Monsieur le rédacteur en Chef du journal LA PRESSE,

Suite à l’article intitulé « le Directeur oublie la tutelle », paru dans l’édition de la Presse du vendredi 11 février 2011 et paraphé par les initiales « H. M », veuillez avoir l’obligeance de publier mon droit de réponse. Il va de soi que la mission d’un de journaliste qui respecte la déontologie du métier d’informer est la vérification des informations qu’il collecte avant publication.

Votre journaliste commence son article par « Les cadres et agents du Centre ( …) ont adressé une pétition au Ministre de l’Industrie et de la Technologie… », J’ai l’honneur de vous informer que je suis un cadre au CETIME et vous affirme sur mon honneur je n’ai ni lu, ni adressé ni signé cette pétition dont parle votre journaliste. Et je peux assurer que certains autres cadres et agents du CETIME sont dans la même situation que moi-même.

Ensuite il impute une série de griefs, avec trois points de suspension, à l’encontre de la Direction Générale du CETIME sans prendre la petite peine de les vérifier comme si un journaliste est devenu un colporteur de ragots.

Il affirme par ailleurs que « les signataires appellent, par conséquent à la désignation d’un nouveau Directeur Général ». En conséquence de quoi votre journaliste arrive-t-il à cette conclusion? En conséquence d’affirmations mensongères ou des désirs de quelques uns qui veulent détruire l’image de marque de notre entreprise, pour des raisons que j’ignore et que votre journaliste n’a pas daigner chercher. Le CETIME jouit d’une très bonne image de marque, (faites sérieusement votre enquête, vous le saurez que l’actuel Directeur Général a tissé durant des années.)

Et pour couronner le tout, il met en cause, et dans le même panier, toute la structure de l’administration : du Ministère de l’industrie et la Technologie, le Conseil d’administration du CETIME à l’UTICA. Pourquoi n’y a-t-i l pas inclus le Syndicat ? A moins que ce dernier détienne la vérité absolue.

J’aimerai, si vous le permettez, adresser un petit conseil à Monsieur H M. Qu’il jette un coup d’œil sur l’article de son collègue Abdelhamid GMATI ( et non pas A.G), intitulé « un droit oublié : l’accès à l’information » paru le même jour que ses élucubrations , dans le même journal, et qui dénonce des pratiques journalistiques diffamatoires et inavouables semblables aux siennes.

L’homme…. Dit au serpent : faut-il croire ce qu’elle [la vache] dit ? C’est une radoteuse, elle a perdu l’esprit. [LA FONTAINE,, Fables]

Avec mes remerciements.

Tarak Tabka
Cadre au CETIME et fier d’en faire parti.
Tunis, le 11/02/2011