Au niveau international, il y a d’abord ceux qu’on appelle  les “Big Five”. Il s’agit des festivals à la tête de la catégorie A, et perçus comme étant les plus influents. Pour les œuvres cinématographiques,  y être programmées est une consécration. Pour les producteurs et les réalisateurs, ils constituent une garantie de financement. Et pour les Etats, les “Big Five” représentent un coup de comm diplomatique non négligeable. On trouve dans ce club très fermé et exigeant  le Festival de Cannes, de Venise, de Berlin, de Sundance et enfin celui de Toronto.