« Gaza, January 29, 2024. The Israeli army orders the evacuation of the Tell Al-Hawa neighborhood. » C’est par cette phrase liminaire et lapidaire que s’ouvre le dernier film de Kaouther Ben Hania, Prix du Jury au Festival de Venise et finaliste de la prochaine cérémonie des Academy Awards. Sur fond d’oscillogramme flouté et enveloppé dans un sound-design anxiogène, l’unique contextualisation décidée par l’autrice reprend l’axiome de l’armée d’occupation, tellement « morale qu’elle prévient avant de bombarder». L’intégration immanente de la Hasbara sioniste peut paraître anodine et d’aucuns peuvent rétorquer qu’il ne s’agit ici que d’éléments dont l’usage serait destiné aux catégories les moins informées des spectateur-trices.
Or, à la vision attentive du film, ainsi qu’à l’étude sérieuse des longs-métrages précédents de la cinéaste tunisienne la plus célèbre et célébrée (compétition cannoise officielle et Lion d’Argent à la Mostra, double finaliste coup sur coup aux Oscars, etc., autant dire qu’à elle seule, Ben Hania a plus de succès industriel et institutionnel que tou-tes ses collègues de Tunisie et même du Maghreb), il y a une dichotomie qui parcourt à la fois ses fictions et ses documentaires, comme un tiraillement : KBH procède par faux-semblants. L’écartèlement est le cœur autour duquel s’articule la filmographie la plus prolifique du cinéma en Tunisie (15 films en à peine 25 ans, des films amateurs ou d’école aux productions internationales fictionnelles longues).
Écartèlement entre ce qui est montré et comment il est montré, entre ce qui est prétendu et ce qui est donné à voir, entre le discours et le sens. Car ne l’oublions pas, de sa bouche-même, ce qui lui importe le plus, c’est le storytelling et l’émotion : « It was a journey that allowed us to harness the power of storytelling, both real and fictional, to convey the emotional complexity of their experiences. » (sur « Les filles d’Olfa », Filmmakers Magazine, octobre 2023). De fait, ses partis-pris étant clairement énoncés, la question qui se pose à propos de « La voix de Hind Rajab » serait : quelles formes le storytelling et les émotions prennent-ils et conséquemment quel(s) sens produisent-ils ?

FAIRE SEMBLANT DE SEMBLANCE
De la confrontation entre colonisateur et colonisé, génocidaire et génocidé, oppresseur et opprimé, il n’en est fait que timidement allusion. Les dynamiques conflictuelles se limitent à la lutte intestine entre deux agents du Croissant Rouge palestinien. D’autant plus remarquable, le geste de l’un d’eux, Omar (Motaz Malhees), qui agite la photographie de Hind Rajab, traverse tout le film. Pendant que le second, Mahdi (Amer Hlehel), lors d’une scène cruciale, s’évertue à dissimuler à ses collègues la route sécurisée que les ambulanciers peuvent emprunter afin de rejoindre Hind.
Entre montrer et masquer, le cœur de Ben Hania vacille. Non pas qu’elle hésite ou se questionne ou jette du trouble ou oscille entre ses deux actions, plutôt qu’elle dévoile et dissimule dans le même geste. La réalisatrice donne à ses images la même fonction que la photographie de Hind au sein de cette « dramatisation » : nous rappeler à une présence du réel, mettre le spectateur face à une obligation d’adhésion. Car les deux vont ensemble au sein de l’esthétique benhanienne. A travers un faux documentaire, une structure en plans-séquences, la reconstruction par les victimes de scènes traumatiques ou ici le visage d’une enfant martyre, la mise-en-scène du réel, prenant une forme totalisante, invisibilise ce réel qu’elle prétend interroger. Parfois, les images sont aussi effacement.
En ce sens, cette photographie de la petite Palestinienne à plusieurs reprise brandie à des fins culpabilisatrices au visage de Mahdi le procédurier qui ne souhaite pas risquer la vie des secouristes, est aussi brandie en gros plan sur l’écran devant les yeux des spectateur-trices (de même que sur une des affiches officielles). Sans doute pareillement afin de les culpabiliser. Quoi de mieux afin de créer une adhésion immédiate, aveuglée, docile et fallacieuse. Vous avez tort de ne pas regarder. Heureusement que je suis là pour y palier. Regardez maintenant et soyez absous. Tout indique que cela semble être le projet ici.
A la manière d’un sage qui nous montre son doigt pour mieux faire échapper la lune à notre regard, de Gaza, nous ne verrons rien sauf cette photographie, quelques cartes Google Maps et quelques schémas délébiles esquissés sur les baies-vitrées des locaux. Est-ce du « sang changé en signe » (Jean Narboni à propos de « Kafr Kassem » réalisé par Borhane Alaouié, Cahiers du Cinéma, Février 1975) ? Peu ou prou. Car cette photo, cette maps et ce schéma, in fine, déplacent l’attention, désaxent le regard et si drame il y a, ce n’est plus celui du génocide, de la colonisation ou même du « deuil universel » (« It’s not just about Gaza, it’s about universel grief. » Communiqué de Kaouther Ben Hania à l’annonce de la sélection à la Mostra de Venise) mais bel et bien celui entre Omar l’idéaliste, l’empathe, le déterminé et Mahdi le bureaucrate, le précautionneux, le timoré.
