En Tunisie on a un vieux dicton où un enfant demande à son père quand est ce que sa famille pourrait devenir noble et où son père lui répond en lui disant « Hatta imoutou kbar il houma » c’est à dire qu’ils ne deviendront nobles qu’après la mort du dernier vieux du quartier!

Ceci pour dénoncer ce qui se produit ici et là dans tous les secteurs professionnels et les couches sociales aussi bien à l’intérieur du pays qu’à l’étranger en matière de quête d’une nouvelle virginité !

Un exemple concret est donné par tous ces individus qui était des vassaux du régime dictatorial déchu et qui continuent des fois dans leur besognes de diffamation et d’acharnement médiatique contre des fonctionnaires tunisiens qui ont osé dire NON aux despotes …!

L’exemple est donné dans ce cas par le directeur du journal électronique « Business News ».

Il est fondamental de rappeler et à préciser que Mr. Nizar Bahloul journaliste administrateur du site en question et auteur de nombreux articles diffamatoires précédemment publiés sur son site aux dépens de l’ex ambassadeur de Tunisie aux Emirats Arabes Unis, Mr. Ahmed Ben Mustapha, n’était rien de plus ni moins qu’un homme de main à la solde du mafieux Abdelwaheb Abdallah l’ex- Goebbels du régime Leila Trabelsi & Co.

Ensuite deuxième chose à rappeler c’est que Abdelwaheb Abdallah s’est évertué à mettre en doute la probité morale et la réputation de cet honorable diplomate de carrière après que ce dernier s’est refusé de compromettre la dignité de sa fonction au profit d’une parente de Leila Trabelsi, venue en visite privée aux Emirats Arabes Unis.

Aussi, et pour rendre justice sur ce site « Business News » suggèrerais-je à Mr. Nizar Bahloul de relater les faits dans leur véritable version authentique pour éclairer les citoyens usagers de ce journal, sur les faits tels qu’ils se sont produits et expliquer comment la Mafieuse Leila Trabelsi subjuguait et asservissait nos missions diplomatiques à l’étranger.

Car la simple publication du non lieu prononcé de la part de la justice sans approfondissement des circonstances dans lesquelles fut entaché la réputation de Mr. Ahmed Ben Mustapha ne suffit pas à réparer le tort qui lui a été fait par les précédents articles diffamatoires.

Autrement Mr. Bahloul continuerait à susciter par son silence le doute non pas envers la carrière d’un diplomate respectable et de grande stature morale, mais plutôt à l’encontre de la crédibilité de sa mission journalistique et de sa persévérance dans des pratiques louches et indignes, en parfaite continuité du style Abdelwaheb Abdallah.

Fethi Ben Hammouda

Rome, le 4 mars 2011