Introduction :

Voilà encore un article qui montre la capacité blasphématoire d’un apostat (voir Ibadat El Chouyoukh 1) qui croit en Dieu, à son livre et à tous ses prophètes. Pas moins de 150 versets sont mobilisés dans cette entreprise hérétique.

« Comme d’hab », cet article se base sur l’hypothèse que Dieu existe et que le coran est son livre. Rien qu’avec les musulmans, il y a beaucoup à faire.

Satan, l’histoire et la samba des démons :

Dans ces versets, Dieu décrit clairement la méthodologie de Satan en matière de théologie et d’Histoire. De plus, Dieu nous informe qu’il a accordé à Satan la totale liberté d’expression (17-64) et a décrit les simat (caractéristiques) des ennemis de Dieu qui se font passer pour des musulmans (habits spéciaux et ton spécial (47-30), auto-légitimitation (4-49), serments à gogos (2-204 ;63-2) et promesses de paradis (16-62).

Nous sommes donc en parfaite mesure d’imaginer ce que serait le contenu d’éventuels livres de Satan et à quoi ressemblerait certains de ses adeptes, sur qui descendraient en priorité les démons.

Ces livres seront très probablement bourrés de ont dit (6-116). Il y en aurait sur toutes les pages et probablement même plusieurs dans chaque paragraphe. Ils véhiculeraient tout plein de mensonges et il y aurait tout plein de contradictions (4-82). Leur authenticité sera prouvé aussi par des ont-dits et des mensonges (10-36). C’est la signature de Satan et de ses démons comme nous l’explique le coran (6-112 et 6-113). Il ne peut pas s’en empêcher le bougre. C’est son seul pouvoir, sa promesse et sa mission (17-62).

Dans ses livres, Satan appellerait à tout plein de vices, aux meurtres (24-21), y compris ceux des vrais musulmans qui leur citent les paroles de Dieu (22-72). Ses livres auraient le pouvoir de rendre débile ceux qui les suivent (4-119).

Ces livres seront impossibles à lire par des gens saints d’esprit (25-72 ;6-150). Mais uniquement par des êtres pervers et fascinés (14-22). C’est comme ça qu’on reconnait un anti-coran. Seuls pourront les étudier les étudiants de Satan et les autres ne pourront pas s’empêcher de refermer ces livres dégoutants au bout de quelques pages, nullement impressionnés par leur succès (40-4). Les étudiants de Satan y a apprendront comme pervertir la religion de Dieu, comment gérer les contradictions, comment endoctriner (63-4) et comment embourber les « musulmans » dans des rites débilisants (comment pisser, comment boire, comment manger, comment s’habiller…). De vrais livres de formation.

Pour mieux détourner les musulmans des paroles de Dieu, des extraits de ses livres seraient mis sous chaque verset du coran pour « expliquer » le coran dans des livres « explicatifs ». Les versets les plus embêtants parlant aux musulmans verront leur champ d’application restreint à des inconnus qui auraient existé au temps du prophète. Inversement, les recommandations de Satan, dans les livres de Satan, verront leur champ d’application étendu à tous les temps. Certains de ses étudiants créeront une science pour tenter d’abroger les paroles de Dieu et de les rendre inefficients (29-47 ;34-38 ;2-174).

Evidemment, pour égarer des musulmans, il faudrait que l’on croit que ces livres font partie de la religion (31-6). Satan doit essayer de convaincre que le coran est incompréhensible sans ses livres et sans ses étudiants (47-16). Ainsi, l’islam sans les maîtres que sont les étudiants de Satan deviendrait impossible (7-3) et l’islam sans les paroles d’autres que Dieu serait impossible (45-6 ; 7-185 ; 77-50). Une apostasie même.

Satan le roublard, le faussaire, pourrait même imiter le coran pour la couverture de ses livres, incapable qu’il est d’en imiter le contenu (26-211). Probablement qu’il y mettra une autre profession de foi pour détourner les Muslims (soumis) à Dieu vers sa religion (63-1). Une religion d’imbéciles où il pourra redéfinir le licite et l’illicite (16-116). Une religion qui nécessite l’endoctrinement dès le plus jeune âge car elle n’a aucune prise sur ceux qui savent déjà raisonner (2-171). Une religion qui se ferait passer pour une science alors qu’elle n’invente rien (22-3). Rien, Euh ! Sauf bien sûr, des doctrines pour diviser les croyants (30-31 et 30-32 ; 6-159). C’est l’un des rôles principaux de ses livres et de sa religion.

Une religion qui utilisera les vieilles ficelles comme le culte des anciens (31-21) et l’idolâtrie des messagers de Dieu et de leurs compagnons (3-80). Une religion qui incitera ses croyants à prendre des maitres autres que Dieu et leur demandera de s’y soumettre (39-3 ;29-41). Une religion qui fera du conservatisme et de la tradition une prison de l’esprit. Une religion qui parlera du futur en montrant un passé corrompu. Une religion où il sera demandé de suivre la majorité sous peine d’ignorance (12-106). Une religion ou désobéir à l’émir serait désobéir à Dieu (33-67). Une religion qui sous prétexte de compléter la religion de Dieu la remplacera (3-78). Une religion qui promettra le paradis en donnant un billet pour l’enfer et qui menacera d’enfer à ceux qui veulent rechercher la voir de Dieu, en dehors d’elle (4-120 et 4-121).

Bref, une religion ciblant des gens qui ne comprennent rien, qui ont des yeux pour ne pas voir, des oreilles pour ne pas entendre (7-179). En somme, une religion pour bestiaux qui se fait appeler science (25-44).

La description des livres de Satan et de ces étudiants est si parlante que Cheikh Dukhani peut se permettre le luxe de ne pas les nommer. Franchement inutile.

Satan a le chic de rendre la vérité incroyable aux yeux de ceux qui s’affilient à un autre groupe que celui de Dieu (3-100). Muni de cet enseignement, nous allons faire un petit tour dans l’histoire de l’islam, avant Muhammad. Une histoire où Satan, ses adeptes et ses étudiants ont beaucoup travaillés. Une Histoire pleine de Cheikhs, appelés prêtres et rabbins.

Le « Judaïsme »

Le coran parle de juifs mais ne parle jamais d’une religion qui s’appellerait judaïsme. Comme religion pour Dieu, il n’y en a qu’une seule : l’islam, c’est-à-dire la soumission à Dieu et à Dieu seul (3-19). 3-19 précise même que l’islam a été divisé en religions par les « gens du livre » par agressivité. Tous les prophètes précédant Muhammad sont considérés, par le coran, comme Muslimouns. Pas des pré-muslimoun mais des muslimoun à part entière.

Muhammad n’était pas plus musulman qu’eux. L’élever au dessus des autres est un blasphème.

Moise est donc un prophète de l’islam, au même titre que Muhammad (2-285; 4-152).

Par conséquent, pour Cheikh Dukhani, les juifs sont une secte islamique et les rabbins sont des Cheikhs. De par son ancienneté, le judaïsme peut même être considéré comme la doctrine islamique sur laquelle Satan a le plus travaillé. Le résultat est époustouflant.

Ainsi, à la question : Qu’est ce qu’un Juif ?

Les rabbins répondent :

« La première législation visant à répondre à ces questions fut le fruit des débats des Tannaïm, Sages scrutant la Bible Hébraïque en s’appuyant sur une tradition orale afin de fixer la conduite à tenir (halakha). Y est reconnu comme Juif :

· une personne née de mère juive (ou s’étant convertie au judaïsme)

· une personne ayant adhéré au judaïsme par le biais d’une conversion religieuse selon les règles de la Halakha.

