Quatre migrants. Une même Tunisie. Des cages dans le désert, des ventes aux passeurs libyens, des naufrages provoqués en mer. Pour la première fois, ces exactions sont portées devant la Cour africaine des droits de l’homme. Un tribunal que la Tunisie elle-même a pris soin, entre-temps, de rendre plus difficile d’accès.
La semaine dernière, “l’Initiative de Recherche de la Vérité sur l’Assassinat » et le collectif des avocats de Chokri Belaid ont annoncé aux médias qu’une plainte a été déposée auprès de la commission africaine des Droits de l’Homme afin de saisir la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples.