Il s’agit d’un film organique où la mélancolie de la mer se dit de manière  poétique dans une sorte de transe à l’envers (moment des majorettes où l’on s’enfonce dans une sorte de plage cadavérique). Le film est un beau moment de cinéma où revient l’idée de trace, celle d’un paysage perdu que garde le cinéma, celle de la mer qui imprègne tout un être, un imaginaire, celle d’une presqu’agonie et d’un amour indéfectible, saisis ensemble.