La liberté de la presse : un droit des citoyens
En Tunisie la liberté de la presse et la liberté d’expression ne sont toujours pas garanties. Et chaque jour est une bataille. Si ce ne sont pas des dirigeants mis à la tête de médias publics sans concertation, ce sont des violences à l’égard des journalistes, des restrictions dans la pratique professionnelle, des blogueurs et artistes victimes du système judiciaire.
Déterrement d’un projet de loi liberticide en vue d’abroger le décret-loi 115
Mme Souad Abderrahim, membre de l’ANC élue en octobre 2011 sous la bannière du mouvement islamiste Ennahdha, a annoncé, mercredi lors d’une conférence organisée à Tunis par l’Institut Arabe des Droits de l’Homme (IADH), le Conseil de l’Europe et l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), sur les “Garanties normatives et institutionnelles de la liberté d’expression” […]
Média : La HAICA attendra encore
Le 10 décembre la composition du collège de la HAICA devait être annoncée par la présidence de la République. Ce jour là la Présidence est resté muette sur la question. Problème de liste explique-t-on. Toutes les propositions n’ont pas été reçues. Mais le vrai problème est ailleurs…
Médias : les décrets-lois 115 et 116 seront-ils appliqués un jour ?
Si la Tunisie était dotée d’une instance de régulation des médias l’affaire de l’interview de Slim Chiboub aurait pu se passer autrement, c’est en tout cas ce qu’explique le SNJT. Encore une fois le vide juridique du fait de la non mise en œuvre des décrets-lois 115 et 116 pose problème. Reste que ce vide ne devrait pas perdurer.
Tunisie : RSF demande au gouvernement des éclaircissements sur les décrets-lois 115 et 116
La situation des médias est donc toujours en suspend. Reporters Sans Frontières vient de publier un communiqué qui salue l’annonce de l’application des décrets-lois, tout en demandant des éclaircissements.
Médias : Application du décret-loi 116. Enfin!
Le gouvernement a fini de tourner en rond en ce qui concerne les médias ou en tout cas semble enfin faire un pas en avant. Après avoir baladé les décrets-lois 115 et 116 de consultations nationales en commission parlementaire il a enfin décidé d’activer le décret-loi 116. Il était temps.
RSF : Un an en Tunisie. La vigilance est toujours de mise.
Il y a un an Reporters Sans Frontières ouvrait, enfin, un bureau à Tunis. Christophe Deloire, directeur général de RSF et Soazig Dollet, responsable du bureau Maghreb et Moyen-Orient étaient à Tunis pour parler de la situation des médias dans le pays. Pour eux le constat est clair : il faut rester vigilant.
Tunisia: The hijacking of free radio
Gone are the days of a few radio stations flooding the airwaves with the same information and press releases, broadcast in loop, providing listeners with one way of looking at things. Since the revolution, we’ve seen the launch of 12 new radio stations. And since such diversity allows for a more democratic management of the airwaves, it would seem logical that everything be done to help them continue to broadcast.
Tunisie : Les radios libres prises en otage
Fini le monopole de quelques radios qui diffusent en boucle les mêmes infos, les mêmes communiqués, inondant de fait les auditeurs d’une pensée unique. Depuis la révolution 12 nouvelles radios ont vu le jour. Et comme la diversité doit permettre de mettre en place plus de démocratie, il semblerait logique que tout soit fait pour les aider à continuer à émettre.
Liberté de la presse : les décrets 115 et 116, des décrets morts-nés ?
Voilà des mois que l’INRIC a terminé son travail sur la réforme des médias et a fait promulguer deux textes encadrant la liberté de la presse. Des textes que le gouvernement a jugé “insuffisants”. Le Premier Ministère a donc lancé une consultation des médias, dont la deuxième partie se fait toujours attendre…
Tunisie : Jeu de pouvoir autour du statut des médias
C’est un jeu de pouvoir autour d’intérêts qui se croisent. Les journalistes attendent qu’une institution en charge de la régulation du secteur audiovisuel soit mise en place, les patrons de presse veulent avoir leur mot à dire et le gouvernement se mêle de tout pour s’assurer de ne pas être contredit…
