Nous sommes vendredi, il est six heures du matin. Des journaliers égyptiens se rassemblent en petits groupes de deux à cinq personnes, près de la municipalité du grand Irbid, le long de la rue Al-Hashimy. Avec la levée du jour, ces groupes avancent vers l’est, jusqu’au milieu de la rue, voire même jusqu’au bout, vers l’une des entrées de la ville d’Irbid, dans l’espoir d’être les premiers choisis à l’arrivée d’une voiture en quête de travailleurs.