Je vous remercie tout d’abord d’avoir publié mon droit de réponse dans des délais fortement acceptables. Une malencontreuse erreur s’est glissée dans mon article précédent m’obligeant à apporter une rectif dans le texte. J’ai confondu Attariq el Jadid et El Maoukif. C’est en effet Attariq el Jadid qui a publié une page entière sur l’affaire de l’ambassadeur. Merci de rectifier et d’excuser mon erreur.
Ci après le texte rectifié, Je vous remercie encore.

Suite à votre article relatif à l’ambassadeur M. Ahmed Ben Mustapha et Business News et son directeur Nizar Bahloul, j’aimerai apporter les précisions suivantes :

– Quand nous avons eu vent de cette affaire, nous avons enquêté et recueilli les PV de l’enquête judiciaire. Dans ces PV, nous avons lu les témoignages des salariés de l’ambassade qui disaient que leur ambassadeur, M. Ben Mustapha, garderait pour lui une partie de leur rémunération. Une autre salariée disait, dans ces PV, que l’épouse de l’ambassadeur lui aurait confisqué sa carte bancaire de retrait avec son passeport.

Autant de témoignages qui nous ont poussé à relater cette affaire sur nos colonnes en usant du conditionnel d’usage et en évitant d’écrire le nom de l’ambassadeur (nous avons utilisé les initiales et avions écrit un pays du Golfe et non les Emirats).

– C’est à la demande de M. Ahmed Ben Mustapha (qui nous l’a envoyé par huissier notaire) que nous avons mis son nom par la suite.

– On aurait pu croire qu’il s’agissait d’une manipulation politique, mais le journal Al Maoukif a consacré une page entière pour relater cette affaire en se basant sur les mêmes PV de justice que les nôtres visiblement et la publication de leur article a précédé la nôtre de quelques jours.

– Dire que Nizar Bahloul est un homme de main de Ab. Abdallah équivaudrait aussi à dire que le directeur d’Attariq el Jadid l’est également !

– Dans sa vie, Nizar Bahloul a croisé Abdelwaheb Abdallah trois ou quatre fois au cours de manifestations publiques (conférences, inauguration…). Que celui qui dit le contraire apporte une seule preuve ou un seul témoin intègre.

– Comme Business News l’a promis à ses lecteurs, elle a publié la suite qui est un non-lieu et c’est tant mieux.

– S’il y a quelqu’un qui a porté préjudice à M. Ahmed Ben Mustapha, ce sont les employés qui ont fait ces témoignages et le ministère des Affaires étrangères qui a déposé plainte ou encore les juges d’instruction qui ont traduit la plainte devant le tribunal et non Business News qui n’a fait que son devoir journalistique envers ses lecteurs.

– De plus, aussi bien l’article de Business News que l’article d’Attariq el Jadid n’a pas visé M. Ben Mustapha en tant que personne, mais a visé l’ambassadeur de Tunisie aux Emirats. Sous d’autres cieux, ce type d’affaires est relaté dans le téléjournal 20-Heures dès qu’il y a soupçon de malversation.