Revenons rapidement sur la question de l’objet photographique en soi. Dans le récent « On the Hill » de Belhassan Handous, la protagoniste fait défiler entre ses mains plusieurs photographies durant une scène silencieuse qui évoque un dénuement face aux images, convoque une porosité des temps et des espaces, comme des ponts jetés entre les signes (« La colline en linceuls », Nawaat, décembre 2025). Chez Ben Hania, la photographie fait écran entre les choses et notre pensée de ces choses. Terriblement, la photographie de Hind Rajab couvre les images des autres victimes et le génocide laisse la place à un conflit d’égos entre deux fonctionnaires. Ici, comme aussi dans « Les filles d’Olfa », le documentaire et la fiction s’annulent comme le réel et sa prétendue mise-en-scène.
Si l’art de KBH possédait une manière, se serait celle-là : obstruer. Ses images, affublées de l’argument d’autorité qu’est leur pseudo-véracité, se dressent entre nous et le monde, elles nous empêchent de regarder. Des images qui éloignent, qui s’opposent à l’ensemblement que sont les images au cinéma, qui désunissent. En l’espèce, le storytelling est le procédé formulatique de cette manière-là. L’écriture chic de la « stratégie du choc. » Substituer à la réalité un simulacre qui s’accorde au désir du capitalisme impérialiste. Ainsi, « ce n’est pas à partir de la réalité qu’est façonnée l’histoire racontée, c’est l’histoire racontée qui crée de toute pièce une réalité qui n’en est en réalité pas une » (« La création asservie par l’establishment culturel », Nawaat, février 2018).
Partant de là, se focaliser sur les émotions (tant éprouvées par les personnages qu’assénées aux spectateur-trices) est tout à fait dans l’ordre des choses. Car le storyteller ne raconte pas d’histoires, il impose un récit (ou pour employer un terme à la mode, il impose un narratif). Ainsi dépossédé de connivence réelle d’avec le réel, le storyteller a besoin, afin d’établir sa domination, de nous encorder (nous, sujets) à un chaos sous-jacent : les affects manufacturés.

LA FABRIQUE DES ÉMOTIONS
Au cinéma, le rapport aux émotions est de deux sortes opposées. Soit imposer des émotions pré-fabriquées en amont et plaquées manu militari. Ou alors organiser un espace d’exploration à investir de nos propres imaginaires. De fait, laissant les émotions germer, éclore et exploser librement dans l’amniotique révélateur et instantané entre les 3 régimes de regards à l’œuvre dans tout dispositif filmique : le regard adressé par un personnage à un autre médiatisé par celui du cinéaste enfin imprégné par le regard du/de la spectateur-trice (« Visual Pleasure and Narrative Cinema », Laura Mulvey, Screen, 1975).
Au sein de cette circulation de regards gît le voir, le gaze, qu’il soit mâle (Mulvey) ou bourgeois (Rob Grames). Kaouther Ben Hania conjugue les deux : un voir à la fois mâle et bourgeois. Mâle d’abord car elle égrène systématiquement, sans aucune remise en question ni formelle ni politique, toute la grammaire dominante : identification au protagoniste, naturalisme à l’épaule, assignation pour les racisé-es à « dévoiler les tabous » de leurs sociétés considérées comme rats de laboratoire et j’en passe. Dans La voix de Hind Rajab par exemple, cela se traduit par le traitement humiliant du personnage de Raja (Saja Kilani).
Les crises d’angoisses de cette prétendument vétérane du Croissant Rouge, sa totale et absolue incapacité à faire son travail nous disent toute sa douceur, sa fragilité et sa grâce féminine. Son rôle se limite à celui de la pleureuse. A aucun moment elle ne déploie une agentivité ou une force de caractère conséquente. Bien au contraire, à plusieurs reprises, elle est totalement figée (Ben Hania filme les femmes telle un Persée qui les immobilisent grâce à son bouclier/caméra) et alors que son seul rôle est de garder Hind au bout du fil, elle perd ses mots et reste silencieuse. Là, phallus ex machina, Omar, entre en jeu. Car lui possède la capacité d’agir et les mots à dire, l’entrain et l’entreprenariat.

Voir bourgeois ensuite. La trajectoire de KBH est extrêmement limpide en ce sens. Là où « Le Challat de Tunis » contenait tant bien que mal un certain questionnement et une mise-en-abyme certaine, plus les films s’enchaînent, plus elle fait preuve de certitudes élitistes, de manipulations rances et de manœuvres verticales qui atteignent leur paroxysme (ultime espérons-le) avec « Les filles d’Olfa » et maintenant « La voix de Hind Rajab. » Ben Hania est fascinée par le scabreux. Pratiquement tous ses longs-métrages naissent d’un mythe urbain, d’un fait divers ou de société, les uns plus sulfureux que les autres. Une tournante, la « crise des réfugié-es syrien-nes », djhadisme, etc. A ce sensationnalisme exacerbé vient se greffer un extractivisme systématique.