· s’il appartient à l’une de ces deux catégories, sa judéité est inaltérable, quand bien même il serait idolâtre, incroyant, hérétique ou apostat »

Voilà qui a le mérite d’être clair : La « foi en Dieu » n’a plus aucune place dans le judaïsme. Le groupe de supporters d’une section de minimes de football dans un petit village perdu mérite plus le nom de religion que le Judaïsme.

De l’islam à Dieu, Satan n’a rien laissé dans le judaïsme. Tout a été soldé. Une simple secte où le caractère se transmet par le sang.

« La conversion religieuse selon les règles de la Halakha » est un euphémisme pour « fin de non recevoir ». Il n’y a rien de plus amusant que les « procédures » à accomplir pour essayer de devenir juif. Une grève de la faim devant une synagogue ne servirait à rien.

On reconnait aussi, dans l’expression « tradition orale », le coup classique de Satan pour détourner des paroles de Dieu. Les fameux Hadiths Juifs. La sunna de Moise. Le Talmud.

Les « Sages » de la science de Dieu sont là aussi.

Grâce au talmud, les juifs, eux aussi ne peuvent plus lire l’ancien testament sur les lignes. Ainsi, quand la torah dit Humains, les juifs, grâce au talmud, comprennent Juifs. Les autres, les gentils sont relégués au rang d’espèce à mi chemin entre l’homme et l’animal.

Le judaïsme est devenu une doctrine purement raciale. C’est la « religion » la plus raciste du monde, totalement obnubilée par des questions de descendance généalogiques. Ils sont le peuple « élu » et le pensent réellement. Même Dieu est devenu « Dieu d’Israël ». La soumission est inversée et la « terre promise » est devenue la leur, exclusivement.

On a beau être des milliards à croire en Moise, cela ne change rien.

Mais ce n’est pas fini. Satan n’a pas fini de rigoler avec les Muslims (soumis) aux Rabbins qui se font appeler juifs. Ainsi, la majorité des juifs de ce monde, sont, d’après les lois raciales juives, non juifs. En effet, il est désormais acquis que la majorité des juifs actuels sont les descendants d’un peuple Khazar (région turque), converti par raison d’état, au huitième siècle. Les véritables « juifs », au sens racial, se sont en grande partie convertis au christianisme et à l’islam. Ce serait donc les palestiniens et les arabes du coin. Selon la Halakha, ils sont juifs même s’ils sont devenus chrétiens ou musulmans puisque le judaïsme est inaltérable. C’est les « deux seules tribus juives» qui restent et la « terre promise » est donc à eux.

Les « Juifs » actuels sont ainsi devenus le peuple le plus antisémite du monde. L’état d’Israël serait même une idée antisémite selon ce documentaire israélien.

Les sionistes ne sont, par conséquent, que des « nouveaux babyloniens » qui sont venus pour chasser les vrais juifs de chez eux. C’est du moins ce que disent la Halakha et la loi Israélienne. Des Judaïsés « alladhina hadou » qui sont venus punir les « bani Israël » (on y reviendra, car c’est loin d’être une boutade).

Plus amusant encore, il se peut très bien que la terre promise (appelée Israël) ne soit pas, géographiquement, à l’endroit où on la place actuellement. Une théorie rigolote, qui a séduit un certain nombre de chercheurs, est due à un certain Kamel Salibi (linguiste chrétien libanais). Salibi, en comparant les noms des villes de la bible avec les villes et villages en Arabie (surtout au Yémen), a trouvé que les coïncidences étaient trop « coïncidentes ». « La terre promise » serait par là.

Cela expliquerait mieux l’existence de vieilles communautés juives dans cette région. L’histoire de Salomon avec la reine de Saba en deviendrait même beaucoup plus crédible.

Malheureusement, par la grâce de l’Etat d’Israël, la culture juive du Yémen a été décimée.

Non seulement, suite à l’opération Tapis volant, en 1949, cette communauté triplement millénaire a été dissoute dans le magma sioniste, mais aussi leurs livres et manuscrits rares ont été, malencontreusement, brulés pendant le voyage.

La thèse de Kamal Salibi est d’autant plus crédible que malgré tous les trous faits en Palestine, il n’a été trouvé aucune trace archéologique d’un quelconque royaume juif.

Pareil, évidemment, pour l’histoire de l’exode à partir d’Egypte. Aucune trace, malgré tous les trous fait au Sinaï.

Evidemment aussi, on ne trouve ni trace des pyramides dans la bible ni trace d’hébreux ou de judaïsme dans les hiéroglyphes.

Rien. Que dalle. Zéro traces. Aucune preuve historique à se mettre sous la dent.

Que des ont dit. Si ça vous rappelle quelque chose.

Mais le plus marrant, incontestablement, est de voir la « culture occidentale » faire des trous chez « l’ennemi arabe », à la recherche de ses racines.

D’un point de vue coranique et linguistique arabe, Misr (Egypte) est un mot qui veut dire citadelle (évident d’après le contexte où le mot est utilisé 2-61 ; 10-87 ;12-21 ;12-99). L’Egypte, ne s’est faite appelée Misr, qu’après le coran (par Amr ibn el aas), afin de transposer le récit coranique à l’histoire de l’islam aux rabbins. Ceci grâce notamment au fantastique travail du collectif Abi Horeira, champion du copier coller et grand importateur de fariboles juives dans l’islam aux cheikhs.

Evidemment, Firaoun (Pharaon) est un barbarisme de plus et représente un titre qui n’existe même pas dans les hiéroglyphes (pauvres égyptiens, leur histoire est totalement bousillée).

Firaoun, en arabe, veut dire petit chef prétentieux. Un minable.

Firaoun est le monsieur qui, par trois fois (7-124, 20-71;26-49), a singé le fameux verset 5-33, en parlant de crucifixion, d’exil, de tranchage de mains et de pieds dans un contexte non guerrier. Un modèle pour les minables.

D’après le coran, verset 26-26, Dieu est le Dieu des ancêtres de Firaoun qui avait, dans sa cour, un notable croyant (48-28). Sa femme l’était aussi (66-11). Des Muslims si vous voulez. Cela suffirait presque à couper court, définitivement, à la thèse Egyptienne. Firaoun était un potentat qui régnait en favorisant le clanisme (28-4), fabriquait des tours (89-10), en argile cuit (28-38) appelé adobe selon une technique encore visible au Yémen, introuvable en Egypte.

Autre caractéristique Yéménite pas très Egyptienne, Firaoun avait plusieurs rivières qui coulait à ses « pieds » (43-51).

Pour rattraper les hébreux, qui étaient en petit nombre (26-54) et non 600 000 hommes plus familles, Firaoun a rassemblé des hommes (et non son armée) a partir des villes avoisinantes (26-53), tout comme il avait fait pour rassembler les magiciens pour le match contre Moise (26-36). Tout cela ne fait pas très sérieux pour un grand « Pharaon » Egyptien.

Dans le coran il n’y a ni Nil, ni pyramides, ni « égyptiens », ni méditerranée, ni Palestine. Rien.

L’histoire de Moise est devenue tellement incohérente que nous pouvons lire sur wikipédia que : « Les archéologues, philologues et autres scientifiques spécialistes de la Bible et des lieux bibliques considèrent, dans leur très grande majorité, depuis la fin du XXe siècle qu’il s’agit d’un personnage légendaire ».

Moise est ainsi totalement désintégré par une étude scientifique de ce qui reste de son livre.

Cheikh Dukhani ne supputera pas sur comment Dieu fera les comptes mais des « juifs » iront au paradis (4-162,5-69; 7-159). N’en déplaise aux Cheikhs.

Yeshua BIN NUN (Josué)

Beaucoup diront : C’est qui encore celui là ? Cheikh Dukhani va faire les présentations.

Il est inconnu par les musulmans mais c’est un grand héro de la bible juive et chrétienne.

