert à la déesse pour se protéger de la lumière éblouissante du « mari ». D’où la couleur noir qui symbolise le bronzage extrême.

Passons maintenant au Hijab. Les origines païennes du voile islamique sont indiscutables. Le lecteur pourra aller surfer sur le web pour vérifier. Jinn Dukhani se contentera de plagier effrontément un bout d’un mémoire de psychiatrie transculturelle d’une étudiante qui s’appelle Gaëlle Benyaoun (oups !) et qui a fait le travail de recherche pour lui avec tout plein de références en fin de rapport, comme pour toute étudiante qui se respecte.
Merci donc à Gaëlle pour son travail.

Ainsi :

« Comme l’explique Rosine Lambin (1999), le voile des femmes : un inventaire historique, social et psychologique, Bern, Peter Lang, « le voile [des femmes] a une géographie et une histoire », qui ne se limite pas à la culture musulmane. Il est principalement issu de l’héritage Antique, Grec et Romain, et des mœurs païens, sources des trois grandes religions monothéistes.

Il semble davantage tenir son origine de traditions, mœurs et habitudes de décence ancestraux, plutôt que de prescriptions théologiques directes ; ce n’est que dans un second temps que les religions monothéistes se réapproprieront cette coutume dans une argumentation théologique, et particulièrement le christianisme qui le fera le plus précocement ».

Bon. Il faut un peu excuser notre ami Gaëlle sur tout ce qui est de la théologie monothéiste. Ce qui est important est l’étude et les références historiques qu’elle cite.
Continuons avec Gaëlle et le voile dans les traditions antiques païennes (Magogs) qui se sont par la suite mélangées avec les traditions des Gogs idolâtres.

« La nécessité pour les femmes de cacher leurs cheveux était déjà mentionnée, mille sept cents ans avant Mahomet, par les lois assyriennes attribuées au roi Téglah Thalazar 1 er (1115-0177 avant J-C) : « les femmes mariées (…) qui sortent dans la rue n’auront pas leurs têtes découvertes. Les filles d’hommes libres (…) seront voilées. La prostituée ne sera pas voilée, sa tête sera découverte. » ‘cité par Vallet O. (1999), le Dieu du croissant fertile, Paris, découvertes Gallimard). Il s’ agissait à la fois d’une obligation et d’un privilège pour la femme respectable qui devait masquer sa chevelure séductrice.

En arabie pré-islamique, il semble que les femmes de bonne naissance devaient porter un voile, en lien avec la claustration : »voile et litière du même souci sévère à quoi étaient astreintes les femmes de bonne naissance », elle conservait ainsi « une peau délicate et un teint clair que les trouvères célèbrent, à l’encontre des servantes et des filles esclaves travaillant découvertes aux soins extérieurs ». (De Vaux R. ; (1935), Sur le voile des femmes dans l’Orient ancien. Revue Biblique, 44, 397-412). Les juives et chrétiennes vivant en Arabie avaient elles aussi adopté cette coutume.

En Grèce, les moralistes décrivaient la pudeur et la modestie dont les femmes devaient faire preuve, ce qui sera ultérieurement repris par la théologie chrétienne.

Le voile fait partie de la sphère féminine, et l’homme qui tenterait d’emprunter un élément de cette sphère s’attirerait le discrédit. (Aristophane, L’assemblée des femmes, Paris, Nilsson, 311-347). Les Grecques portaient pour sortir l’himation, grand châle de laine, ou le peplos, plus large. (Lambin R. (1999), Le voile des femmes : un inventaire historique, social et psychologique ; Bern, Peter Lang).

