Vivre à plusieurs dans quelques mètres carrés, partager un lit quand la chance le permet, boire, manger, dormir dans le même périmètre étouffant, sans autre horizon que des murs de béton. Alors que la Tunisie suffoque sous une chaleur de plomb, des milliers de détenus purgent une double peine : celle de la prison, et celle de ses conditions indignes. Et des décès suspects en quelques jours, reflétant une réalité carcérale que l’Etat peine à assumer.