Yeshua Bin NUN est le successeur de Moise, désigné par Moïse lui-même. Il est présenté comme le fils spirituel de Moïse, par les rabbins. Un grand prophète « Juif », qui a conquis, après les 40 années d’exil des hébreux, la terre promise à la barbe et au nez des canaanéens.

Parmi ses grands miracles, copié collé par l’inénarrable Abi Horeira, Dieu aurait arrêté la course du soleil afin de lui laisser le temps de terminer une de ses batailles de conquêtes (à titre indicatif, Cheikh Dukhani rappelle aux adorateurs de « Harhour », juste pour la forme, que pour obtenir cet effet, c’est la terre qu’il faut arrêter de faire tourner sur elle-même).

Rabbi Dukhani va maintenant répondre un problème théologique qui turlupine ses collègues juifs. Pourquoi donc, alors que les noms cités dans la bible sont des « BEN » leurs papas, Yeshua est-il « BIN » NUN ? Bizarre ! C’est la seule exception. Vraiment Bizarre, Non ?

La réponse est facile à obtenir grâce au site de traduction en langage hébraïque biblique. Tapez-y BEN puis BIN.

Ainsi « BEN » vient de « pénétrer ». Inversement « BIN » signifie un contenant et serait une sorte de féminin de BEN.

Mais là où ça devient rigolo c’est lorsqu’on balance le mot NUN dans ce site. On tombe alors sur « MAMAN ». Mieux, NUN, en anglais, veut carrément dire Nonne, c’est-à-dire femme pieuse dévouée à Dieu. Le nombre de langues où Nun pointe vers un sens similaire est assez impressionnant. Selon ce lien, NUN exprime l’idée de pureté et proviendrait d’une langue ancienne, disparue.

Evidemment, le mot Yeshua est celui qui pose le moins de problèmes. C’est Jésus en Hébreu.

YESHUA (Jésus) BIN (du contenant) NUN (Maman et/ou Femme Pieuse).

Tout ça, évidemment, est d’un rigolo sans pareil. Un nom à la fois terrible et amusant.

Vous avez tous compris de qui il s’agit.

Encore une fois, Cheikh Dukhani n’a même pas besoin de formuler.

Yeshua Bin NUN a tout fait de ce qui était attendu du Messie. 100% d’atteinte des objectifs.

La « terre promise » a déjà livrée (7-137; 26-59) en bonne et due forme par « Yeshua BIN NUN », que la bénédiction et la miséricorde de Dieu soit sur lui.

Il ne reste plus qu’à sortir les versets coraniques, pour plus de rigolade.

Tout d’abord, rappelons que d’après la Bible, le papa de Moise s’appelle Imran. Sa grande sœur s’appelle Marie et qu’il a un frère qui s’appelle Aaron.

En lisant le coran (sur les lignes, bien sûr), nous trouvons la même famille.

Ainsi, Meriem est issue du ventre de la femme de Imran (3-35). Elle serait donc la fille directe de Imran (66-12). C’est aussi la sœur d’Aaron (19-28). Aaron étant frère de Moise (19-53 ; 20-30 ;23-45 ;25-35 ;28-34).

Clair, net et précis. Pour Issa ibn Meriem, Moise est Tonton Moise.

Un neveu « fiston spirituel », forcément !

Et pour ceux qui ont du mal à comprendre :

Issa Ibn Meriem et le Jésus de la croix

Jésus de Nazareth a-t-il existé ? Ce n’est pas si sûr.

Comme Moïse, il risque lui aussi la désintégration scientifique. Comme Salomon, David et compagnie.

Mais admettons qu’il ait existé.

Jésus de Nazareth était un juif, un vrai de vrai, à en croire les bouquins, qui sont quatre, et que les « musulmans » appellent LE Injeel, par soumission aux Cheikhs-Prêtres.

Alors que le coran précise que Meriem a gardé sa virginité (21-91; 66-12), Marie, Mère de Jésus, était marié à un certain Joseph, inconnu du coran, et était mère de famille nombreuse, selon les évangiles (4 frères à Jésus plus quelques sœurs).

Le Jésus de la croix, après une naissance miraculeuse, d’une mère vierge mariée à l’ardent et chaste Joseph, a disparu pendant toute sa jeunesse pour n’apparaître que vers la trentaine, boucler rapidement ses prêches, courir mourir sur la croix et s’empresser de s’assoir sur le trône de Dieu.

Le Jésus de la croix a évidement tout raté avant de finir entre les mains des romains, avili et crucifié avant même d’écrire son Injeel. Un tel ratage serait même une preuve de sa divinité, selon les Muslims aux prêtres. Ne cherchez pas à comprendre.

Comme Messie, il n’a rien libéré, n’a livré aucune terre promise et n’a même pas été reconnu par les juifs de son vivant alors qu’il était censé les libérer du joug romain. Lorsqu’il est mort, dans la fleur de l’âge, les chrétiens étaient peu nombreux. Ses fidèles l’ont même renié, y compris « Saint » Pierre, le premier « pape ».

C’est l’opposé de l’histoire de Issa ibn Meriem qui, en revanche, a été soutenu par Dieu (3-54 ; 5-110) et qui a triomphé de son vivant (61-14). Issa ibn Meriem a eu une mort vraisemblablement tranquille (3-55), a reçu la sagesse à un âge mûr (Kahl 3-46, 5-110) en étant un exemple pour les Baní Israël (43-59). En arabe, un Kahl est un homme d’âge mûr avec quelques cheveux blancs.

Après la mort de Jésus, entre 60 et 140 après JC, la Palestine a connu deux grandes révoltes juives avec même, un second messie qui a tout raté nommé Simon Bar Kokhba. La destruction du temple et l’expulsion de Jérusalem a traumatisé les juifs (imaginer la prise et la destruction de la Mecque par Israël). Une grande effervescence théologique eut lieu et les évangiles et les sectes se multiplièrent.

Le calme revint peu à peu dans le monde romain, surtout après que Jésus soit revenu pour annoncer à des Cheikhs qu’il fallait rejeter le royaume d’Israël aux calendes grecques (Actes des Apôtres 1-6).

Peu à peu, les juifs chrétiens s’intégrèrent au monde romain et se multiplièrent.

En 324, l’empereur Constantin réussit à unir politiquement et militairement l’empire romain. En 325, il devient théologien et décida d’unir religieusement ses ouailles. Il demanda « gentiment » et « persuada » tous les cheikhs de l’époque de se mettre d’accord sur une « constituante » connue sous le nom de Conseil de Nicée.

C’est ainsi que Jésus devint Dieu sur décret impérial de Constantin au cours duquel les bases du christianisme ont été définitivement posées de façon « démocratique ». Le plus de contents possibles, hormis quelque juifs qui ne sont pas arrivé à digéré la divinité de Jésus.

Le divorce entre juifs et chrétiens est prononcé. Constantin était pragmatique, ses légions et un très gros paquet de romains et de gaulois vénéraient Mithra, une « divinité » venu de perse dont le culte contient des ressemblances frappantes, vraiment frappantes, avec le christianisme.

Après avoir brûlé tout ce qui pouvait concurrencer la religion impériale, y compris celle des romains, et après avoir « convaincu » les récalcitrants, Constantin changea de vocation et de grand théologien, il passa à grand archéologue.

Avec sa Sainte Hélène de maman, le chef des croyants partit à la recherche des lieux cités dans « sa » Bible. Quant l’empereur cherche, l’empereur trouve. Quand l’empereur trouve, il plante une église. Constantin a trouvé le mont Sinaï et le buisson ardent (monastère sainte Catherine), le lieu de naissance de Jésus (Eglise Nativité), son tombeau (Saint sépulcre). Toutefois, le « Saint siège » fut retrouvé à Rome et le grand archéologue y bâtit la « mère des églises ».

