Si la migration occupe un rôle majeur dans la politique de l’emploi et les stratégies de développement menées par les organismes internationales (tels que la FAO et l’OIM), l’accent reste sur la migration vers l’étranger. Depuis des décennies, la population active tunisienne est fortement mobile au sein du pays. Cette mobilité interne est étroitement liée aux disparités régionales qui sont au cœur des protestations persistantes revendiquant les droits socio-économiques.