Dans une évocation des cérémonies funéraires, Plutarque rappelle qu’il est contraire à la coutume générale qu’une femme s’expose découverte en public : « Pourquoi les fils ensevelissent-ils leurs parent la tête voilée, les fille tête nue et les cheveux épars ? Serait ce que ce qui s’oppose à la coutume convient particulièrement au deuil ? Or généralement, les femmes ont l’habitude de sortir en public tête couverte, les mâles tête nue… » (Plutarque, Questions romaines, cité par Lambin R, op cit). Dans les habitudes quotidiennes de l’antiquité Grecque, le voile porté par les femmes était essentiellement signe de respectabilité.

Mais se voiler avait aussi un sens spirituel et symbolique : un voile d’initiation enveloppait la fiancée dans les cérémonies nuptiales, et il était parfois utilisé dans d’autres rites initiatiques, porté par certaines prêtresses. Il ne concernait alors pas directement les femmes mais avait avant valeur symbolique de séparation, symbolique reprise par les Latins et les Juifs , et qui garde aujourd’hui encore tout sen sens.

Dans la Rome Antique, on retrouve également une distinction entre le voile féminin traditionnel et le voile religieux. Nombreuses sont les déesses romaines représentées voilées, et le voile apparaît comme un objet essentiel dans les rites de sacrifice, aussi bien chez les hommes que les femmes.

D’après R. Lambin (op.cit.), les romains se voilaient lors des temps de sacrifices dans l’intention de « signifier leur humilité, éviter d’entendre les paroles de mauvaise augure et de signifier l’âme caché du corps ». L’Eglise Chrétienne a repris beaucoup de cette symbolique romaine païenne dans son approche du voile des femmes »

Jinn Dukhani remercie Gaëlle et reprend la main.Le voile est donc d’origine païenne.

Vu le grand mélange, encore en cours, entre les croyances païennes (MaGogs) et les croyances monothéistes (Gogs), il est toujours intéressant de revenir loin dans le passé pour identifier l’origine de certaines pratiques.

C’était donc bien païen. Les lecteurs de Jinn Dukhani seront loin d’être surpris. Il est dés lors intéressant de voir comment cette pratique s’est infiltrée chez les Gogs.

Chez nos amis Juifs, la présence du voile est encore très modeste. La Torah n’en parle pas sauf de manière indirecte comme par exemple dans une histoire à dormir debout où le prophète Jacob se serait fait berner sans être averti par Dieu en épousant une femme qui n’était pas celle qu’il croyait (Genèse 29-32-25) ou de Rebecca qui se couvrit lorsqu’un serviteur lui apprit qu’elle allait rencontrer son maître.

Les Bukharis juifs du Talmud ont interdit aux femmes, uniquement mariées, de montrer leur chevelure. Jouant sur les mots, les perruques sont devenues très prisées chez les juives dans un tour de passe-passe théologique où on ne comprend plus l’intérêt de la « recommandation divine ».

Chez les chrétiens, c’est plus clair. Les femmes ont le choix. Leur libre arbitre à le choix entre se raser la tête ou porter le voile (Premier épitre aux corinthiens). Les chrétiennes doivent cette pratique à « Saint » Paul, le grand Bukhari du christianisme, ex grand persécuteur des premiers chrétiens qui a reçu « la prophétie » en plein Sahara. Paul a été désigné apôtre de Jésus par Jésus lui-même après la mort de Jésus (Subhanollah).
Paul a été Romain, Juif et chrétien mais aurait, avant tout, été Turc.

La Turquie, en matière religieuse, c’est du solide. Païens avec les grecs, Zoroastre avec les persans, haut lieu du christianisme avec les Byzantins et haut lieu de l’islam avec les Ottomans. On les soupçonne même d’être à l’origine du royaume Khazar voisin dont serait issus les Ashkénazes qui représentent aujourd’hui la majorité des juifs. Les voilà maintenant inventeurs de l’islamisterie démocratique sans alternance.

Pour faire de la chakchouka (ratatouille) entre les croyances Gogs et Magogs, on ne pourrait trouver meilleur endroit. Paulo s’y est amusé comme un fou.

