Some fifteen young people set out to sea from Zarzis. Only one survived. Despite the ever-growing death toll and the Europe-supported crackdown on departures, hundreds of Tunisians still dream of making the crossing.
Some fifteen young people set out to sea from Zarzis. Only one survived. Despite the ever-growing death toll and the Europe-supported crackdown on departures, hundreds of Tunisians still dream of making the crossing.
Une quinzaine de jeunes ont pris la mer depuis Zarzis. Un seul a survécu. Malgré les morts qui s’accumulent et la chasse aux départs menée avec l’appui de l’Europe, des centaines de Tunisiens rêvent encore de la traversée.
Tunisia. Four migrants. Cages in the desert, sales made to Libyan smugglers, sea wrecks provoked by authorities. For the first time, these abuses have been brought before the African Court on Human and Peoples’ Rights. A tribunal which Tunisia has taken great pains to make less accessible for the victims of human rights violations.
Quatre migrants. Une même Tunisie. Des cages dans le désert, des ventes aux passeurs libyens, des naufrages provoqués en mer. Pour la première fois, ces exactions sont portées devant la Cour africaine des droits de l’homme. Un tribunal que la Tunisie elle-même a pris soin, entre-temps, de rendre plus difficile d’accès.
Without legal status, school or healthcare, thousands of migrant children are growing up in the blindspot of the Tunisian government. Ever since the suspension of the right to asylum and under pressure of growing violence, the reality that these children face—begging, human trafficking, arbitrary detention, forced deportation to Algeria or Libya—is chilling.
After facing years of criticism regarding its brutal immigration management, the Tunisian government has found a new label for its mass expulsions: “voluntary return.” Behind this term borrowed from humanitarian aid, testimonies, data and international law tell an altogether different story.
Sans existence légale, sans école, sans soins : en Tunisie, des milliers d’enfants en migration grandissent dans l’angle mort de l’Etat. Mendicité, traite des êtres humains, détentions arbitraires, déportations forcées vers l’Algérie ou la Libye. Le bilan est glaçant avec la fermeture du droit d’asile et l’intensification des violences.
Après des années de critiques sur sa gestion brutale des flux migratoires, le régime tunisien a trouvé un nouvel habillage pour ses expulsions de masse : le « retour volontaire ». Derrière ce vocabulaire emprunté à l’aide humanitaire, les témoignages, les données et le droit international racontent une tout autre histoire.
خلال عطلة العيد والأيام التي سبقتها، عاد الجهل العنصري ليغزو مجموعات وصفحات تونسية على شبكات التواصل. و كأن الأمر يتعلّق بضغط على زر للتلاعب بالرأي العام ليخاف على تركيبته الديمغرافية، كما كان يتم التلاعب به وتخويفه قبل سنوات على هويته. حملة تحريض وكراهية تتزامن مع حكم بدلالات واضحة بسجن سعدية مصباح رئيسة جمعية منامتي لمناهضة العنصرية.
La tempête Harry a fait chavirer des centaines de vies en Méditerranée centrale. Des associations avancent le chiffre d’environ 1 000 migrants portés disparus, révélant l’ampleur d’une tragédie ignorée et l’échec des politiques migratoires européennes et tunisiennes.
In Tunisia, migrant women give birth in precarious conditions, exposing their newborns to illness and malnutrition. Accused of contributing to a so-called “demographic change” within the country, they face administrative obstacles, racism and poverty. Their survival depends largely on the charity and limited assistance of international organizations.
Actuellement à l’affiche au cinéma, “Promis le ciel” est le troisième long-métrage d’Erige Sehiri. Le film, évoquant la question des migrants subsahariens en Tunisie avec beaucoup d’humanité et de poésie, a remporté l’Etoile d’Or au Festival international de Marrakech et le prix de la Critique ainsi que le Prix Les Grenades au Cinemamed 2025, à Bruxelles.
En Tunisie, des femmes migrantes accouchent dans des conditions précaires, exposant leurs nouveau-nés aux maladies et à la malnutrition. Accusées de contribuer à un prétendu « changement démographique » du pays, elles se heurtent aux obstacles administratifs, au racisme et à la pauvreté. Leur survie dépend largement de la charité et de l’aide limitée des organisations internationales.
Since July 25, 2021, Kais Saied has waged a systematic attack on intermediary structures. By removing counter powers and stifling critics, the Tunisian president has formed a government without mediation, opposition or debate.
Depuis le 25 juillet 2021, Kaïs Saïed mène une offensive systématique contre les corps intermédiaires. En supprimant les contre-pouvoirs et en muselant les voix critiques, le président tunisien façonne un État sans médiation, sans opposition et sans débat.
The families of Tunisians who have disappeared in Italy no longer rely on the government to shed light on the fate of their children. Their stories reveal the solitary struggle carried on by the relatives of undocumented Tunisian migrants in the face of a government which, through its silence, is either failing in its duties or complicit in the ongoing tragedy.
مثلت الهجمة الشعبوية الأخيرة على اتحاد الشغل امتحانا حقيقيا لقدرة السلطة على العبث بالأجسام الوسيطة مهما كان حجمها. إلا أن نجاح كبرى نقابات العمال في التصدي مؤقتا لهجمة ميليشيات السلطة لا يمكن سحبه على باقي المنظمات والجمعيات التي اندثرت دون مقاومة تذكر. فلماذا تعادي السلطة الأجسام الوسيطة؟ وهل يستقيم الحديث أساسا عن أجسام وسيطة زمن التسلط والاستبداد؟
L’affaire Abdelkader Dhibi remet en lumière une immigration tunisienne en pleine explosion, dépassant désormais les flux marocains et algériens. Entre pressions migratoires et tensions politiques, cette affaire relance un débat plus large sur l’intégration et la place des Tunisiens en France.