Mais revenons à notre crucifié et aux fermes paroles du coran. Le plus amusant est le comportement des Cheikhs de l’islam face au verset suivant :

Quant Dieu dit que Issa n’a pas été tué, sûr et certain, et qu’il n’a pas été crucifié, nos cheikhs inventent des switch d’âmes, voire du clonage hyper rapide, pour dire que le corps a été crucifié mais pas l’âme. Bref, ils font, comme le précise le verset, des conjectures de tarés pour tarés.

Il s’agit du même type de réaction d’aveugles qui transforme « fille de Imran » en descendante de Imran, donnent un autre sens à femme de Imran et qui inventent un autre Aaron pour sœur de Aaron etc. Un rejet total de ce qui est écrit dans le coran pour l’échanger contre des allégations fantasmagoriques. Les voilà tous confus devant les cheikhs Chrétiens qui ironisent sur la confusion dans l’esprit de Muhammad, que la paix et la bénédiction de Dieu soit sur lui, entre la mère du Messie et la sœur de Aaron.

Mais là où « nos cheikhs » deviennent désespérants, c’est lorsque le coran exprime l’idée que Issa est mort incontesté par les gens du livre, par aucun des gens du livre :

Conclusion des Cheikhs : C’est la preuve que Jésus, renié par le « premier pape » à sa mort, est encore vivant ! Les Cheikhs sont vraiment irrécupérables.

Cheikh Dukhani en profite pour rappeler à nos vénérables rabougris que le Coran ne parle à aucun moment de romains dans l’histoire de Issa, ni même de tribunal pharisien. Il n’y avait que des Baní Israël qui trainaient la patte sur le chemin de Dieu.

Objectivement, d’un point de vue coranique, dans la course au titre de « Issa Ibn Meriem », il n’y a pas photo entre Yeshua Bin Nun et Jésus de Nazareth.

« De même ceux qui ne savent rien tiennent un langage semblable au leur »

C’est nous ça !

Yeshua BIN NUN et le coran

Le coran est postérieur à la bible et donc, logiquement, peut tenir compte de ce qu’elle contient.

Yeshua BIN NUN est l’un des deux héros de la douzaine d’éclaireurs envoyés par Moise pour explorer la terre promise. A leur retour, seuls Yeshua et Caleb ben Yefunneh ont affirmé que le pays pouvait être conquis. Les hébreux ont toutefois suivi les dix autres, provoquant la colère de Dieu et la punition d’exil de 40 ans.

Cette histoire est authentifiée par le coran, dans ses grandes lignes, sans les noms. Les deux héros sont désignés par des personnes qui craignent Dieu et qui sont bénies par lui (5-23).

Un sacré binôme que voilà !

Caleb Ben Yefunneh est un personnage intéressant. C’est le compagnon de Yeshua, et le seul, avec Yeshua, qui fut autorisé à entrer dans la terre promise après les 40 ans d’exil parmi la génération de l’exode.

Le seul. L’information n’est pas sans importance.

Caleb veut dire chien, en Hébreu aussi. Son père, Yefunneh est quelqu’un qui pose aussi problème dans la sacro-sainte généalogie des Bani Israël. Il sort tellement de nulle part qu’on le considère comme « converti », phénomène plutôt rare chez la secte des « élus » de Dieu. Difficile de ne pas déceler un chouia de volonté de calomnie concernant ce cher Caleb, qui aurait marié, selon la bible, sa fille à son frère.

Le personnage de Caleb est intéressant car le prophète Yahia manque à l’appel. Yahia (Jean Baptiste selon les cheikhs qui suivent les prêtres), est flanqué, lui aussi d’une mort violente (tête coupée en récompense à une danse de Salomé). Pourtant, le coran, verset 3-39, prédit qu’il sera un grand chef (sayyd). Yahia est le binôme prophétique de Issa (voir par exemple 19-15 et 19-33) et est le fils de Zacharie, sorte de père adoptif de Meriem, selon le coran.

Le seul autorisé, avec Yeshua, à entrer dans la terre promise !

Notre cher « Caleb » est le seul candidat disponible pour Yahia. Le seul.

Sans plonger dans l’inextricable jungle des sectes, il est intéressant de relever l’existence de la vieille secte des mandéens dont la particularité réside dans la vénération d’un prophète appelé Yahia, auteur d’un livre sacré, « le livre de Yahia » (19-12 ???). Dans leur livre sacré (appelé aussi « Haran Gawaita » les Mandéens confondent, à la page 3, la mère du messie non pas avec la sœur de Aaron mais avec celle de Moise. Ceci n’empêche nullement les « chercheurs », voire les Mandéens, comme les musulmans, de confondre Yahia avec un certain Jean Baptiste.

Le sang, la généalogie, l’argent et la puissance est un grand dada de la religion juive. Un véritable mobile pour la perversion de la religion et des écrits sacrés (faits maintes fois confirmés par le coran). Dans la bible, la famille de Imran est devenue une famille presque honnie de Dieu.

Ainsi Meriam aurait été punie par Dieu (par la lèpre) et à un degré moindre, Aaron. Leur faute ? Avoir voulu être aussi prophète que Moise. Ils ont donc été interdits de « terre promise ».

Moise aussi « a été interdit » de terre promise pour avoir frappé un rocher avec un bâton au lieu de lui avoir crié dessus (il était bien demandé de frapper 2-60;7-160). Moise a même été accusé de meurtre volontaire là où le coran précise un meurtre involontaire (28-15) par simple coup de poing. Autre accusation, Moise est accusé, suite à l’incident du veau d’or, d’avoir été la cause d’une méga-tuerie fratricide entre hébreux. Le verset 25-54 stipule que Dieu a pardonné et accueilli le repentir des fautifs et qu’après que la colère de Moïse fut retombée, le principal coupable a été expulsé (20-97).

Le coran innocente bien Moise (33-69), contre ceux qui, dans la torah, l’offensent.

Pour rigoler, juste pour voir comme la science islamique innocente Moïse, Cheikh Dukhani recommande la blague n°3404 d’Al-Boukhari pour une exégèse « scientifique » du verset (33-69) par Abi Harhour où Moise cours tout nu derrière une pierre qui lui a piqué ses vêtements.

L’histoire a été aussi revisitée pour des motifs généalogiques concernant Ismaël. Le voici banni avec sa maman par Abraham pour des histoires de bonnes femmes qui se regardaient de travers. Voilà donc Dieu et Abraham soumis aux lubies de Sarah.

Ismaël serait ensuite devenu le père des arabes par sa mère qui serait une « Egyptienne ». Banni par son père, il a été renié ensuite par Dieu lui-même qui aurait appelé Isaac fils unique d’Abraham (genèse 22-16).

Il s’agit de légendes judéo-génétiques nullement confirmées par le coran mais qui ont été intégrées dans l’islam par les rabougris de la sunna qui suivent les cheikhs du Judaïsme.

Idem pour les chrétiens. Ils descendraient d’Esaü, le frère jumeau ainé de Jacob (Yaacoub, renommé Israël par la bible), fils de Isaac (Ishak). Esaü est inconnu du Coran qui parle pourtant de la naissance annoncée de Yaacoub, sans mentionner à aucun moment l’existence de jumeaux.

Esaü est, selon la bible, un homme poilu, roux et stupide. Il aurait vendu, pour un plat de lentilles, son droit d’ainesse qui donne droit à la prophétie à son futé de petit frère, Jacob, le père des juifs et Isaac se serait fait complètement avoir malgré des ses relations privilégiés avec Dieu, supposé être plus fort que le Mossad.

Eh oui ! C’est l’ainé qui aurait droit à la prophétie dans la religion de la race et de la généalogie (en totale contradiction, bien sûr, avec l’histoire de Josef, de David et de Salomon). Ce droit serait apparemment négociable, sans autorisation préalable de Dieu, pour pas cher lorsque l’acheteur est père des juif et le vendeur le père des gentils.