Voilà donc grosso modo la situation du Hijab avant l’arrivée de l’islam. Une forte suspicion s’installe naturellement. Si le coran ne parle pas clairement de « voile islamique » pour les femmes, alors l’origine païenne du voile islamiste ne doit plus faire aucun doute.

Le mot Hijab existe dans le coran. Malheureusement pour les Gogs, aucune utilisation de ce mot n’est « exploitable » par les islamistes pour justifier la pratique païenne.

Faisons un tour exhaustif de cette utilisation coranique. 7-46 parle de hijab qui sépare lors du jugement dernier les croyants et les mécréants. 17-45 parle de hijab mis par dieu pour séparer les croyants et mécréants lors de la lecture du coran. 19-17 parle de Marie qui a mis entre elle et son peuple un Hijab suite à une retraite dans un lieu éloigné. 33-53 indique c’est les hommes qui doivent parler aux femmes du prophète derrière un Hijab lorsqu’ils quémandent un don au domicile de Muhammad (33-53 fait clairement référence à ceux qui se permettaient de faire « irruption » avec un sans gêne évident au domicile du prophète).

38-32 parle de David qui « prie » jusqu’à ce qu’un « hijab » voile le soleil (ha ! ha !). Dans 41-5, c’est carrément les mécréants qui mettent un « hijab » entre eux et le prophète. 42-51 explique enfin que Dieu ne parle aux humains qu’à travers l’inspiration directe ou derrière un « hijab » ou en envoyant un messager.

Choux blanc total pour les Gogs avec le mot Hijab. Pire, il semble s’adresser aux mécréants. Les islamisto-païens sont donc obligés de chercher un autre mot s’ils veulent assurer la continuation de leurs pratiques religieuses dans l’islam. Ils n’en sont pas à leur première tentative comme l’a déjà mentionné Jinn Dukhani dans ses précédents articles.

En fouillant dans le coran malgré leur répulsion, les islamisto-paiens ont trouvé un verset qui parle de jilbab et un autre de khomor avec le mot femme pas très loin. C’est donc que le coran parle bien de notre de Hijab, disent –ils. On peut donc continuer à le mettre et refermer le coran. Le mot Hijab, symbole coranique de mécréance et d’obscurantisme, peut alors commencer une nouvelle vie de piété islamisto-païenne. Impayables !

Mais un lecteur du coran comme Jinn Dukhani ne se laisse pas embrouiller aussi facilement. Evidemment, comme pour les autres mots pervertis de l’islam, en ouvrant un dictionnaire arabe, on trouve que Jilbab= Hijab et que Khimar=Hijab.

Ces significations apparaissent comme un cheveu dans la soupe dans les divers sens d’utilisation de la racine dont sont extraits ces mots. Jilbab provient de Jalaba qui veut dire attirer et Khomor provient d’un mot qu’on ne présente plus, à savoir khamr qui veut dire vin et/ou maturation. On est donc plongé dans ce qui attire et enivre chez les femmes avec des machins arrivés à maturité.

Qu’il s’agisse d’histoires de maquillage, au propre et au figuré, Jinn dukhani ne serait pas étonné. Le maquillage, c’est connu, c’est le dada des chayatins (diables). Un islamiste est capable de maquiller l’enfer en paradis, la dictature en démocratie, des milices de la dictature en milices de protection du peuple, l’incompétence en génie économique, la débilité en science, l’illégitimité en légitimité etc.

Bref, l’islamisme est tellement fort en maquillage que les ignorants, les incultes et les ratés se prennent pour des détenteurs de la vraie science. C’est la science du contraire et c’est incroyablement infaillible.

Jinn Dukhani a beau prévenir ses concitoyens, jamais ils ne mesureront la capacité des islamistes à identifier les signes du paradis au fur et a mesure qu’ils s’enfoncent dans l’enfer.

