Le Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT), Le Syndicat général de la culture et de l’information relevant de l’UGTT et […]
Open letter concerning the setting up of the Independent High Authority for Audiovisual Communication (HAICA)
An open letter, issued Monday 25 March, to Tunisian President Marzouki, Speaker Ben Jaafar and Premier Larayed, in which the National Syndicate of Tunisian Journalists (SNJT), the National Authority to Reform Information and Communication (INRIC) and the General Syndicate of Culture and Information…
Tunisie : Multiplication des procès contre les journalistes
Deux ans après la révolution, la presse, que l’on présente comme le quatrième pouvoir indispensable à la jeune démocratie tunisienne, est-elle vraiment libre ? Les procédures contre plusieurs de nos confrères journalistes ne plaident pas pour une réponse positive et n’augurent pas de lendemains dorés pour la profession.
HAICA, ISIE et justice indépendante : les indispensables pour des elections démocratiques
Le principe d’un système démocratique est simple : l’autorité des pouvoirs publics est fondée sur la volonté du peuple, une volonté qu’il exprime à travers des élections libres, régulières, transparentes. Pour cela il est nécessaire que différentes institutions soient mises en place dans le pays.
Télévision et radio de service public : des pistes pour une réforme
Les rumeurs ont couru : la télévision nationale ne restera pas publique. Info ou intox ? Certains disent qu’elle ne sert à rien, de toute façon, que les journalistes ne font pas leur travail. Mais plutôt que de penser à s’en débarrasser pourquoi ne pas travailler à améliorer la situation ? Dans son étude sur le développement des médias en Tunisie, l’UNESCO propose quelques pistes.
Média : La HAICA attendra encore
Le 10 décembre la composition du collège de la HAICA devait être annoncée par la présidence de la République. Ce jour là la Présidence est resté muette sur la question. Problème de liste explique-t-on. Toutes les propositions n’ont pas été reçues. Mais le vrai problème est ailleurs…
Médias : les décrets-lois 115 et 116 seront-ils appliqués un jour ?
Si la Tunisie était dotée d’une instance de régulation des médias l’affaire de l’interview de Slim Chiboub aurait pu se passer autrement, c’est en tout cas ce qu’explique le SNJT. Encore une fois le vide juridique du fait de la non mise en œuvre des décrets-lois 115 et 116 pose problème. Reste que ce vide ne devrait pas perdurer.
Tunisia: Illegal appointments to leading positions in public medias
[…] the appointments of the new directors at public broadcasting organisations are illegal. Article 19 of Decree-Law 2011-116 of 2 November 2011 stipulates that such appointments must be made in full consultation with the High Authority for Audovisual Communications (HAICA) […]
Tunisie : Nominations illégales à la tête des établissements audiovisuels publics
Le 20 avril, Mohamed Meddeb remplace Habib Belaid à la tête de la radio nationale sous ordre du Premier ministère. Quatre mois plus tard, le 17 août, ce dernier annonce la nomination de Imen Bahroun au poste de PDG de la chaine nationale à la place de Adnen Khedhr. Ces nominations sont illégales.
Liberté de la presse : les décrets 115 et 116, des décrets morts-nés ?
Voilà des mois que l’INRIC a terminé son travail sur la réforme des médias et a fait promulguer deux textes encadrant la liberté de la presse. Des textes que le gouvernement a jugé “insuffisants”. Le Premier Ministère a donc lancé une consultation des médias, dont la deuxième partie se fait toujours attendre…
Tunisie : Jeu de pouvoir autour du statut des médias
C’est un jeu de pouvoir autour d’intérêts qui se croisent. Les journalistes attendent qu’une institution en charge de la régulation du secteur audiovisuel soit mise en place, les patrons de presse veulent avoir leur mot à dire et le gouvernement se mêle de tout pour s’assurer de ne pas être contredit…
M Zitoun, je m’appelle Sana Sbouaï et je ne parle pas l’arabe
M. Zitoun, conseiller au sein du Premier Ministère et de ce fait ministre lui-même, exige de moi que je parle arabe car, selon lui, je travaille pour un média arabe. Le fait est que je travaille pour un média à l’image des tunisiens : polyglotte…
L’HAICA pour garantir la liberté et le pluralisme de l’audiovisuel tunisien
Il paraît que la télévision et la radio font l’opinion. Il semble donc logique qu’une instance de régulation se charge de vérifier l’équilibre des infos émanant du petit écran. Partant de cette idée l’INRIC a rédigé un texte afin de mettre en place une Haute autorité indépendante (HAICA).