La fillette palestinienne assassinée – ainsi que plusieurs membres de sa famille dans leur véhicule, troués de centaines de balles tirées dans leurs chairs par l’armée coloniale et génocidaire – est exploitée de fond en comble. Elle est non seulement objectivée, pire encore, elle est fragmentée à l’extrême. Depuis son nom dans le titre, à sa voix réelle dont on entend les derniers supplices et supplications tout au long du métrage, à sa photographie utilisée comme un mantra, à des images familiales qui la montrent s’amuser sur une plage à la fin du film (procédé suranné déjà utilisé dans le précédent qui se termine par une vidéo montrant les deux filles d’Olfa parties en Syrie puis le gros plan du nouveau-né de l’une d’elle).
On le sait depuis Koulechov, l’image d’un enfant créera toujours un sentiment de tendresse chez le-la regardant-e. Finir deux fois plutôt qu’une sur cette image de l’innocence brisée, est non seulement l’émanation d’un déterminisme malsain, c’est encore et surtout, l’épitomé de la bonne conscience à petit frais. L’horreur sacrifiée sur l’autel de l’enfance et la manie de la sur-dramatisation permettent de diluer la situation, désamorcer la colère et neutraliser l’action. De même, ces agents du Croissant Rouge qui ré/agissent comme si ce à quoi ils et elles sont confronté-es était exceptionnel (pour ne pas dire unique en son genre) de sorte qu’ils et elles perdent toutes et tous leurs sang-froid et même leurs capacités intellectuelles. Est-ce de l’incompétence de leur part ? Plus de 75 ans de colonisation, de massacres, de nettoyage ethnique et d’apartheid mais le film nous décrit les professionnels de la santé palestiniens comme des hystériques rongés par leur inanité. À la dépolitisation se greffe la déshistoricisation.
LE PRÉSENT A L’EPREUVE DE SA RECONSTRUCTION
« La voix de Hind Rajab » a été entièrement tourné en Tunisie. Le pays a l’habitude d’être filmé en doublure d’un autre pays. Une planète imaginaire dans « une galaxie très très lointaine » (La guerre des étoiles), l’Egypte (Le patient anglais), l’Espagne franquiste (Viva la Muerte)… Ce n’est absolument pas la première fois non plus que la Tunisie est la doublure de la Palestine, notamment dans les récits christiques de Zeffirelli (Jésus de Nazareth) et même des Monty Python (La vie de Brian). Plus près de nous, Firas Khoury, ne pouvant tourner dans son pays, pose sa caméra en banlieue de Tunis pour « Alam » dont les événements sont censés se dérouler en Palestine occupée (soit-dit en passant, Khoury apparait brièvement dans La voix de Hind Rajab).
Or, le dernier Ben Hania, s’il ne montre rien de la Palestine, ne montre rien non plus de la terre sur laquelle il a été filmé. Contrairement à un Firas Khoury qui prend à bras le corps cette impossibilité en en faisant la matière-même de son œuvre (sous le joug des autorités coloniales, les personnages de Alam se sentent exilés à l’intérieur de leur propre pays et le réalisateur n’hésite pas une seconde à filmer des produits et des marques tunisiennes sans la moindre prétention à la restitution « juste » ou « vraie »), KBH, elle, respecte son entreprise d’obstruction à la lettre.
Il y a ici un fétichisme nauséabond de la reconstitution. D’autant plus absurde et mal venu qu’il obéit à un eugénisme suintant depuis le poste de police policé de « La belle et la meute » à la maison mauresque des « Filles d’Olfa » en passant par cet open-space design, propre, ordonné. Le catalogue Ikea en horizon spatial. Cela ressemble plus à un restaurateur d’œuvres d’art dont la tâche serait de travailler sur « La Joconde » et qui finit par totalement effacer son sourire pour le remplacer par un smiley. Car visuellement, en annihilant totalement l’hors-champ, c’est plus un sentiment de gêne qui nous étreint plutôt que d’enfermement ou de suffocation. La lumière a besoin d’ombre pour exister et la voix ne s’entend que si elle est entre les bras du silence. Ce huis-clos eugénisant n’évoque en rien Hind, enfermée dans l’habitacle de la voiture, recouverte de sang, de poussière et de larmes. A Gaza enclavée, le film s’enclave lui-même dans sa posture chic et choc, en un mot : que du toc ! Enclavant par là-même notre vision.
Sous les artifices, la supercherie. KBH dit qu’elle veut filmer l’invisible. Or ce qu’elle fait, c’est précisément atomiser à la fois l’invisible et même le visible pour les couvrir sournoisement par une dé-monstration (j’emprunte ce terme à Medrar Sallem-Âati). Rejouer des scènes réelles (Les filles…), donner consistance à un mythe urbain (Le Challat…) ou juxtaposer dans le même plan ses acteurs qui miment des gestes réels diffusés simultanément sur un écran de smartphone ne fait aucunement advenir l’invisible. C’est un effet de calque. Des contours qui fractionnent : la fiction d’un côté et le documentaire de l’autre, le visible et l’invisible d’un côté et leur mimèsis de l’autre (« Mimèsis » est d’ailleurs le titre du prochain film de KBH). Tout est bien ordonné, à sa place, dans sa petite case. Rien ne détonne, même au milieu des ruines et de l’abjection.
