L’Assemblée des représentants du peuple procédera, prochainement, à l’élection de la première instance indépendante de prévention contre la torture. Vendredi 11 mars, la commission des élections a pré-sélectionné 48 candidats pour aboutir aux 16 élus qui dirigeront durant les six prochaines années le dispositif le plus important de lutte contre la torture. Une pratique, jusque là fort présente dans les lieux de détention et les milieux pénitentiaires que la Tunisie post-révolutionnaire peine à éradiquer malgré les garanties offertes par le nouveau dispositif juridique.