Avec des « croyants » qui raisonnent ainsi, on est en droit de se demander combien de prophètes juifs ont hérité ou acheté la « prophétie » pendant que Dieu « regardait ailleurs ».

Pour les linguistes, Esaü serait la véritable traduction de Issa. Yeshua serait plutôt yassou3 (racine probablement comparable à El Yasaa cité par le coran (6-86; 38-48). Cheikh Dukhani ne s’appesantira pas sur ce point, qui dépasse ses connaissances, d’autant plus que nos vénérables cheikhs ont déjà accepté l’hypothèse que Issa puisse être un Yeshua. Le verset 4-46 parle de juifs qui « tordent la langue ». C’était valable à l’époque où les juifs étaient « arabes ».

Que les juifs actuels ne montent pas sur leurs chevaux. Cheikh Dukhani ne les accuse d’aucune perfidie. Ils sont totalement innocents et bénéficient du non-lieu. L’histoire leur fournit l’alibi parfait. Leurs ancêtres n’étaient même pas encore juifs.

Yeshua et les poissons

A en croire les rabbins, Nun voudrait dire poisson (c’est du moins sa signification en araméen). En furetant dans la théologie judéo-chrétienne, nous trouvons qu’il y a une symbolique forte autour du poisson. Les noms de Jésus et de Yeshua BIN NUN apparaissent systématiquement dans ces études.

Il est particulièrement amusant de lire, dans ce genre de documents, que pour de nombreux chrétiens (surtout les anciens), que Yeshua apparaissait comme une sorte de première incarnation du Messie. Pré-incarnation est une façon de dire, dans une logique qui échappe à Cheikh Dukhani, que la copie précédait et servait de modèle pour l’original.

Mais ce qui est intéressant de relever, est que la deuxième apparition de Yeshua, en tant que Yeshua, dans le coran est liée à une histoire de poissons. C’est l’une des paraboles les plus fabuleuses du coran.

Pernicieusement, les « scientifiques musulmans » poussent parfois le mensonge si loin jusqu’à flirter avec la vérité en disant que le jeune homme en question est Yeshua Bin NUN (en réalité, bien sûr, il ne s’appelle pas comme ça). Yeshua Bin Nun est présenté comme le « Valet « de Moïse tout comme la bible le présente comme « Serviteur depuis la jeunesse » (Nombres 11-28, Exode 24-13). Un valet !!

Revenons aux versets. Le poisson, donc, très bizarrement, retourna à la mer. En plus, ce serait Satan qui l’a fait oublier !

Le « jeune homme » disparaît aussitôt de l’histoire, avec le poisson probablement, au confluent des deux mers. Dans le verset (18-71), ils ne sont plus que deux à continuer le voyager (Moïse et le mystérieux envoyé de Dieu).

Quelques versets plus loin, après un passage par la fameuse épopée, toute aussi prophétique de Zul Qarnain et des Gog et Magog (Voir Ibadat El Chouyoukh 4), nous tombons sur le verset :

Ainsi donc, le poisson est revenu, bizarrement, dans la mer, plus précisément au confluent des deux mers, quelques versets avant que les paroles de Dieu ne soit décrites comme une mer dans une sourate particulièrement prophétique. Tiens, Tiens ! C’est donc là que le « poisson » se cache et là qu’on peut le trouver

La traversé d’une mer, séparée en deux, par des hébreux pourchassés par la mécréance de Firaoun, guidés par Moise et Yeshua, l’homme qui complètera l’œuvre de Moise, sur le terrain et sur le papier, prend aussi une dimension parabolique particulièrement délicieuse.

Une mer qui se sépare, un poisson qui se perd au confluent des deux mers sous l’action de Satan, à côté d’un certain rocher, et une parole divine qui ne s’épuise pas avec une mer complémentaire.

Cheikh Dukhani ne perdra pas son temps à expliquer aux aveugles une parabole aussi évidente.

Ce serait gâcher le plaisir.

Le poisson est donc revenu à la mer et il semble que la volonté de Dieu est qu’il y reste caché.

Pourquoi Dieu n’a pas mentionné, par leurs noms, les deux héros des versets 5-23 (les deux éclaireurs bénis) ainsi que le nom du jeune homme qui accompagnait Moise ?

Ceux qui ont lu l’article précédent (the Game), imagineront aisément que c’est pour ne pas trop compliquer la tâche du premier des messagers de Dieu, celui chargé de propager les mensonges en vue de tester les humains.

Le retour, vraisemblablement définitif (inutile de se faire des illusions), du poisson dans la mer des paroles de Dieu laisse aussi envisager, par une analyse à posteriori, que la marque prophétique « Jésus », ainsi que la terre « sainte » associée, ont été léguées par Dieu à son premier messager dans sa mission d’égarement général. Une terre qui, sous prétexte de symboliser un sacré commun, sert de terrain aux guerres religieuses de ceux qui sont supposés croire en un même Dieu.

Comme fils de vierge, semi-Dieu, incarnations de la pré incarnation de Jésus, nous trouvons pêle-mêle ROMULUS, un paquet de divinités grecques comme DYONISUS, HERACLES, ATTIS, Zarathustra, MYTHRA et peut être même quelques versions d’HORUS. Tout ça, évidemment, sans compter les messies postérieurs Yé-ZEUS . Amusez vous ici :
Tout semble donc indiquer que Jésus reviendra. Probablement plusieurs fois.

Toutefois, concernant le prochain, nous nous devons d’apprécier le savoir faire préparatoire du premier des messagers de Dieu. Ainsi les héritiers américains de Martin Luther (fondateur du protestantisme et auteur d’un des livres le plus « antisémites » de l’histoire) se sont associés dans l’entreprise sioniste avec les Juifs dans la préparation du retour (ou venue) du messie. L’exploit est d’autant plus appréciable qu’à la base, ils ne sont même pas d’accord sur l’identité du personnage. Plus fort encore, les musulmans peuvent être ralliés au sionisme simplement moyennant, dans le rôle de Yahia, un barbu bien de chez eux, qui s’appellerait Imam El Mahdi. La « grande réunification » est au programme.

Les rabbins ont déjà vendu la mèche. Le Machiah s’appellera YESHUA.

L’injeel (L’évangile)

Dans le verset (5-44), le coran affirme que Dieu a confié la garde de la Thora aux juifs (humour coranique ?) alors qu’il se chargera lui-même de garder le coran (15-9 ; 6-115 et 18-27). Un Coran que les musulmans oublieront (25-30) pour suivre des conjectures (6-116).

Que la bible juive soit pervertie est un fait coranique (2-75; 2-146; 3-78; 4-46; 5-13; 5-15; 5-41;7-162). Il y a de tout, inventions, déformation de sens, tordage de langue et suppressions.

Les chercheurs « bibliques » identifient d’ailleurs plusieurs « mains » dans chaque livre.

C’est ce qui se passe lorsque Dieu confie la garde de ses livres aux hommes. Ils ont tous été soit perdus soit « améliorés ». Ce qui reste est vénéré comme parole divine même si l’intervention humaine est plus que criante.

A en croire les prêtres et les rabbins, les auteurs de la bible auraient bénéficié de l’esprit sain. C’est vraiment à se demander à quoi servent les prophètes si c’est pour dicter les paroles de Dieu à des inconnus et en faire un blog collectif ?

Mais, perversion ne veut pas dire invention. A la base, la bible est parole divine. Lire la bible avec le coran est riche en enseignements surtout que le coran dit qu’il y répond et qu’il corrige.

