Art 129

Tunisie : A quelque chose malheur est bon

Je tiens tout d’abord à préciser que je suis une inconditionnelle des droits de l’homme et des libertés dans leur sens le plus large. Je ne soutiendrai dans aucun cas le projet islamiste.Toutefois, certains raisonnements me laissent perplexe. Je voudrais poser quelques questions aux artistes qui expriment leurs inquiétudes quand à la régression de la liberté d’expression avec l’avènement des islamistes au pouvoir.

SOS Culture

Par Hind Mandy – A un moment historique ou les tunisiens devraient fêter leur révolution, j’emploie le terme fête dans son sens le plus large comme dépassement et renversement des normes, rien à l’horizon ni à l’est ni à l’ouest ni au sud, il n’y a plus rien dirait Ferré. Ni nouvelle pièce de théâtre, ni film, ni festival, ni fêtes populaires ne sont visibles.