PERFORMATISME, UNE CERTAINE TENDANCE DU CINÉMA MONDIALISÉ
« When I heard her voice, for that millisecond, it felt as if she was asking me to save her » a déclaré Kaouther Ben Hania à un journaliste du Guardian en janvier. Elle ne croit pas si bien dire et résume en quelques mots tout son cinéma ainsi qu’une grande partie des films qui concourent à ses côtés dans la catégorie International Feature Film ou ceux de Best Picture, à savoir le performatisme des priviligié-es dont ils font le bois de leurs films. « Sirât », « Marty Supreme » ou « Bugonia » (aussi jusqu’à un certain point « Sentimental Value », « Sinners » ou « One Battle After Another »), en sont traversés.
La première œuvre solo de Josh Safdie porte mal son titre. « Marty Supremacist » lui sied mieux. Gardant la même énergie pulsionnelle de ses précédentes coréalisations avec son frère Bennie, il rajoute à sa palette une note colonialiste. Marty vole un morceau de pierre lors d’un passage par les pyramides et de retour à New-York l’offre à sa mère en déclarant que ce n’est pas du vol car les juifs ont bâti les pyramides. Non seulement cela est historiquement faux, de plus dans le contexte géopolitique actuel marqué par le génocide à Gaza et les agressions expansionnistes de l’entité sioniste, cette fumisterie sonne comme une légitimation du vol caractérisé de la Palestine, aussi articulé à un délire ethniciste.
Quant à Lánthimos, son cinéma ne résonne plus avec rien si ce n’est son obsession perverse à infliger toutes sortes de sévices symboliques aux personnages jouées par son actrice fétiche. Certains se regardent le nombril quand d’autres se regardent le nombril à Emma Stone. Mais le film qui se rapproche le plus de « La voix… » c’est le dernier opus d’Olivier Laxe. Lui aussi déploie un choc similaire (attention spoilers) : la mort d’un enfant dans une voiture.
Ceci étant, notre héroïne nationale bat à plat de couture ses collègues et finalistes aux Oscars. Elle est passée maître dans l’art du bourgeois savior. Avant que Hind ne l’appelle au secours, elle-même ainsi que ses actrices prodiguaient toute leur mansuétude assumée et assurée à Olfa et ses filles. Leur fournissant d’abord un dispositif cathartique pour purger leurs traumas, cependant détournant habilement ce contrat de départ déjà problématique en une leçon de morale, de bien-pensance et de life coaching faites aux victimes. Kaouther en Wonder Woman, dont la photographie de Hind arborée sur les champs de batailles des mondanités serait le bouclier.
Dans la même intervention susmentionnée, Sallem-Âati rappelle à propos de « La belle et la meute » et plus précisément du rôle de la femme flic enceinte qu’elle « est du côté du système. Bien qu’elle ressente de l’empathie envers Mariam, elle se désolidarise d’elle, contre toute attente et tout bien-fondé de solidarité féminine et loin des liens de sororité. (…) Dans la vision de Kaouther Ben Hania, ce n’est pas la sororité qui l’emporte. C’est parmi les protagonistes hommes que « La Belle » trouve plus d’adjuvants. » (« Le revers de la fiction : dé-monstration d’une scène de viol par l’éclipse », Colloque international De l’invisibilité à la visibilité, Université Jean Monnet, Saint-Étienne, Avril 2024).
Comme nous l’avons vu, la même dynamique est à l’œuvre aussi bien dans « Les filles d’Olfa » que dans « La Voix de Hind Rajab ». Il ne peut y avoir qu’une seule Wonder Woman, qu’une seule salvatrice, la réalisatrice.








Quel semblant d’analyse… qui n’en est pas.
Le film est jugé moins pour ce qu’il montre que pour ce qu’il ne montre pas. Or un film peut choisir un angle limité, un huis clos ou encore se focaliser sur quelques personnages…. Mais ici la critique suppose que tout film sur Gaza devrait montrer explicitement le conflit et la colonisation, ce qui est une conception très restrictive du cinéma.
L'”article” accuse la réalisatrice d'”imposer des émotions” et de manipuler le spectateur. Bizarre d’une personne se disant être elle même cinéaste. Au cinéma, la musique, les gros plans, le montage, la dramaturgie , ect, ne seraient-ils pas des dispositifs émotionnels monsieur le cinéaste?? Dire qu’un film est manipulatoire simplement parce qu’il produit de l’émotion revient à condamner une grande partie du langage cinématographique.