Les versets (3-48; 5-46; 5-110; 57-274) sont clairs. Non seulement Issa ibn Meriem a étudié la Torah (ce qui suppose qu’il avait, entre les mains, la bonne version), mais aussi il a reçu et étudié l’évangile de son vivant (les évangiles du Jésus de la croix ont été écrits, je le rappelle, après sa mort). « Entre les mains » est d’ailleurs littéralement présente dans le verset 5-46 concernant Issa mais pourrait, au vu d’autres versets, signifier autre chose.

Où est donc passé l’Injeel sur lequel a étudié Issa Ibn Meriem ?

La Torah serait devenue le pentateuque (5 premiers livres de la bible attribués à Moise).

Le 6 ème livre de l’ancien testament, s’intitule le Livre de Yeshua. Malgré son nom, ce livre ne correspond pas au portrait robot de l’injeel fait par le coran (confirmation de la thora avec levée de certains interdits 3-50). De plus, la campagne de conquêtes qui y est décrite est particulièrement génocidaire et ferait passer Attila pour un pacifiste devant Yeshua. Au-delà des bébés, même les animaux ont été trucidés. Yeshua se retrouve ainsi accusé de toutes les destructions « en terre sainte » que l’archéologie pourra trouver, indépendamment de toute considération de datations.

Le livre de Yeshua demeure toutefois intéressant de par le sujet traité et pourrait être inspiré de faits réels. Suivons donc la trace de ce livre à partir d’un fil « historique ». Cheikh Dukhani parle de fil historique car, par la grâce du premier des messagers de Dieu, l’histoire de la religion est devenue un véritable plat de spaghettis où il est devenu impossible de s’y retrouver.

Le livre de Yeshua aurait été rédigé par l’un des prophètes majeurs du judaïsme, Jérémie. Jérémie était un prêtre – prophète (c’est aussi rigolo qu’un israélien-descendant d’Israël) non mentionné par le coran. Etant donné que dans le judéo-christianisme Dieu parle aux prophètes mais ne leur dicte rien, le grand prêtre-prophète majeur a du s’inspirer de vieux manuscrits datant de 10 ème siècle avant Jésus Christ (tiens tiens..) pour rédiger le « livre de Yeshua ».

Jérémie (Yirmə yāhū) était une sorte de « pré-incarnation » du prophète Yahia au sens qu’il y avait, pas très loin, un « Yeschoua ». Celui de Jérémie s’appelait Yoshiyahu ou Y’hoshua (Josias pour les intimes). Josias était « le roi le plus sensible à la loi de Moïse qui ait jamais gouverné » et aurait été un grand réformateur du judaïsme alors que celui-ci étaient, encore une fois, tombé dans l’idolâtrie (décidemment). Josias était même un ancêtre du Jésus de la croix selon l’un des évangiles (Mathieu). Dans sa réforme, Josias s’attaqua aux lieux de culte, aux prêtres et aux statues.

Comme nombre de Yeshouas et de réformateurs, l’histoire de Josias a tourné au vinaigre et il se serait fait tuer par un Pharaon lors d’une bataille. Ceci n’empêche pas les exégètes bibliques de faire un parallèle entre Moise, Yeshua (bin Nun) et Josiah.

Un autre « Yéshayahou », alias Isaïe, grand prophètes parmi les grands prophètes juifs, est le présumé auteur du livre « prophétique » concernant la venue du Messie. Ce « Yéshayahou » là aurait été coupé en deux avec une scie par le papy de Yoshiyahu (Josias). Mais heureusement (ça va vous rappeler quelque chose), « son âme est ravie au ciel juste avant de manière à ce qu’il ne souffre pas ».

Le « scieur » a visiblement été, lui aussi, victime d’un « shobbiha lahom ».

L’histoire de Josias et Jérémie est intéressante car c’est là que l’arche de l’alliance aurait été perdue selon la bible. D’après le coran (2-248), cette arche contenait « une quiétude » provenant de Dieu et le reste de ce qu’ont laissé la famille de Moise et la famille d’Aaron. Avant sa disparition, seul le grand « Prêtre » de l’église juive avait le droit d’y accéder. Rappelons aussi que le coran parle de tables sacrées (7-145), écrites par Dieu, complètes et détaillées, données à Moise (voir aussi 7-150 et 7-154).

Dans son propre livre (livre de Jérémie), écris en partie par lui-même, le prêtre-prophète déclare :

« Lorsque vous aurez multiplié et fructifié dans le pays, En ces jours-là, dit l’Éternel ( ?), On ne parlera plus de l’arche de l’alliance de l’Éternel ; Elle ne viendra plus à la pensée ; On ne se la rappellera plus, on ne s’apercevra plus de son absence, Et l’on n’en fera point une autre (Jérémie 3-16) ».

Alliant le geste à la parole, nous trouvons aussi, dans le livre des Machhabés (2-4 à 2-8) que c’est notre Jérémie qui aurait caché l’arche, pour la « protéger », jusqu’à ce que Dieu la fasse réapparaitre le jour où il rassemblera son peuple. Evidemment, par peuple de Dieu à rassembler, il faut comprendre juifs car nous autres, goyims, nous ne sommes pas invités sauf, peut être, pour le rôle des méchants. L’histoire nous a légué un beau portait de Jérémie, posant avec l’arche et les rouleaux sacrés.

Bye-bye l’arche et les rouleaux sacrés.

Mais pour les Muslims à Dieu, ce n’est pas très important puisque le coran nous répète, en large, en long et en travers, que la thora originelle, l’injeel et le coran contiennent à peu près la même chose. Le coran est la meilleure Thora disponible. Le coran est le meilleur Injeel disponible. Leur origine est commune, Ommo El Kitab, la source des livres, sous la garde de Dieu.

De toute façon, la coexistence d’une bible authentique, d’un injeel authentique et d’un coran authentique aurait posé des problèmes sérieux dans la religion unique de Dieu.

Une épine théologique dont Dieu s’est en sorti admirablement en confiant la garde des premiers aux Hommes. C’est plus efficace que l’acide. Il est amusant de constater que les cheikhs appellent « gens du livre » ceux qui n’ont plus de livre authentique et « pas gens du livre », ceux qui l’ont.

Trouver l’arche sera un grand signe pour les Juifs. Celui qui la trouvera sera un héro (une reprise de l’histoire 2-246-247 ?). Des hadiths disent que ce sera notre Imam-Prophète EL Mahdi. Ce prophète qui n’en est pas un (vu que Muhammad est le dernier), authentifierait Jésus, lors de son retour, pour les musulmans.

Qui trucidera le prochain « Yeshua », conformément à la tradition ?

Le suspense est insoutenable d’autant plus que cette fois-ci, les ninjas verts de l’espace sont sur le coup (Googler fausse attaque extraterrestre). Ne quittez pas CNN des yeux.

Canaanéens (Cnn) versus « Kinaanéens » (Knn) !

Parmi les divinités combattues pas notre ami Josias, il y aurait un certain Baal. Baal est une divinité récurrente. Pour beaucoup de chercheurs, Baal n’est en faite que le pendant idolâtre de Dieu dans une version paganisée du Judaïsme. Les anciens juifs se considéraient comme les épouses de Dieu, le maître « de maison », c’est-à-dire, en hébreu, le « baal » (source : un certain Martin Luther). Le même sens existe aussi en arabe littéraire, et dans le coran (11-72).

Sans entrer dans l’abondante littérature concernant Baal, pour beaucoup, Baal et Houbal (houwa baal selon cette source ) seraient la même divinité. Baal est cité dans le coran (37-125) comme divinité combattue par le prophète Elias. La bible confirme que des juifs ont versé dans le culte de Baal.

Baal, en bon père de famille, aurait eu plusieurs filles, plus un paquet de Yeshuas (6-100).

Les versets 53-19 à 53-21 indiquent que Dieu renie cette famille qu’on lui attribue. C’est moi leur Baal-Houbel tente Dieu d’expliquer désespérément aux Cheikhs aveugles.

