Dans son article 149, la Constitution précise que cette instance « est obligatoirement consultée sur les projets de loi relatifs aux questions économiques, sociales, environnementales, ainsi que sur les plans de développement. L’Instance peut donner son avis sur les questions se rapportant à son domaine de compétence».

L’instance constitutionnelle du développement durable et des générations futures n’a pas encore été mise en place. Sa loi organique a été adoptée au parlement le 13 juin 2019. L’élection de ses membres traîne encore, tout comme celle des autres instances constitutionnelles. « Même si l’élection des membres de l’instance n’a pas eu encore lieu, je trouve que l’ouverture des candidatures est déjà un pas », précise Afef Marrakchi, professeure en droit environnemental.