L’auteur qui visiblement un problème avec cette réalisatrice, prête à cette dernière des intentions comme: servir le capitalisme impérialiste, jouer le rôle de “sauveuse bourgeoise”, d’exploiter les victimes … mais ces affirmations reposent sur très peu de preuves concrètes dans le film dont il est question. Il s’agit plus d’une lecture idéologique de la carrière de la cinéaste que d’une analyse précise de l’œuvre.
Et surtout, même si on critique un film, on peut normalement lui reconnaitre des qualités. Or ici l’article ne reconnait aucun mérite au film. Il y a une absence totale de nuance, démontrant le probable personnel avec la réalisatrice, surtout que ce réquisitoire a été publié à la veille des oscars dans lequel était nominé ce film.
Les références faites ici, beaucoup servent à impressionner plutôt qu’à démontrer…
Les conclusions ont été tirées avant l’analyse de ce film, avant même sa sorti et on pouvait déjà les lire sur les publications de l’auteur de ce réquisitoires, qui a plus produit d’attaques contre cette réalisatrice qu’il a n’a réalisé de chose.
Cher arroseur, bonjour.
« Quel semblant d’analyse… qui n’en est pas. »
D’accord, pouvez-vous développer cette idée ou bien ce qui va suivre c’est votre argumentaire ? Si c’est le cas, et bien c’est très léger et voici pourquoi.
« Le film est jugé moins pour ce qu’il montre que pour ce qu’il ne montre pas. »
Absolument et factuellement faux. La moitié du texte (en nombre de mots) est consacré à l’étude précise et détaillée de ce qui est montré et de comment il est montré. Je parle in extenso des partis-pris de mise en scène, de la façon de filmer un personnage, des structures narratologiques, des images et de leurs formes et de leurs sens… Je parle même du décor, des cartons au début du film, des correspondances des images et de leur mise en forme avec d’autres films de la réalisatrice, etc. Tout le propos et l’écrasante majorité des mots du texte sont consacrés précisément à l’analyse de ce qui est montré, et encore une fois, ce qui est encore plus important : de comment ce qui est montré est montré.
« Or un film peut choisir un angle limité, un huis clos ou encore se focaliser sur quelques personnages…. Mais ici la critique suppose que tout film sur Gaza devrait montrer explicitement le conflit et la colonisation, ce qui est une conception très restrictive du cinéma. »
Comme déjà expliqué et comme tout lecteur et lectrice peut constater, ce n’est absolument pas cette conception qui existe dans le texte, c’est ce que vous tentez maladroitement et sans une once d’argumentation de démontrer mais qui est totalement erroné. Quant à votre première phrase, ce n’est pas qu’un film choisi un angle limité : c’est que tous les films sans exception sont ontologiquement amené à faire de part le propre du cinéma. C’est ce qu’on appelle le point de vue, le cadre, le montage (c’est un débat d’arrière-garde, tous les films sont des « angles limités »).
« L’”article” accuse la réalisatrice d’”imposer des émotions” et de manipuler le spectateur. Bizarre d’une personne se disant être elle même cinéaste. Au cinéma, la musique, les gros plans, le montage, la dramaturgie , ect, ne seraient-ils pas des dispositifs émotionnels monsieur le cinéaste?? »
Euh, désolé de vous le dire monsieur l’arroseur, mais ce que vous dites est doublement faux. La musique, les gros plans, le montage et la dramaturgie ne sont pas des dispositifs émotionnels, se sont des formes qui produisent du sens. Et c’est ce sens qui, en contact avec les stratifications individuelles de chacun, peut produire ou pas certaines émotions. D’ailleurs, c’est bien la raison pour laquelle un même film, une même scène ou un même plan peuvent générer des émotions différentes chez des spectateur-traces différent-es. Secundo, dans mon texte, je n’accuse pas, je démontre, et ce à partir des paroles mêmes de la réalisatrices (c’est elle même qui le dit, pas moi) qu’elle manipule les émotions. Donc vous faites semblant que c’est moi qui fabrique quelque chose à partir de rien, mais en réalité c’est Kaouther Ben Hania qui le dit et moi qui analyse ce qu’elle dit à travers ce qu’elle montre et comment elle le montre.
« Dire qu’un film est manipulatoire simplement parce qu’il produit de l’émotion revient à condamner une grande partie du langage cinématographique. »
Là aussi, vous avez lu un autre texte, ou bien vous manipulez consciemment ce que j’ai écrit, mais ce qui est bien avec l’écriture est qu’elle est gravée noir sur blanc et chacun peut lire ce que j’ai écrit. Je n’ai absolument pas dit que produire des émotions est « manipulatoire » c’est vous qui me faites dire encore une fois des choses que je n’ai absolument pas dites. J’ai clairement établi qu’il y avait deux sortes de rapports aux émotions au cinéma, j’ai expliquer ces deux rapports et j’ai développer sur la façon qu’à Kaouther Ben Hania d’instrumentaliser des émotions préfabriqués. Vous voyez la différence ? Enfin, vous essentialiser le cinéma à partir de votre vision restreinte et non informée : vous liez comme si c’était la seule et unique et absolu « langage cinématographique » et « émotion ». Non seulement c’est actuellement faux, mais ça témoigne de votre prisme étroit : « une grande partie du langage cinématographique » n’est pas là pour produire des émotions mais par exemple des sensations, des idées, des rires ou des rêves. etc etc etc.
