Belles histoires et récit merveilleux de notre Tunisie. Blanc et noir, couleurs vives, des belles pages bien remplies.

Aussi loin de mémoire, AlKAHINA la Zénéte de Berbérie. Et Scipion l’africain, de ZAMA en Numidie.

Aussi loin que DIDON ou ELISSA la carthaginoise en plus précis. Laissons les recherches les plus fines à nos oulémas érudits.

Parlons de nos gazelles des temps proches les plus connues, nos égéries. Aziza OTHMANA, B.BENMRAD, femmes d’exceptions, impossible oubli.

Radhia Haddad, Majida Boulila, autres souvenirs et autres belles plantes de notre pays.

Oum Elkhir HACHAD, aussi combattante que son brave mari.

Wassila BENAMMAR, femme de son président choisi. Collectrice et commerçante au profit de Mme S.Benhassine bijoutière de Paris.

Saïda SASSI, femme sans honneur, à la tête d’une bande de tricheurs et d’usurpateurs manipulatrice honnie.

Voleuse, ensorceleuse, profiteuse, responsable d’un immense gâchis, femme mafieuse, malgracieuse, comploteuse, Laila TRABELSI.

Bonimenteuse, parasite lécheuse, Lucifer de copie, femme sans honneur, de peur de la justice elle s’enfuit, Saïda AGHREBI.

Familles de vauriens, dévoués et cupides bandits, cercles et filles de BEN ALI.

Souad Abderrahim, femme téméraire, femme sévère avec les mères célibataires, combattante et technicienne de pharmacie.

Mehrsia Labidi, onde pure du parti, intelligence remarquable, constituante infatigable de Paris.

Amna Mnif, républicaine libérale, futur gouverneur de la banque centrale de Tunisie.

Widad Bouchamaoui, patronne des patrons, UTICA de plomb, artisanat, commerce et industrie.

Dhkrayet Maâtar, vague de colère contre le CPR, privilège et piston après la révolution, amitiés et profits, critiques aux chefs du parti.

Siham Badi, culture abondante, femme débordante, ministre incompris, visas pour les mariages soufis. Buvez l’eau de la mer et c’est fini.

« Oum Ziad » N.Rjiba, Culture garantie, fondatrice du parti, donne son avis et refuse de dire oui.

Bochra B.Hmida. Avocate, féministe et diplomate, en rage contre la révolution ingrate. Un arsenal de munitions d’arguments et d’outils.

Souheyr Belhssen, combattante des droits, contre les dictateurs hors la loi. Moisson peu flatteuse, très peu d’épis.

Iqbal Elgarbi, administratrice de Radio-Zitouna , un modèle de combat contre tous les ayatollahs, les avocats de la charia, petite bougie d’une sombre nuit.

Lina Ben Mehnni, petit bout de femme, tout en flammes, merci madame pour les libertés, ce n’est jamais fini.

Sihem Ben Sedrine, véritable vitrine des combats pour la liberté contre la presse muselée. Elle fait peur à ses ennemis avec tout ce qu’elle écrit.

R. Nasraoui contre les injustices, un grand parapluie, porte-drapeau des militants pour les libertés, une vraie révoltée, toujours debout, jamais elle ne se plie.

Faïda Hamdi, policière des ordres de sa hiérarchie, véritable metteuse en scène de la révolution pour l’honneur de Med Bouazizi.

Nadia El Fani, cinéaste anarchiste, la parole libre existe. Elle explique en images les raisons de l’orage. Elle prend l’exemple de Marjane Satrapi.

Mme Benachour, bruyant tambour, leader des femmes démocrates, militante aguerrie contre tous les délits.

Maya Jribi, porte-voix du P.D.P., prête à l’attaque, avec ou sans épée. Femme de courage, le dictateur dégage, Très polie, mais attention les coups de fusil.

Khaoula Rchidi, médaillée d’honneur contre toutes les horreurs, face aux salauds, elle défend le drapeau. Mille mercis à notre jeune étudiante chérie.

Amal Attya et Amel Alaoui, front de refus contre les abus, armée des femmes de la fac de Manouba déguisées en soldats, attention aux cartouches des tirs nourris.

Rania et Sana, théoriciennes de la guerre du niqab, pour l’amour de Dieu, elles ont mis le feu à l’université. Femmes en furie, graves déformation de l’édit.

Salma Baccar, constituante gauche rouge, sans fermeté il n’y à rien qui bouge, révolution, manipulation des soldats de carton. Elle demande des outils pour relever le défi.

Madame La justice, attend les notices.

Madame Destour, attend le retour.

Madame République, attend la musique.

Madame Liberté, attend le thé.

Madame Chômage, marque- page pour le redémarrage.

Madame Martyre, tient le registre des délires.

Madame Islam, attention HARAM.

Madame Démocratie, idée reçue, véritable hérésie.

Mohamed Krit

Femmes tunisiennes.