Le monde est petit. Une divinité juive retrouvée chez les Kuraish ! Rigolo, Non ?

Kuraich est, pour beaucoup, même pour les hadiths, une branche de la tribu des Banu Kinanah. Une tribu que certains considèrent carrément comme juive.

Alors que la « Palestine » a perdu la trace de dix des douze tribus qu’on lui a confiées, le Prophète Muhammed en a trouvé tout plein autour de lui. Au manque affligeant de tribus Bani Israël de la Palestine répond un trop plein en Arabie. Bizarre !

Selon notre ami Salibi, Kinanah a la même racine hébraïque que Cananéens (Knn et Cnn). C’est la fameuse tribu damnée de la bible dont le territoire a été conquis par Yeshua BIN NUN. Canaan serait ainsi à la Palestine et à la Syrie ce que Misr et Pharaon sont à l’Egypte. Aucune trace historique de « cananéens » là où l’histoire biblique les place. Un autre barbarisme.

Monsieur Kinanah serait justement le petit fils du prophète Elyas (Elijah dans la bible ?) et un ancêtre du prophète Muhammad. Les amateurs de spaghettis généalogiques entre les Banu Kinanah et les Baní Israël apprécieront.

Mais les Bani Israel, même lorsqu’ils étaient arabes, ne mélangeait probablement pas leur sang de peuple élu avec les goyims « Kinanéens ». Apparemment, « les Kinanéens » ne les aimaient pas non plus.

Allez savoir pourquoi le « peuple » de Muhammad, vivant en territoire « Kinanéen », ne portaient pas particulièrement Issa, un supposé palestinien, dans leurs cœurs. Les « Kinanéens » auraient t-ils gardé une petite dent contre un grand conquérant qui avait conquis leur pays en introduisant la religion « du livre » ?

On imagine aisément des « Kinanéens » rouspétant et contestant la religion des colonisateurs en disant, par exemple :

Dieu leur aurait –il, enfin, envoyé, à ce peuple Ommi, c’est-à-dire sans livre, un messager, parmi eux, histoire de leur clouer le bec ?

Sans, bien sûr, se faire aucune illusion :

Le confluent des deux mers

Débilités pour débilités, autant continuer. Au-delà de la dimension parabolique, Cheikh Dukhani, dans une hérésie monstrueuse, ne peut s’empêcher de voir dans l’expression « Confluent des deux mers » une indication géographique. En regardant stupidement sur une carte, il ne trouve qu’un confluent et c’est l’étroit passage, pas très profond, entre la mer rouge et le golfe d’aden (océan indien). Un point de rencontre de trois plaques tectoniques où la majorité qui a toujours tort ne regarde jamais par là (OUF, voilà qui est rassurant).

A droite, nous avons des yéménites et à gauche des érithréano-éthiopano-somaliens. Deux régions qui ont gardé des traditions juives très anciennes.

Cheikh Dukhani est dans l’incapacité de déterminer le sens de la traversée de son exode hérétique ou de se prononcer sur la nationalité de Firaoun. Le plus logique est toutefois de considérer l’Ethiopie simplement comme la fameuse terre de l’exil des 40 ans, le véritable « Sinaï ».

La bible garde la trace d’un deuxième passage par Yeshua d’une mer divisée en deux (c’est la traversée « miraculeuse » du « Jourdain » sur laquelle Cheikh Dukhani n’a pas trop le temps de rigoler).

On trouve dans le « Sinai » Ethiopien des volcans et même une montagne « Moussa ». Pas loin, on y trouve aussi une civilisation « Nubienne » qui a rivalisé avec les « pharaons » et qui avait ses propres divinités païennes. « Des idoles à eux » (asnaamin lahom) comme le mentionne le Coran (7-138) pour relever cette « culture originale » du peuple rencontré après le passage de la mer. Eh oui ! Le « Sinai » ne semble pas avoir été aussi désertique que cela.

Les versets (7-136 et 7-137) expriment bien l’idée que la « fameuse terre promise » n’est qu’une extension de l’ancienne terre de « Pharaon » que Dieu a bénie et qu’il a fait hériter à ceux qui étaient opprimés, en accomplissement de sa promesse (voir aussi 26-59, 44-28). C’est donc la véritable « Egypte » qui est la terre promise et c’est, coraniquement, indiscutable. A noter aussi que c’est dans cette période d’exil que le « peuple de Moise » a été divisé en 12 tribus (7-160).

Les juifs d’Ethiopie, appelés aussi Falachas, sont des juifs avec une judaïté très bizarre. Non seulement leurs synagogues s’appellent Masjid, non seulement ils sacrifient le mouton, non seulement ils n’avaient pas les mêmes fêtes juives, mais aussi ils ne reconnaissaient pas la « sunna » (le talmud), n’avait pas de rabbins et ne reconnaissent pas l’étoile de David alors qu’ils sont particulièrement attachés à son fils Salomon et à la reine de Saba. Plus intéressant encore, l’arche d’alliance y a laissé un souvenir particulièrement vif et est l’objet d’un culte vraiment particulier.

Un « évolutionniste hérétique» y verrait sans doute une ramification très ancienne du judaïsme. Notre « évolutionniste hérétique» pourrait se poser certaines questions surtout s’il tombait sur des vieilles traditions Falachas bizarres qui véhiculeraient l’idée que les Falachas descendraient d’hébreux qui auraient refusé de suivre Moïse pendant l’exode ou que les Falachas auraient étaient convertis par une Moïse lors d’une « visite ».

La Judaïté Ethiopienne est si bizarre que les « sionistes » ont entrepris de les judaïser à coup de missionnaires afin de leur « faire accepter leur appartenance au peuple juif » et de les « rapprocher » du judaïsme « orthodoxe ». Le baiser de la mort culturelle.

Et puis zut, les preuves archéologiques sont trop grosses et trop voyantes. Ceux qui ont pris l’habitude de dépenser des millions pour ne rien trouver cherchent dix tribus et des inscriptions hébraïques sur de vieilles poteries dans des déserts et n’ont que faire de tout un peuple et de vieilles synagogues.

Des noirs en plus !

Monsieur Israël

En voilà une bonne question. Qui est ce type ?

Voyons voir la bible. Mr Israël ne serait rien d’autre que Jacob (Yaacoub). Jacob se serait bagarré avec un inconnu pendant toute nuit. On ne sait pas qui est l’inconnu mais la théologie judéo chrétienne hésite entre un ange et carrément Dieu. Toujours est –il, qu’après une longue bataille, l’inconnu déclara forfait, refusa de donner son nom et donna à Jacob le surnom d’Israël (qui voudrait dire, en hébreu, celui qui combat avec Dieu). Un nom aussi important qu’Israël a été donné à Jacob, un prophète de Dieu, par un inconnu, à la barbe et au nez de Dieu !

Plus sérieusement, grâce au coran, nous savons presque tout sur Mr Israël. Bien que l’expression « Bani Israël » se trouve à plusieurs reprises, le coran ne parle de ce monsieur que deux fois. D’abord, dans le verset (3-93), Dieu y précise que toutes les nourritures étaient autorisées et qu’il n’a interdit à Bani Israël que ce que Mr Israël s’était auto-interdit avant que la torah ne soit révélée. Mr Israël n’était donc pas un prophète mais un auto-prophète qui s’auto interdisait des trucs. Le premier Cheikh, prêtre ou rabbin de l’islam si vous voulez.

Le deuxième verset est le verset 17-3 qui explique que Bani Israël est la descendance « de celui » qui était avec Noé dans l’arche. Isra veut d’ailleurs dire voyage (voir 17-1). Mr Israël est donc le témoin du déluge et toute la flotte qu’il a vu lui est monté à la tête. On le comprendrait presque.