« Ils » ne comprendront jamais. Ceux qui ne lisent pas le coran ne peuvent pas comprendre ça, quelle que soit la science « athée » dont ils ont bénéficié. La raison « athée » ne peut rien contre la raison « islamiste ». C’est comme ça et c’est Dieu qui a voulu que ce soit ainsi.

Revenons maintenant à la tenue vestimentaire féminine, à ses « atours » et à son maquillage et reprenons les versets brandis par les islamisto-païens.

Commençons par le khimar. Il est clairement dit de le rabattre sur le Jayb (24-31). En arabe contemporain ce mot (Jayb) signifie poche. En réalité, le sens classique serait plutôt fente, ou entrée. Jayb a aussi le sens de cœur.

Mais le plus grand dictionnaire coranique, le coran lui-même, est très clair puisqu’il utilise le mot Jayb dans les versets 27-12 et 28-32 où Moise enfonça sa main dans son Jayb. Cet épisode est repris par le pentateuque (Exode 4-5 et 4-6) avec des traductions qui parlent soit de tunique soit de Moise posant la main carrément sur son cœur/sein.

Les islamisto-paiens sont libres de s’enfoncer ce qu’ils veulent dans la tête mais le coran explique clairement que les femmes croyantes ne doivent pas dévoiler leurs poitrines. Après le Hijab sur la tête, exit donc aussi le Khimar sur la tête.

Reste le mot Jilbab du seul verset 33-59 qui se retrouve ainsi tout seul, dans tout le coran, avec la lourde mission de justifier la pratique que l’on sait pourtant païenne du port du voile. Jilbab signifie tout simplement vêtement. Honnêtement, « Ramener le Jilbab sur soi », signe évident de pudeur vestimentaire, est un peu léger pour s’obliger à mettre un truc sur la tête durant toute une vie. Dieu aurait bien pu nous mettre un verset clair du genre «couvrez vous la tête ». 600 pages quand même ! Il y avait de la place. Mais les choses se compliquent pour nos amis islamistes avec les versets suivants.

Ainsi, d’après l’interprétation des Gogs pour le verset 24-60, les femmes ménopausées pourraient se déshabiller sans montrer leurs atours si elles ne veulent plus se marier. Bigre ! C’est vachement compliqué la séduction chez les Gogs.

Ce n’est pas interdit de montrer je ne sais quoi uniquement si on n’a aucun intérêt à les montrer ! On doit ainsi tout cacher si on espère se marier. Le prétendant doit se débrouiller pour voir la beauté intérieure sans rien voir et sans discuter.
De plus, s’habiller a été traduit en se déshabiller et il faut le faire sans rien montrer !
Retournez 24-60 dans tous les sens. Rien ne colle. Il est temps pour Jinn Dukhani de remettre les neurones des Jinns lectrices à l’endroit.

Pour commencer à comprendre 24-60 et 33-33 il faut revenir au sens du mot Borj qui y est utilisé. La racine du mot provient d’un sens qui signifie contraste entre ce qui est très visible (blancheur) et le sombre (noir). Il est appliqué, naturellement, aux yeux féminins et aux constellations (versets 15-16,25-61,85-1).

Ce mot est utilisé dans le verset 4-78 avec un sens évident de cloitrement dans une tour ou construction fortifiée imprenable qui n’empêchera pas le mécréant de mourir (c’est un contraste allégorique).

Jinn Dukhani, bien que ce ne soit pas son domaine, sait que le contraste est une science d’une grande importance dans la discipline féminine du maquillage. C’est pourquoi le mot Borj signifie aussi, en arabe, l’action qu’une femme fait pour se mettre en valeur.

Dans Chouyoukhs 6, Jinn Dukhani a évoqué l’importance du mot ZINA et Zayyana dans le coran. Il signifie décorer et peut être pris dans un sens positif (décoration divine) ou péjoratif (décoration du chaytan). On décore pour mettre en valeur quelque chose, avec ou mauvaise intention. Les Moukhammat et moujallabat féminines peuvent servir à la bonne cause (fonder une famille) ou au vice. Incontestablement, Dieu y a mis du sien pour garantir la mécanique biologique capable de susciter l’intérêt masculin.