Belles histoires et récit merveilleux de notre Tunisie. Blanc et noir, couleurs vives, des belles pages bien remplies.

Aussi loin de mémoire, AlKAHINA la Zénéte de Berbérie. Et Scipion l’africain, de ZAMA en Numidie.

Aussi loin que DIDON ou ELISSA la carthaginoise en plus précis. Laissons les recherches les plus fines à nos oulémas érudits.

Parlons de nos gazelles des temps proches les plus connues, nos égéries. Aziza OTHMANA, B.BENMRAD, femmes d’exceptions, impossible oubli.

Radhia Haddad, Majida Boulila, autres souvenirs et autres belles plantes de notre pays.

Oum Elkhir HACHAD, aussi combattante que son brave mari.

Wassila BENAMMAR, femme de son président choisi. Collectrice et commerçante au profit de Mme S.Benhassine bijoutière de Paris.

Saïda SASSI, femme sans honneur, à la tête d’une bande de tricheurs et d’usurpateurs manipulatrice honnie.

Voleuse, ensorceleuse, profiteuse, responsable d’un immense gâchis, femme mafieuse, malgracieuse, comploteuse, Laila TRABELSI.

Bonimenteuse, parasite lécheuse, Lucifer de copie, femme sans honneur, de peur de la justice elle s’enfuit, Saïda AGHREBI.

Familles de vauriens, dévoués et cupides bandits, cercles et filles de BEN ALI.

Souad Abderrahim, femme téméraire, femme sévère avec les mères célibataires, combattante et technicienne de pharmacie.

Mehrsia Labidi, onde pure du parti, intelligence remarquable, constituante infatigable de Paris.

Amna Mnif, républicaine libérale, futur gouverneur de la banque centrale de Tunisie.

Widad Bouchamaoui, patronne des patrons, UTICA de plomb, artisanat, commerce et industrie.

Dhkrayet Maâtar, vague de colère contre le CPR, privilège et piston après la révolution, amitiés et profits, critiques aux chefs du parti.

Siham Badi, culture abondante, femme débordante, ministre incompris, visas pour les mariages soufis. Buvez l’eau de la mer et c’est fini.

« Oum Ziad » N.Rjiba, Culture garantie, fondatrice du parti, donne son avis et refuse de dire oui.

Bochra B.Hmida. Avocate, féministe et diplomate, en rage contre la révolution ingrate. Un arsenal de munitions d’arguments et d’outils.

Souheyr Belhssen, combattante des droits, contre les dictateurs hors la loi. Moisson peu flatteuse, très peu d’épis.

Iqbal Elgarbi, administratrice de Radio-Zitouna , un modèle de combat contre tous les ayatollahs, les avocats de la charia, petite bougie d’une sombre nuit.

Lina Ben Mehnni, petit bout de femme, tout en flammes, merci madame pour les libertés, ce n’est jamais fini.

Sihem Ben Sedrine, véritable vitrine des combats pour la liberté contre la presse muselée. Elle fait peur à ses ennemis avec tout ce qu’elle écrit.

R. Nasraoui contre les injustices, un grand parapluie, porte-drapeau des militants pour les libertés, une vraie révoltée, toujours debout, jamais elle ne se plie.

Faïda Hamdi, policière des ordres de sa hiérarchie, véritable metteuse en scène de la révolution pour l’honneur de Med Bouazizi.

Nadia El Fani, cinéaste anarchiste, la parole libre existe. Elle explique en images les raisons de l’orage. Elle prend l’exemple de Marjane Satrapi.

Mme Benachour, bruyant tambour, leader des femmes démocrates, militante aguerrie contre tous les délits.

Maya Jribi, porte-voix du P.D.P., prête à l’attaque, avec ou sans épée. Femme de courage, le dictateur dégage, Très polie, mais attention les coups de fusil.

Khaoula Rchidi, médaillée d’honneur contre toutes les horreurs, face aux salauds, elle défend le drapeau. Mille mercis à notre jeune étudiante chérie.

Amal Attya et Amel Alaoui, front de refus contre les abus, armée des femmes de la fac de Manouba déguisées en soldats, attention aux cartouches des tirs nourris.

Rania et Sana, théoriciennes de la guerre du niqab, pour l’amour de Dieu, elles ont mis le feu à l’université. Femmes en furie, graves déformation de l’édit.

Salma Baccar, constituante gauche rouge, sans fermeté il n’y à rien qui bouge, révolution, manipulation des soldats de carton. Elle demande des outils pour relever le défi.

Madame La justice, attend les notices.

Madame Destour, attend le retour.

Madame République, attend la musique.

Madame Liberté, attend le thé.

Madame Chômage, marque- page pour le redémarrage.

Madame Martyre, tient le registre des délires.

Madame Islam, attention HARAM.

Madame Démocratie, idée reçue, véritable hérésie.

MTK.

Stg 15-03-2012.