« L’auteur qui visiblement un problème avec cette réalisatrice, prête à cette dernière des intentions comme: servir le capitalisme impérialiste, jouer le rôle de “sauveuse bourgeoise”, d’exploiter les victimes … »
Faux faux et faux, factuellement faux, totalement faux. Pouvez-vous démontrer preuve à l’appui comment j’ai un problème avec la réalisatrice ou c’est juste de la diffamation ?
« servir le capitalisme impérialiste » : je n’ai jamais écrit que c’est à propos de Kaouther Ben Hania. J’ai dis que le storytelling servait le capitalisme impérialiste. Et c’est même pas une idée à moi, aller googlez et vous verrez que ça fais 20 ans que c’est établit par des penseurs et des chercheurs.
« “sauveuse bourgeoise », c’est elle même qui le dit, je vous renvoie à son entretien au Guardian de janvier 2026. Preuve en est de vos tentatives de manipulation : c’est elle même qui le dit et vous, vous m’accusez à tord de lui prêter des choses qu’elle même à déclaré. De plus, j’ai démontré dans ses propres films qu’elle pose dans cette posture.
« exploiter les victimes » Encore une fois, non seulement elle le dit, mais elle se filme en train de le faire. Et vous venez essayer de nous convaincre que c’est moi qui l’invente ? Il y a tout un film où elle se filme elle même en train d’exploiter des victimes. C’est un fait. C’est son film précédent, je vous invite à le voir si vous ne l’avez pas vu.
Il est factuellement vérifiable par tout le monde, et d’ailleurs, même les admirateurs de Ben Hania ne le nient pas : toute sa filmographie est basée et axée sur l’extractivisme. Donc essayer de faire croire que c’est une invention de ma part est assez culottée et n’a rien à voir avec les faits.
« mais ces affirmations reposent sur très peu de preuves concrètes dans le film dont il est question. »
Encore une fois, ce ne sont pas des affirmations, ce sont des constatations nées de la vision des films de la réalisatrice et de la lecture de ces entretiens et déclarations ainsi que de la lecture de textes longs et courts concernant ses films et plus globalement le cinéma. Mais passons…
Comment ça « très peu de preuves concrètes dans le film dont il est question » ? Je parle d’au moins 10 éléments différents du film que je décortique, c’est vrai parfois de façon expéditive et d’autres fois de façon détaillées, c’est le propre d’un texte court. Mais concernant le storytelling, je fais un développement de plusieurs paragraphes, la fabrique des émotions pareil et le bourgeois savior de même. Je ne vois vraiment pas ce que je pourrai faire de plus . Vous pouvez être en désaccord et répondre à mes arguments, c’est le but de publier un texte : engager un débat, partager des idées dans l’espoir d’en recevoir en retour, d’exprimer une pensée et la faire résonner avec les pensées d’autrui dans une dialectique discursive à même d’enrichir notre rapport au monde. Mais apparement vous n’avez rien à répondre sur le fond des idées exprimées donc vous faites comme toutes les personnes incapables de soutenir un débat d’idées : vous diffamez, vous faites un procès d’intention et vous détournez totalement mes paroles en leur faisant dire ce que je n’ai absolument pas dit.
« Il s’agit plus d’une lecture idéologique de la carrière de la cinéaste que d’une analyse précise de l’œuvre. »
Supposons que c’est vrai, for argument’s sake, en quoi c’est un problème ? Faire des lectures idéologique de la carrière d’une cinéaste n’est pas pertinent selon vous ? ou quoi ? je ne vois absolument pas où est le problème ici.
« Et surtout, même si on critique un film, on peut normalement lui reconnaitre des qualités. Or ici l’article ne reconnait aucun mérite au film. »
Je ne reconnais aucun mérite au film en effet parce que de mon point de vue le film n’en a aucun. Suis-je libre de le penser ou bien dois je parce que vous le voulez, tordre ma pensée pour vous faire plaisir ? Ce que vous dites comme une vérité absolue prodiguée par le détenteur de la science infuse est tellement scolaire que j’ai du mal à trouver les mots. A ce que je saches, je ne suis plus au lycée pour être astreint au plan hégélien de la thèse, antithèse, synthèse. Libre à vous de mal me noter professeur arroseur, j’écris ce que je pense et si ce que je pense est tranché, ainsi soit-il.
« Il y a une absence totale de nuance »
Si votre réponse était honnête, vous auriez pu par exemple mettre la nuance dont vous parlez et ainsi faire acte réel d’échange et de débat. Mais non, au lieu de la nuance que vous voulez m’imposer, vous même vous n’en faite preuve d’aucune. Pourquoi donc est-ce une obligation pour moi et pas pour vous ?
