يعيش الطلبة في تونس صعوبات مختلفة في علاقة بالمنح الجامعية والسكن وواقع التعليم وآفاق التشغيل، إلى جانب اشكاليات ممارسة الحق النقابي والمشاركة في الشأن العام. في هذا السياق، حاورت نواة نزار الجراي الأمين العام للاتحاد العام التونسي للطلبة.
يعيش الطلبة في تونس صعوبات مختلفة في علاقة بالمنح الجامعية والسكن وواقع التعليم وآفاق التشغيل، إلى جانب اشكاليات ممارسة الحق النقابي والمشاركة في الشأن العام. في هذا السياق، حاورت نواة نزار الجراي الأمين العام للاتحاد العام التونسي للطلبة.
Hospitalisée après un viol collectif présumé à Mellassine, l’adolescente est déjà jugée sur les réseaux : son tatouage, ses cigarettes, ses vidéos. L’affaire Yakine révèle l’ampleur des violences sexuelles en Tunisie. En face, une loi avancée mais une société, puis une justice doutant toujours de la victime.
Le durcissement du discours anti-migrants en Tunisie fait des victimes parmi les populations les plus vulnérables : les enfants. Présentés comme des «colonisateurs», ils peinent à accéder à leurs droits les plus élémentaires, notamment le droit à l’éducation. Les causes sont multiples, mais le résultat est le même.
Après les médecins, les ingénieurs et autres professionnels qualifiés, ce sont désormais les artistes et les autres acteurs du secteur culturel qui quittent le pays. Le phénomène traverse toutes les disciplines : danseurs, comédiens, techniciens, musiciens… La quête d’un ailleurs se généralise.
Some fifteen young people set out to sea from Zarzis. Only one survived. Despite the ever-growing death toll and the Europe-supported crackdown on departures, hundreds of Tunisians still dream of making the crossing.
Ils sont les chantres de la morale. Leur morale consiste à fouiner dans l’entre-cuisses des autres, dans une robe jugée trop courte ou une orientation sexuelle qu’ils devinent ou inventent. En témoigne l’affaire qu’ils ont surnommée « l’Epstein local ».
Des journalistes croupissent en prison, d’autres attendent leur jugement, d’autres encore ont choisi l’exil. Le secteur est cerné de toutes parts, dans un pays devenu pour la profession une prison à ciel ouvert. Une liberté sous conditions qui n’a rien d’inconditionnel. L’arrestation, cette semaine, du rédacteur en chef du site Al Qatiba en est la dernière illustration.
Une quinzaine de jeunes ont pris la mer depuis Zarzis. Un seul a survécu. Malgré les morts qui s’accumulent et la chasse aux départs menée avec l’appui de l’Europe, des centaines de Tunisiens rêvent encore de la traversée.
Living within a few square meters, sharing a bed (when the opportunity presents itself), drinking, eating, and sleeping all in the same claustrophobic space, with no view other than the surrounding concrete walls. As Tunisia staggers through crippling heat, thousands of prisoners are serving a double sentence: prison time and the indecent conditions of their detention. Several suspicious deaths within the span of a few days reflect a reality in Tunisian prisons that the government has failed to come to terms with.
La série macabre des morts suspectes en détention se poursuit. L’été caniculaire contribue à anéantir le peu de dignité qu’offraient encore les prisons tunisiennes. Derrière les communiqués de l’administration pénitentiaire, la mort en détention reste, presque toujours, une affaire sans coupable.
أمام تصاعد احصائيات العنف ضد النساء في تونس خلال السنوات الأخيرة، وتزايد جرائم قتلهن، تحول هذا الواقع الخطير إلى مرآة لسياق اجتماعي وسياسي تتراجع فيه حماية الحقوق والحريات مقابل تنامي الخطابات الرجعية المناهضة للمساواة. في هذا الإطار حاورت نواة، مريم الماكني، عن خلية البحث في جمعية أصوات نساء.
Le Code du statut personnel a libéré la famille du carcan religieux, mais pas l’individu. Surtout pas la femme. Soixante-dix ans après son adoption, le CSP reste l’un des derniers remparts juridiques contre lequel s’acharnent les conservatismes. Et derrière les célébrations du 13 août, une question demeure : que reste-t-il de l’émancipation lorsque l’égalité elle-même devient négociable ?
Tunisia. Four migrants. Cages in the desert, sales made to Libyan smugglers, sea wrecks provoked by authorities. For the first time, these abuses have been brought before the African Court on Human and Peoples’ Rights. A tribunal which Tunisia has taken great pains to make less accessible for the victims of human rights violations.
Vivre à plusieurs dans quelques mètres carrés, partager un lit quand la chance le permet, boire, manger, dormir dans le même périmètre étouffant, sans autre horizon que des murs de béton. Alors que la Tunisie suffoque sous une chaleur de plomb, des milliers de détenus purgent une double peine : celle de la prison, et celle de ses conditions indignes. Et des décès suspects en quelques jours, reflétant une réalité carcérale que l’Etat peine à assumer.
Une canicule, une inondation, des coupures d’eau et d’électricité, la soif, une calamité de plus. Peu importe le désastre : il y a toujours un coupable tout trouvé. Les femmes, leurs corps, l’art, la joie de vivre.
Vingt-cinq ans de prison pour avoir présidé la commission chargée d’établir la vérité sur les crimes de la dictature. Le verdict contre Sihem Ben Sedrine referme, six ans après sa publication, le rapport le plus dérangeant de l’histoire récente tunisienne.
Quatre migrants. Une même Tunisie. Des cages dans le désert, des ventes aux passeurs libyens, des naufrages provoqués en mer. Pour la première fois, ces exactions sont portées devant la Cour africaine des droits de l’homme. Un tribunal que la Tunisie elle-même a pris soin, entre-temps, de rendre plus difficile d’accès.
يشهد فضاء الريو الثقافي بالعاصمة تضييقا متصاعدا يهدد استمرارية نشاطه، نتيجة لأزمة مالية خانقة وتعطّل عدد من مصادر التمويل والدعم. صعوبات تندرج ضمن مناخ عام يشهد تقلّصا لهامش حرية الفعل الثقافي وتضييقا متزايدا على الفضاءات المستقلة. في هذا السياق، التقت نواة مدير فضاء “الريو” الحبيب بالهادي.