Le verset 24-60 prend ainsi un antre sens, plus cohérent. Les femmes qui ne cherchent plus de maris et qui ne sont pas ménopausées peuvent s’habiller « cool » sans chercher à « se décorer ». Ceci, dit, bien qu’elles ne risquent plus d’avoir d’enfants, le coran leur recommande la chasteté.

Indirectement, par contraposée comme dirait les matheux, il est recommandé aux femmes qui pourraient avoir à se marier (ou se remarier) de se faire belles. C’est quasiment une obligation coranique et Jinn Dukhani est très sérieux. Seules les ménopausées qui ne cherchent plus à se marier peuvent se dispenser de cette obligation. Même pas les femmes mariées qui pourraient se croire sous la « protection » d’un autre que Dieu. Islam= confiance en Dieu uniquement et pas au mari.

Le verset 33-33, suite au verset 33-32, s’adresse clairement uniquement aux femmes du prophète qui ne sont pas comme les autres (33-32). Il leur est recommandé de rester chez eux sans toutefois se cloitrer comme se cloitraient les femmes idolâtres. Ici, le sens de maquillage pour Borj n’a pas de sens (puisqu’elles sont chez elles) et le sens coranique de cloitré devient plus pertinent.

Toujours par contraposée, 33-32 indiquant clairement qu’il s’agit d’une exception pour les femmes exceptionnelles que sont les épouses du prophète et que les femmes normales et croyantes sont priées de ne pas rester cloitrées du tout. Que les femmes du prophète n’aient pas à se mélanger et à se familiariser avec les autres peut se comprendre. Il était aussi interdit de les épouser après sa mort et d’entrer dans des « familiarités » avec elles.

Oh Jinns Féminins Musulmans ! Ne vous laissez pas avoir par le style ironique de Jinn Dukhani. Il ne sert qu’à anticiper sur l’ironie stupide des ignorants qui n’ont rien à dire. Jinn Dukhani est très sérieux.

Le coran vous oblige à garder intacte votre capacité de séduction. Vous n’avez le droit de vous laisser aller que si vous ne comptez plus vous marier et que si vous avez les moyens de vous passer définitivement des hommes. C’est le seul moyen que vous avez de ne pas entrer sous la tutelle de votre mari et de ne pas vous soumettre à lui. Seul Dieu doit être votre maître.

Vous devez vous mettre constamment en situation de claquer la porte et de vous trouver un meilleur mari. Ne vous laissez pas aller à la soumission, à la servilité en perdant votre capacité à vous faire une nouvelle vie. Tous les maris peuvent mourir. Que feriez vous alors si vous n’êtes qu’une soumise ? Vous mériterez le mari qui vous acceptera pour vos qualités de soumission.

Le coran vous interdit de ré-épouser votre mari s’il vous a divorcé à la légère et avant que vous ne vous soyez remarié avec un autre homme (2-230). Que vaut cette interdiction si vous n’êtes pas dans la capacité de vous trouver un autre homme ?

Le coran vous demande de ne pas avoir peur du divorce car il accordera à chacun des époux le destin qu’il mérite (4-130). Le coran utile le mot sarah (libération) pour décrire le divorce (33-28 ;33-49). Comment envisager une libération si vous vous êtes mise en situation que d’être capable de changer de maître ? Est-ce l’exemple que vous voulez donner à vos filles ? Jinn Dukhani connait les versets qui vous dérangent et ne se débinera pas.