« démontrant le probable personnel avec la réalisatrice »
Ah bon ? Vous croyez vraiment à ce que vous dites ? Donc en gros, je résume et je rigole, ce que vous venez d’écrire démontre que j’ai un problème avec la réalisatrice ? Comment ça ? Je vous mets au défi de trouver parmi les plus de 3000 mots de mon texte un seul mot, un seul, qui soit une attaque personnelle. Il y a plus d’attaques personnelles à mon encontre dans le peu que vous venez de déblatérer que dans tous les textes sur le cinéma que j’ai publié sur nawaat depuis plus de 15 ans. Mes textes, comme celui ci, n’a qu’une seule et unique source : les films (et par extension ce que les cinéastes déclarent sur leurs films ou dans une extrême minorité de cas, ce que les cinéastes font en lien avec ces films). Je n’ai jamais au grand jamais, et je vous mets encore une fois au défi de prouver le contraire, attaquer un ou une cinéaste dans sa personne. Cela n’est pas ma méthode car contrairement à vous, j’ai des idées de cinémas, que j’articule, que j’argumente et je suis capable de développer un point de vue sur un film. Et tout un chacun ici peut très bien se faire son idée : qui fais des attaques personnelles et diffame et qui a juste émis une opinion argumentée et documentée.
« surtout que ce réquisitoire a été publié à la veille des oscars dans lequel était nominé ce film. »
Et ? encore une fois : what’s the point? Je ne vois vraiment pas où vous voulez en venir ? Donc maintenant, c’est le choix du moment de la publication qui pose problème, c’est ça ? Sachez cher arroseur, que depuis presque 20, on me fait cette réponse : il n’est jamais le bon moment pour publier un article critique. Il y a toujours quelque chose pour empêcher les gens de s’exprimer. Allez y, dites nous : la publication à la veille des oscars veut dire quoi à votre avis ? Sinon sachez-le cher arroser, je pense ce que je veux quand je le veux et j’écris ce que je veux quand je le veux et je publie ce que je veux quand je le veux. Faites vous une raison.
« Les références faites ici, beaucoup servent à impressionner plutôt qu’à démontrer… »
Lesquelles de références ? J’en fais un certain nombre, pouvez-vous préciser ? La personne la plus citée dans mon texte c’est Kaouther Ben Hania elle-même. C’est de ces références là que vous parlez ? Ou bien des théoriciens, historiens, chercheurs, critiques dont Laura Mulvey, Jean Narboni, Lev Koulechov ou Medrar Sallem ?
Ou bien parlez-vous des références filmiques ? Là aussi, j’en fais de plusieurs sortes. Vous parlez des films tournés en Tunisie dont les événement sont censés se dérouler dans d’autres géographies ? Vous parlez des autres films nommés aux Oscars ? Vous parlez de quoi exactement ? Ou alors toutes ces références autant qu’elles sont ne démontrent-elles rien de rien ?
« Les conclusions ont été tirées avant l’analyse de ce film, avant même sa sorti et on pouvait déjà les lire sur les publications de l’auteur de ce réquisitoires, qui a plus produit d’attaques contre cette réalisatrice qu’il a n’a réalisé de chose. »
Géniale conclusion qui démontre toute votre malhonnêteté : une seule phrase et un concentré de d’attaques personnelles et de mensonges et de diffamations et de fausses informations qui vous mets vous-même à nu.
Ah donc vous me suivez et suivez mes activités de près à ce que je vois ! C’est cool, j’en suis ravi cher arroseur. Pourquoi donc vous utilisez ici un pseudonyme et vous n’avez pas eu le courage de venir sous votre vraie identité m’écrire cela sur les réseaux ? Est-ce par ce que vous savez que ce que vous faites ici c’est de la diffamation ? Ou est-ce par ce que vous savez très bien que mon analyse est implacable et que vous êtes incapable de la démonter sous votre vraie identité dans un dialogue les yeux dans les yeux et donc vous vous cachez pour déverser votre partialité et votre venin. Moi je fais de l’analyse d’images, c’est ce que j’ai toujours fait. et ce que vous faites, on me le fais déjà depuis 20 ans et même pire, comme vous ne pouvez répondre à l’argument par l’argument, à l’analyse par l’analyse, à l’idée par l’idée, à une vision du cinéma par une vision du cinéma, vous choisissez l’invective maquillée sous pseudo pendant que vous scrutez mes publications sur les réseaux. Je vous plains franchement.
« Les conclusions ont été tirées avant l’analyse de ce film, avant même sa sorti et on pouvait déjà les lire sur les publications de l’auteur de ce réquisitoires »
Factuellement faux pour la énième fois et mes publications sont là pour le prouver : j’ai réagis sur mes réseaux il y a plusieurs mois sur le communiqué officiel publié à l’annonce de la sélection du film à la mostra et plus particulièrement sur la phrase « It’s not just about Gaza, it’s about universal grief. » Oui mais contrairement à ce que vous dites, on peut aller vérifier, aucune conclusion sur le film n’a été tirée.
J’ai aussi réagit une fois concernant les liens de la réalisatrice avec une figure de l’ancien régime rcdiste et la france-afrique. Oui mais contrairement à ce que vous dites, on peut aller vérifier, aucune conclusion sur le film n’a été tirée.
