Le désastre judiciaire tunisien saurait-il être évité : liberté d’expression et nouvelles technologies de l’information
Attribuer le crédit, nommément, à certains réseaux sociaux dans cette accélération de l’Histoire est une appréciation tronquée. Celle-ci occulte la quintessence même de la révolution médiatique qu’a permise cette part difficilement contrôlable d’internet (I). [...]
La visite de Wajdi Ghanim وجدي غنيم et la Grande Dame de Mehdia [video]
Voici la couverture de la visite de Wajdi Ghanim à Mehdia par la chaîne “Canal du Dialogue Tunisien”. Beaucoup de Tunisiens se sont exprimés, notamment sur les réseaux sociaux, à propos de cette visite. Pour ma part, et outre le dégoût viscéral que j’éprouverai toujours à l’égard de tout propos encourageant les atteintes à l’intégrité physique, j’ai juste envie de dire à la dame que l’on voit vers la fin de la séquence : “aussi longtemps…
Liste Al-Jalaa Bizerte : propros de fin de campagne et remerciements
La période qui vient, avec les enjeux constitutionnels qui en découlent, sera cruciale pour les 20 à 30 à venir. Quel que soit l’endroit où je serai, je continuerai à me battre avec la même foi pour les libertés fondamentales selon leur acception universelle, tout comme pour la dignité humaine qui n’ont jamais été autant dans le sens de l’Histoire. Encore une fois merci du fond du coeur à tous ceux qui m’ont soutenu et ont soutenu la liste Al-Jalaa.
Nawaat : Interview de Fares Mabrouk co-fondateur d’Afkar Mostakella (20 août 2011)
Qui est Fares Mabrouk ? Son nom est souvent cité dans les médias, mais on ne voit pas souvent la personne répondre à des propos tenus à son encontre. Il est un des rares hommes d’affaires tunisiens à tenir son propre blog. Il est aussi l’un des co-fondateurs de “Afkar Mostakella” dont l’objectif est d’influer sur la vie politique tunisienne. De par son lien de parenté avec Marouane Mabrouk, il est aussi l’une de ses personnalités qui suscite le plus d’interrogations.
Antoine Sfeïr, plus qu’un thuriféraire, un véritable mercenaire de la plume pour la somme de plus de 500 millions de nos millimes !
Qu’à l’attention des francophones, Antoine Sfeïr soit devenu le thuriféraire et le plumitif attitré de Ben Ali, ce fut son choix. Mais qu’il ait le minimum de pudeur aujourd’hui pour assumer la critique de ses actes. Quant à moi, je ne me limiterai pas à ces critiques. Avec des confrères avocats, nous sommes en train d’étudier les moyens juridiques afin de monter un dossier contre monsieur Sfeïr en vue de la restitution des sommes perçues par ce mercenaire sur l’argent du contribuable.
Voilà, entre autres, pourquoi le ministre de l’Intérieur devrait démissionner
Après les 23 ans du règne d’un Ben Ali qui s’est servi des forces de l’ordre comme des hommes de main au service d’une mafia, l’une des tâches les plus urgentes fut de restaurer cette image de voyous que certains éléments de la police nationale, au comportement indigne de l’uniforme qu’ils portent, ont pu donner aux agents du ministère de l’Intérieur.
Quelques précisions supplémentaires suite au refus de Nawaat du prix Arab eContent Award 2011
Suite à l’attribution du prix « Arab eContent Award 2011 » à Nawaat et du fait que ce prix soit délivré au Bahreïn, Nawaat l’a refusé, tel que cela a été annoncé dans le communiqué du 2 mai 2011. La position de Nawaat ne pouvait s’exprimer autrement afin de protester fermement contre la violation des libertés fondamentales et celle tout particulièrement de la liberté d’expression.
Pour mémoire, la dernière sortie de Borhane Bsaïs sur Al-Jazeera [Vidéo Janv. 2011]
Pour mémoire, voici un extrait de la dernière prestation de Borhane Bsaïs sur Al-Jazeera. C’était quelques jours avant la fuite de celui que ledit Bohtane défendait avec tant d’ardeur. C’est curieux du reste, à quel point Faïçal El-Kacem semblait si proche des Tunisiens malgré la distance, alors que ledit Blaïs, pourtant vivant parmi eux, fut dans la négation totale du drame tunisien, malgré le nombre déjà important des victimes. C’était le dernier acte d’un opportuniste des plus zélés !
Tunisie: Quand Abdessalem Jrad louait éhontément Ben Ali [vidéo]
[...] Quand j’écoute le discours de A. Jrad sur la vidéo ci-dessus, j’en conclus que son rôle fut plus important que n’importe quel membre du bureau politique du RCD. [...]
« L’Islam religion d’État », disposition constitutionnelle garante du processus séculariste de la démocratie tunisienne
L’enjeu démocratique réside au niveau des mécanismes qui vont garantir les libertés fondamentales et l’État de droit. Des mécanismes pour lesquels aucune concession ne devrait être tolérée. Dès lors, la disposition constitutionnelle “Islam religion d’État” doit se juxtaposer à ces mécanismes pour les reconnaître et garantir leur compatibilité et non point pour les défaire. D’autant plus que des approches à la logique analogue ont remarquablement bien réussi.
Tunisie: Ode à Leïla Trabelsi Ben Ali, produite par Lotfi Bahri
Cette vidéo est authentique. Il n’y a eu aucun montage. Même les frames d’un si mauvais goût au sein de l’introduction sont “d’origine”. Cette vidéo a été diffusée le 27 octobre 2010 sur TV7. Il s’agit d’un travail produit et réalisé par Lotfi Bahri.
Le commentaire lu par Lotfi Bahri est un morceau d’anthologie. Il incarne probablement le summum de ce que le Tunisien a exécré en terme de propagande. Et je ne serais pas étonné d’apprendre que, même pour Elena Ceausescu, il n’y a pas eu une “oeuvre” aussi dithyrambique. Bravo Lotfi !
Censure, manipulation et violation de la déontologie… Nous y sommes encore !
Si la censure persiste encore sur internet (I), au niveau de la chaîne nationale, c’est encore plus grave, puisque manipulations et violations de la déontologie sont des pratiques ayant encore cours (II)
Des Citoyens, des victimes, des assassins et des lâches !
I.— Des victimes et des assassins
Il convient d’abord de rappeler l’un des piliers du pacte républicain autour duquel la société tunisienne s’organise. Ce pilier est bâti sur le dogme du monopole du port d’arme par les agents
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Quelques moments en live lors de l’arrestation de Hamadi Kaloutcha
Ceci est un court document sonore qui retrace quelques moments lorsque la police est venue “cueillir” Sofiène Bel Haj M’Hamed alias Hamadi Kaloutcha. Ce document révèle, en partie, ce qui s’est passé juste après que les agents aient sorti Sofiène de son domicile. Ce que le document montre c’est que l’arrestation —ou plutôt le kidnaping, puisque comme d’habitude aucun titre légal n’est excipé en pareilles circonstances— s’est plutôt déroulée [...]
A la mémoire de Mohamed Bouazizi
Face à la brutalité de la force de celui qui soumet et humilie, il existe une forme de résistance, certainement fatale pour celui qui l’entreprend, mais vis-à-vis de laquelle, avec le temps, aucune tyrannie au monde ne saurait y résister. C’est cette forme de résistance qu’a choisie [...]













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