« Dès que tu vois la voiture du “Hakem”, tu t’enfuis tout seul. On a grandi avec ça ». Ce témoignage résume le rapport à la police en Tunisie. Depuis 2011, ses effectifs ont presque doublé. L’État policier demeure, avec ses dérives, parfois mortelles. Le mot ACAB est partout, la justice nulle part.
