The big three

General motors, Chrysler et Ford, communément appelés The big three, ne seraient plus que des nains mendiant des aides de l’état au sein d’une économie ultra-libérale ou plutôt l’Economie ultra-libérale. Sale temps pour les libéraux, les vrais, les purs, les durs comme les singes de chez nous qui ne font que répéter ce que disent leurs maîtres de pensée ou leurs maîtres tout court.

Sale temps aussi pour des centaines de milliers de familles du petit peuple de Detroit, qui, jusque là, ne vivaient que par la voiture et pour la voiture des trois grands de Detroit. Noirs en majorité, pauvres, pris au piège des banquiers de Wall street, blancs en majorité. Avec le chômage viendra certainement l’heure de l’expulsion de la maison du banquier qu’ils ont cru pour un moment leur appartenir.

We can leur a dit leur jeune et brun président flambant neuf, en plus il a la même couleur de peau qu’eux, en majorité. Ok mais, We can quoi au juste ? Laissez tomber c’est un simple esclave de l’intérieur aurait répliqué un autre jeune et brun, mort jeune celui-là, tué par balle, car il embêtait trop la démocratie tranquille de l’oncle sam. A la différence, lui, il le savait, We can quoi. Il savait aussi qu’un jour ou l’autre ça arriverait, ce qui lui est arrivé: if you don’t stand for something, you will fall for anything disait-il haut et fort.

Un troisième brun et jeune, le révérend Charles Ellis, a préféré lui, organiser une grande prière pour implorer le Grand Dieu afin qu’il inspire ses créatures logeant au capitole, blanches en majorité, de lâcher du leste et autoriser le déblocage des milliards nécessaire au sauvetage des trois grands (cf ci-contre). Tout y était pour atteindre ce grand objectif, la grande messe a été dite autour de trois grandes 4X4 fraichement sorties des chaines de montage des usines des trois grands. Peut être inspirée des rituels des grands peuples autochtones qui peuplaient le continent avant le grand massacre qui les a anéantit jusqu’à la dernière âme ou presque. Comme quoi, une grande civilisation ne fait pas les choses à moitié.

Mais les milliards ne tombent pas du ciel, tout les jeunes et bruns le savent. Dans ce sale temps pour les libéraux, les milliards nécessaires pour garder un semblant de survie à leur économie viennent de chez les communistes. C’est à tenter nos singes locaux à revenir au bon vieux temps où ils étaient des “révolutionnaires”. A commencer par le ministre de la jeunesse de Ben Ali, en passant par ses différents anciens ministres et ambassadeurs morts, vivants ou morts-vivants et jusqu’aux pseudo-opposants, bon-vivants à coup de millions d’euros. La chine et son parti communiste est le principal bailleur de fond à hauteur de 652.9 milliards de dollars, de la première économie libérale de la planète. Même Lénine avec ses pas en avant et en arrière n’aurait jamais imaginé ça.

“However, the country’s seemingly expanded appetite for US Treasury bonds at the moment does not indicate that the latter will be a good investment in the long run or the US government will stick to its dependence on foreign capital.”. The country, est ici la Chine. Bil3arbi ceci veut dire que dans pas très longtemps, on sait que vos bons de trésor (forme de papier garantissant une dette) ne vaudront plus rien et on ne les achètera plus. Le plus grave dans tout cela est que ces propos ne viennent pas d’un blog d’économiste indépendant, même pas d’un journaliste informé mais il s’agit de l’éditorial de la très officielle China Daily du Mercredi 17 Décembre 2008.



El Hajj Malik AShabazz, a.k.a. Malcom X