Oui, pris isolément, le partage de l’héritage est injuste. Mais Dieu fait dans le pragmatisme et ne se souci pas que des héritières. La plupart des hommes et des femmes n’héritent pas grand-chose et on vit rarement de son héritage.
Dieu vous a garanti la pension alimentaire, le maintien de votre dot et a interdit à votre mari de toucher à vos biens tout en lui imposant de dépenser le sien pour vous et vos enfants, même si vous demandez le divorce.

Globalement, vous ne perdez pas au change surtout si vous gardez intacte votre capacité de séduction et de fonder une autre famille. Avouez qu’un partage égal de l’héritage rendrait globalement la situation injuste pour les hommes.

Venons en aussi au verset 4-34, dit du « tabassage » des femmes.

Commençons notre analyse en notant que les versets suivants aussi bien 4-35 que 4-129 et 4-130 parlent clairement de divorce après une tentative de réconciliation par la famille. Nous sommes donc en situation de dispute conjugale pouvant mener au divorce. 4-128 parle clairement du droit de la femme à divorcer en raison du comportement du mari.

Remarquons aussi le mot Nouchouz que les traducteurs Gogs traduisent par refus de soumission lorsqu’il s’agit des femmes et « indifférence » lorsqu’il s’agit des hommes. La racine du mot Nouchouz est employée dans le verset 58-11 pour indiquer une action qui se passe lors d’une dispersion d’une assemblée et est utilisée pour décrire le comportement des os avant l’ajout de chair pendant une scène de miracle de reformation d’un être vivant 2-259.

Le dictionnaire arabes donnent un sens de « s’élever » et de faire monter. Le mot Nouchouz fait ainsi clairement référence à une situation où l’un des membres du couple essaye de prendre l’ascendant sur l’autre et de rendre le rapport conjugal dissymétrique. Il est appliqué par le coran aussi bien à l’homme que la femme. Il est le symbole de l’égalité coranique dans le couple que les Gogs ont transformé en soumission de la femme.

Quant au mot Qanitat, traduit souvent par obéissance en rajoutant le mari dans la phrase, le coran l’utilise ailleurs exclusivement comme attitude envers Dieu. Ce sens est présent dans les dictionnaires arabes avec un sens supplémentaire de garder le silence particulièrement adapté à celui de garder les secrets du verset concerné. L’arme de prédilection d’une épouse contre son mari est bien souvent une « nuisance verbale » sur laquelle il est inutile de s’attarder.

Le mot Qawwamounn, traduit par autorité par les Gogs, est utilisé par ailleurs dans le coran uniquement dans les versets 4-135, 5-8 et 25-67 ( ?). Dans ces versets, il est clairement question de dépenser avec justice et juste milieu. Ce sens est encore présent dans le langage courant avec sens de prise en charge et est en phase avec l’explication qui le suit (« à cause des dépenses qu’ils font de leur bien ». Les faveurs dont parle le verset pourraient faire référence à l’aptitude statistiquement supérieure de l’homme à rapporter la subsistance dans la répartition « statiquement » constatée de la répartition des tâches dans le couple.

Ces faveurs pourraient aussi indiquer une supériorité physique qui rend possible le « tabassage ». Cette supériorité n’est en aucun cas intellectuelle comme en témoigne par ailleurs le coran (Reine de saba, femme de Firaoun etc.). Elle ne peut être en aucun une préférence de Dieu envers les hommes puisque seul la « piété » à Dieu est prise en compte.

Enfin le mot Dharb, traduit par frapper est de loin le plus difficile. Sur les 54 utilisations coraniques, 43 sont indiscutablement allégoriques (frapper un exemple, frapper la terre pour travailler, frapper d’humiliation, frapper avec sens de séparer etc.).

La seule utilisation qui pourrait prendre le sens classique de frapper sans que le coran ne précise où ou avec quoi frapper est justement celle du verset 4-34. L’appel à une interprétation allégorique est évident. Pour Jinn Dukhani, le verset 4-34 ne peut en aucun signifier frapper au sens classique mais probablement une frappe financière ou une frappe psychologique par bouderie totale, cohérente avec le contexte de prise en charge et suite logique à la frappe verbale de l’exhortation et à la frappe de grève sexuelle.

