14 Janvier 438

Tunisie : Le 14 Janvier tel que je l’ai vécu

Par Nizar Gribâa – J’ai cherché à maintes reprises des témoignages écrits sur ce qui s’est passé le 14 Janvier et même avant, mais il n’en existe que très peu. J’ai donc pensé qu’il serait utile de partager avec vous ce que j’ai vécu, car c’est notre mémoire collective que l’on se doit de transmettre aux générations futures, pour qu’elles n’oublient pas que des gens sont morts pour que nous puissions vivre en liberté.

السلفية، لم لا؟

بقلم نضال – لطالما إرتبط مصطلح “السلفية” في ذهني، و في ذهن العديد من التونسيين، بمرادفات من قبيل “الرجعية” و “التطرف” و “الإرهاب”. و لقد إسترعى إنتباهي مؤخراً حملة فايسبوكية تهدف إلى نفض الغبار عن المذهب السلفي و إلى تخليص مصطلح السلفية من المعنى السلبي (le sens péjoratif) الذي إلتصق به. فتعرف السلفية ببساطة على أنها “إتباع السلف الصالح” و تربط المذهب السلفي بالفكرة البسيطة التالية[…]

Mobilisons-nous autour des valeurs de la révolution : Liberté, dignité, justice sociale

Par Zeineb Turki – Ce qui s’est passé depuis l’immolation de Mohamed Bouazizi jusqu’à la fuite indigne de l’ex président a prouvé au monde entier que rien n’est joué d’avance et que la fatalité n’existe pas. J’appelle mes concitoyens à se mobiliser autour des vraies valeurs qui ont accompagné notre révolution : Liberté, dignité, justice sociale.

Qui peut rendre justice à ce jeune handicapé ?

L’Association de Lutte contre la Torture en Tunisie ( ALTT) a publié le 24 mars dernier un rapport succinct relatant le témoignage d’un handicapé tunisien, victime de torture pour avoir participé au sit-in 2 de la Kasbah. Ce Monsieur s’appelle Mohamed Sedki Hlimi, 35 ans, originaire de la ville de Kasserine, une des bastions de la révolution tunisienne où le lot des martyres a été particulièrement lourd.

Tunisie : fin de période de grâce pour Essebsi

On dit de M. Rajhi qu’il a su faire montre de courage et de détermination en purgeant une partie du système sécuritaire Benalien malgré les menaces et les hostilités auxquelles il a dû faire face. Il vient pourtant d’être démis de ses fonctions par le premier ministre pour présider le « Comité Supérieur des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales ». Une belle planque ou un lot de consolation pour un ministre populaire qui a su apaiser les esprits…pour un bref moment du moins.