«Il n’y a pas d’avenir dans mon pays (…) et la violence règne dans la région», lâche-t-il, en allusion aux conflits armés qui sévissent au Mali, en Côte d’Ivoire, et au Burkina Faso. Lamin est arrivé en Tunisie en 2018 par voie terrestre. «Je suis passé par la Guinée, le Mali, l’Algérie, pour arriver ici», a-t-il précisé. «C’était moins dangereux à l’époque», souligne Lamin. Le jeune subsaharien déclare n’avoir jamais tenté de rejoindre l’Europe et se voit refaire sa vie en Tunisie.