Inondations : payer pour les riches en attendant le déluge

Sousse, le 29 septembre 2016. Il a suffi de plusieurs heures de pluies soutenues pour engloutir la « Perle du Sahel ». Des flots d’eaux pluviales, mélangées aux eaux usées et à la boue ont envahi hier les artères et les quartiers de la ville. Le jour précédant, à l’ARP, la commission de l’énergie a validé la ratification de l’Accord de Paris sur le climat ; un engagement international qui risque d’enfoncer davantage le pays dans le marécage de la dette et… des inondations.

Tunisie : un terrorisme en force et une réaction indistincte

16 février 2014, un faux barrage sécuritaire (une vieille méthode algérienne) a été monté pour piéger une patrouille de la garde nationale dans la région de Bulla Regia, un site archéologique à cinq kilomètres du gouvernorat de Jendouba, soit à quelques kilomètres de la frontière Tuniso-Algérienne. Résultat : 4 victimes dont un civil et zéro mort de la part des meurtriers. Chose qui reflète la précision de l’acte et la grande confiance qu’ils ont en eux. Cette fois-ci, il s’agit d’une embuscade programmée semblable à celle qui a été réalisée au mont Chaâmbi en 2013 mais qui s’en prend à des civils sur la voie publique et dans une zone non montagneuse.

Liquidation de Kamel El Gadhgadhi : Coup dur à l’intégrisme ou expiration d’un faux jeton

Qu’on le veuille ou non, il parait que le décès de Gadhgadhi, présumé responsable de l’assassinat de Belaid et des combattants de l’armée à Chaâmbi, met de la poudre aux yeux sur « l’armoire noire » de l’assassinat politique en Tunisie. Avec l’achèvement des sept terroristes de L’Ariana, La main « justicière » s’enlise d’avantage dans l’anonymat et la précarité.