J’ai aussi, très indirectement mentionné Kaouther Ben Hania une autre fois dans un mini-essai théorique sur le cinéma contemporain intitulé « Sortir de l’histoire, art de libération industrie de colonialité » que je publie sériellement sur mon instagram. Oui mais contrairement à ce que vous dites, on peut aller vérifier, aucune conclusion sur le film n’a été tirée.
Les conclusions sur le film ont été tirée après sa première vision, puis ont été développées après sa seconde vision, puis ont été articulée et rédigée après sa troisième vision. Voyez-vous, c’est tout un processus fastidieux et sérieux cher arroseur, pas une diffamation à l’emporte pièce.
On peut donc aller vérifier, c’est écrit noir sur blanc, les conclusions sur le film n’ont été tirées que dans ce texte-ci et elles n’ont pas été exprimées dans les 3 mentions précédentes faites par moi à propos de Kaouther Ben Hania.
« qui a plus produit d’attaques contre cette réalisatrice qu’il a n’a réalisé de chose. »
Donc, résumons, d’un côté il y a en tout et pour tout, 4 mentions de ma part à propos de Kaouther Ben Hania (allez disons 5, peut-être que j’en oublie une), je ne vais pas commenter le terme que vous utilisez car je pense avoir déjà expliciter que ce n’est pas une attaque, ce n’est pas en répétant un mensonge que ça devient une vérité malgré tout le mal que vous vous donnez. Donc 5 mentions au total, alors que j’ai réalisé 10 films. Donc là aussi, ce que vous dites est actuellement faux.
Cher arroseur arrosé, au revoir.
“j’ai réagis sur mes réseaux il y a plusieurs mois sur le communiqué officiel publié à l’annonce de la sélection du film à la mostra et plus particulièrement sur la phrase « It’s not just about Gaza, it’s about universal grief. »”, oui vous l’avez accusé de tant de chose interprétant ses mots d’une façon erronée et qui d’ailleurs, la suite de ses prises de position vous ont largement démontré l’inexactitude de vos affirmations… mais jusqu’au-boutiste que vous êtes…. vous continuez sur votre lancé… et tord, visiblement, vous semblez ne pas admettre que pouvez avoir…sans doute pourquoi est-ce si désagréable même d’échanger avec vous.
Vous n’attaqueriez jamais un réalisateur, dites-vous, mais ils doivent vous rendre des compte même sur le relationnel qu’ils peuvent avoir. “J’ai aussi réagit une fois concernant les liens de la réalisatrice avec une figure de l’ancien régime rcdiste et la france-afrique”. Vous parlez sans doute de la proprio de l’école ou elle a étudié le cinéma? Vous parlez sans doute de la cadre au ministère de la culture? … Celle qui quand a été fait l’annonce d’une affaire judiciaire, votre réflexe a été de directement faire le lien entre elle et la réalisatrice, faisant le nié pour essayer de jeter l’eau mal propre de l’une sur l’autre… Il faut peut être vous expliquer quel est le lien elles ont?? Brillant dans son domaine, la proprio de la fac ou elle a étudié, a tout bon de faire en sorte que ça se sache et donc de s’en venter… Mais bon, enrobez donc les choses de mots semblant savants et ajoutez y des concept pouvant jeter le trouble “figure de l’ancien régime rcdiste et la france-afrique” …. Vraiment ridicule. Celle dont vous parlez est cadre dans le ministère la culture, allez donc brailler contre cela. Mais vous n’y accordez importance que quand il s’agit de faire un lien avec cette réalisatrice.
5 mentions que vous avez republié 20fois chacune c’est ça??
“j’ai réalisé 10 films”… vous avez comptabilisé le filme ou vous être quatre réalisateurs comme votre?? C’est ça? Et vous savez, des films Moncef Kahloucha aussi en a réalisé un tas… et lui, est connu pour.
A votre question “Pourquoi donc vous utilisez ici un pseudonyme et vous n’avez pas eu le courage de venir sous votre vraie identité m’écrire cela sur les réseaux ?” je vais répondre par votre style “je pense ce que je veux quand je le veux et j’écris ce que je veux quand je le veux et je publie ce que je veux quand je le veux, sous le nom que je veux. Faites vous une raison”. C’est intelligent comme réponse, hein?
Bref, vous devriez vous méfier de ceux qui vous applaudissent dans vos basses manœuvres, ils sont les premiers à ricaner vous concernant, et ce, dés que vous avez le dos tourné, car ce que vous voulez noyer de mots savants et connu de tous… Vous avez vraisemblablement un problème personnel contre cette réalisatrice. C’est même comme ça que j’ai eu a consulter vos écrits qui n’ont fait que me le confirmer. Votre profession et même au-delà parle d’un réalisateur aigri qui n’en rate pas une pour s’attaquer à celle qui fait son bonhomme de chemin.
Et je pourrais largement vous répondre point par point…mais comme je vous l’ai dit, ce n’est point agréable à faire… Une vraie perte de temps.