Le gouvernement était conscient de la gravité de la crise du coronavirus. Dans  les secteurs du tourisme et du transport aérien, il s’attendait au pire. Mais d’aucuns ont commencé  caresser l’espoir de sauver la haute saison touristique, qui s’étend de juin à début septembre. Notamment parce que dans notre pays, l’épidémie parait maitrisée. Et dans une lettre adressée au Fonds monétaire international (FMI), l’Etat tunisien a confirmé que le secteur du tourisme est menacé cette année par des pertes de l’ordre de quatre milliards de dinars et de 400 mille emplois.