Mais admettons que Dharb signifie frapper au sens classique. Il ne peut en aucun cas signifier une méthode permettant l’obtention d’un gain de cause pour le mari puisque le verset suivant parle de réconciliation et de divorce. Un excès de Dharb amène indiscutablement au cas de Nochouz masculin et au cas du verset 4-128 du divorce demandé par la femme. Même si certains peuvent exprimer l’idée qu’une bonne paire de baffes puisse ramener à la raison et sauvegarder le couple, il est impossible de justifier avec le coran une soumission par les baffes de la femme au mari. Le Nouchouz masculin est inévitable.

Jamais les femmes ne doivent accepter d’être « convaincues ».par les baffes. C’est une soumission à autre que Dieu. C’est haram. Le législateur musulman est dans l’obligation de tenir compte du Nouchouz Masculin.

Nous voilà enfin arrivé à la Fatwa de Jinn Dukhani concernant les femmes :

Vu l’indiscutable preuve de l’unanimité des Cheikhs Gogs débiles sur l’avis contraire, vu que la laideur externe n’est compatible qu’avec la laideur interne, vu que le coran est incompatible avec l’ignorance et au vu des versets coraniques ci-dessus exposés :

Jinn Dukhani interdit aux Jinns des croyantes de faire sortir leur apparence biologique en état de laideur, et les appelle à faire tout leur possible pour paraitre sous leur meilleur jour et d’utiliser ce qu’elle jugent nécessaire comme produits de maquillage et de parfums.

Evidement, Cheikh Dukhani interdit les maquillages excessifs, les décolletés plongeants et les minijupes qui laisseraient entrevoir des « choses » dans le but d’éveiller les instincts bestiaux chez qui vous savez. Il s’agit seulement de plaire et de s’occuper de soi et non pas de mettre des sauvages en état de rut.
Chers Jinns féminins croyants, Dieu vous a confié votre bachar (corps), alors occupez vous et ne dites pas que Dieu aime la laideur. C’est votre chaytan qui le veut.

N’oubliez jamais que mar’aton (femme) et mir’at (miroir) s’écrivent pareil en arabe. C’est ainsi que dieu vous a appelé. Vous êtes un miroir pour vous-même et pour toute votre famille.

En réalité, vous êtes le miroir de tout votre peuple et votre soumission est le début de soumission de tout un peuple. La soumission conjugale est un apprentissage pour toutes les dictatures et la première victoire de la force sur le dialogue et la raison. C’est l’instauration de l’inégalité au sein de la plus petite cellule d’un peuple, celui de la famille.

Ne vous ne soumettez jamais à aucun homme. C’est de l’idolâtrie. Gardez toujours en tête que vous serez peut être amenées à vous passer de lui.

Enfin, ne vous cloitrez pas chez vous comme le font les islamisto-païennes pataugeant encore dans l’ignorance de la jahiliya, ne soyez pas laides comme elles, cultivez vous et purifiez votre esprit de toutes les bêtises que vous y ont mises les Cheikhs islamisto-païens.

Les islamisto-païennes ne sont pas des victimes. Elles sont vos ennemis et œuvrent pour votre soumission. Elles ont trahi leur féminité, leurs sœurs, leurs filles, leurs petites filles, leur nation et leur Dieu. Ne vous faites pas avoir par leur piété de pacotille et regardez ce qu’elles font, qui elles soutiennent et à quoi elles appellent.
Toute porteuse volontaire de voile témoigne, par son voile, de sa soumission à autre que Dieu et de son Kofr. Le seul Hijab dont parle le coran est celui qui sépare l’ignorance de la sagesse, qui sépare les mécréants de la voie de Dieu. C’est uniquement les islamisto-païennes, soumises aux faux Arbabs, qui le mettent.