Cheikh Israël est donc le Cheikh des Cheikhs, le théologien des théologiens, celui qui a parlé aux hommes au nom de Dieu avant Dieu en personne et qui a embrigadé sa descendance par ses affabulations.

Cheikh Israël est la cheikhalité parasite qui colle au croyants et qui a réussi à s’embarquer sur l’arche de la foi. Sa descendance a donné du fil à retordre à tous les prophètes et ce n’est pas fini. Cheikh Israël est le père des croyants qui mécroient, « l’élu » qui répond à Dieu par la mythomanie et le « croyant » mécréant auquel le déluge n’a rien fait. Il est le cheikh que ses fils ont réussi à rendre prophète, en place et lieu de Yacoub. Lisez-le dans ses œuvres :

Selon 3-93, la viande de porc était autorisée avant que Cheikh Israël ne l’interdise. L’interdiction est arbitraire et c’est coraniquement indiscutable (4-160). Cheikh Porcinet, dans une spiritualité impensable dans la science de la « cheikhalité », hoche le groin négativement devant la Chrétienneté de Palestine et le pointe vers les véritables « tribus perdus d’Israël».

Mais, probablement, c’est en pointant le Groin vers l’immense œuvre de rites débiles que Cheikh Groin-Groin nous indique les véritables descendants de Cheikh-Israël. Ceux là même qui sont actuellement punis par « Israël » et ses faux Bani Israel et qui en sont à maudire Israël plus que tout (3-54).

Conclusion

Issa Ibn Meriem, le symbole suprême de la mécréance des « croyants » sera, probablement, le grand témoin du jugement dernier, le jour du Grand Show de la vérité.

« Le messie, c’était moi ».

Voilà probablement tout ce qu’il aura à dire.

L’islam aurait commencé avec Muhammad et le coran. Par cette phrase et la chahada qui sert de premier pilier à l’islam des Cheikhs, les musulmans dé-islamisent tous les prophètes avant Muhammad et jettent l’histoire de la religion de Dieu dans le fourre-tout de la « Jahiliya ».

L’histoire de l’islam et les récits des prophètes ont été ainsi remplacés par l’histoire de la cheikhalité, comme l’ont fait avant eux, les rabbins et les prêtres, en opposition à :

La vie même du prophète Muhammad présente aussi probablement de grandes surprises. Quelques versets collent mal avec l’histoire que l’on nous raconte. Il est particulièrement embêtant, contrairement à d’autres cités moins prestigieuses dans la région, que l’histoire ne garde aucune trace, avant les années 400 après Jésus-Christ, d’une ville qui s’appellerait la Mecque. Est-ce possible pour une cité qui serait la mère des cités (6-92,42-7), la fameuse Bakka, où la première maison de Dieu a été édifiée (3-96) ?

Muhammad aurait vécu près des ruines de la cité de Lot, où il passerait matin et soir (37-137) et qui serait un lieu de passage bien connu (15-76). Lot était copain-copain avec Abraham (29-26 ; 29-31 à 32). Visiblement, on tourne en rond sur le même territoire.

L’histoire de l’islam semble être l’histoire d’un peuple viscéralement mécréant, les « arabes » de Bani Israël, les « arabes » de Bani Kinanah, ceux de Thamud, de Aad etc.

A méditer. Surtout pour ceux qui s’efforcent de s’enduire fallacieusement d’arabité pour « se rapprocher de Dieu ».

Le coran ne mentionne pratiquement rien de la vie de Muhammad. Rien sur ses parents, ses grands parents, ses femmes, sa descendance, sa jeunesse, sa famille et ses compagnons.

Pour le coran, cela ne semble pas important. Ce n’est pas important pour l’islam à Dieu.

Ce n’est important que dans l’islam aux Cheikhs, qui fait de Muhammad, de sa famille et de ses compagnons des idoles et des piliers de leur foi, pour le plus grand plaisir de Satan, qui s’en donne à cœur joie et ne rechigne jamais à gaver les affamés de l’abrutissement.

Pour les Muslims à Dieu et Dieu seul, ce n’est que de l’histoire et ne vaut que comme Histoire. Cet article ne les dérangera nullement. Jamais, leur Dieu n’y a été mis en cause et son coran y a été sanctifié. Leur foi ne serait même pas ébranlée par la dé-Mekkélisation de la Mecque. L’histoire, selon le coran, les prépare à tout. S’ils acceptent « l’islamité » totale de Moise, de Issa, d’Abraham, de Yaacoub, de Issac alors ils savent à quoi s’attendre avec « l’islam » de Muhammad et tous ses Cheikhs. Tous ces prophètes ne sont pas des personnes d’autres cultures et d’autres religions qui se seraient égarées. Ils n’ont jamais mis les pieds en Europe et en Amérique. Ils sont aussi occidentaux que Muhammad et aussi moyen oriental que lui. Ils sont tous 100% Mouslimouns à Dieu.

Seuls les aveugles peuvent renier cette évidence de l’histoire coranique.

Seuls ceux qui vénèrent autre chose que Dieu verront dans cet article des hérésies. Les autres savent qu’ils ne pourront éviter les esbroufes sataniques.

Se faire avoir par Satan est « humain ».

Et puis qui sait ? Libre à Dieu (4-48) de considérer Muslim à lui ceux qui croient en lui sincèrement, qui ont fait de bonnes œuvres, sans lui donner d’associés, mais qui n’ont pas eu la chance d’avoir le « bon livre » entre les mains, même, parmi ceux qui sont fait avoir par un faux prophète (5-48) ? Après tout, avoir un « bon livre » et un « bon prophète » sous la main ne semble prémunir contre rien.

Visiblement, rares ceux qui mériteront le paradis de plein droit, sans avoir besoin d’un gros coup de pouce de la miséricorde et de la bonté de Dieu. C’est peut être le seul enseignement de tous ces mensonges (3-113 à 3-115). Les perdants de « The Game », incapables de suivre ne serait ce que le premier des commandements, n’auront que la clémence de Dieu comme recours. L’essentiel de la parole divine est connu de tous, semble même inné (7-172 à 7-174), et le reste nous dépasse (3-7), à jamais (31-27).

Malgré ses précautions, Cheikh Dukhani a forcément raconté des bêtises. Peut être même beaucoup. C’est inévitable. Mais quel plaisir de se faire traiter d’hérétique en incitant ceux qui sous traitent l’intelligence chez les Cheikhs à la réflexion sur le coran, conformément au verset :

Cheikh Dukhani espère avoir réussi à choquer les « supers musulmans » avec le Coran. Essayer de réfuter toutes ces « hérésies » serait pour eux un bon exercice, s’ils y arrivent. Mais Cheikh Dukhani ne se fait aucune illusion. L’égarement est trop profond et les « supers musulmans » ne sont pas, pour le moment, récupérables.

Cheikh Dukhani est loin d’avoir terminé ses apostasies coraniques. Très loin même.

Le pire est à venir et nous n’en sommes qu’aux amuse-gueules.

Cheikh Dukhani ne s’adresse qu’à ceux qui sont capables de le comprendre sans forcement adhérer à ces idées. Ceux qui savent raisonner en dehors de la nomenklatura religieuse, de ses comités suprêmes et de ses temples. Ceux pour qui le Coran, la Science, l’Histoire et l’archéologie ne sont pas du chinois.

A ceux là, Cheikh Dukhani espère avoir démontré au moins une chose : contrairement à ce que de vieux rabougris décrépis ont décrété au 4eme siècle de l’hégire, la porte de l’ijtihad en islam est loin d’être fermée et le coran a encore beaucoup de choses à dire.
Qui sait ? Peut être qu’un jour, les Muslims à Dieu pourront discuter librement du coran dans les pays « musulmans » et pourquoi pas, soyons fous-fous, dans des Masajids.

A bientôt, in Chaa Allah.