La militante queer Rania Amdouni condamné à 6 mois de prison ferme pour « attentat à la pudeur », trois jeunes emprisonnés 30 ans en vertu de la loi 52 sur les stupéfiants, des blogueurs poursuivis pour des posts publiés sur Facebook, les condamnations pour des questions de libertés individuelles ou de conscience… Autant de jugements sévères prononcés par des magistrats tunisiens. En se référant à un corpus juridique répressif parfois délaissé et suffisamment vague pour ouvrir des brèches à des interprétations liberticides, les magistrats montrent un penchant particulièrement oppressif envers les citoyens.