بقلم مريم بن عبيد، ترجمه من الفرنسية جبريل جالو. ينتظر أن توقع تونس اتفاقا مع صندوق النقد الدولي حول قرض […]
بقلم مريم بن عبيد، ترجمه من الفرنسية جبريل جالو. ينتظر أن توقع تونس اتفاقا مع صندوق النقد الدولي حول قرض […]
Comme nous l’avons analysé dans notre article « Prêts en échange de réformes libérales », Le gouvernement tunisien, qui s’est décidé à se financer auprès du FMI, après la dégradation de notre note souveraine par la plupart des agences de notations internationales et l’épuisement de toutes les garanties de nos partenaires, est officiellement en pourparlers avec l’institution de Washington dans le cadre du prêt de précaution d’un montant de 2,7 Milliards de Dinars ( 3.92% du PIB).
La Tunisie va bientôt signer un accord avec le FMI sur un prêt de 2,7 milliards de dinars tunisien remboursable sur 5 ans avec une période de grâce de 3 ans et 3 mois et adossé à un programme de réformes structurelles de deux ans. Nous avons déjà publié un article décrivant l’ensemble des réformes annoncées, mais deux documents classés, ultra-confidentiels nous permettent de mieux comprendre les détails de l’accord que la Tunisie s’apprête à signer.
Chaque semaine, nous essayerons, dans cette chronique, de résumer l’actualité économique nationale, afin d’avoir une vue d’ensemble et ne pas se noyer dans la masse gigantesque d’informations disponibles et de pouvoir, assurer ainsi, le suivi des projets annoncés.
La Tunisie va emprunter 1.78 milliard de dollars au FMI. Le FMI exige une réforme douloureuses pour assurer le remboursement de son crédit. Nous passerons 40 ans de notre vie à travailler pour payer l’ensemble de ces dettes. Non à l’hypothèque de deux générations. Non à la suppression des subventions (pain, farine, médicaments, livres, transport …)
It is important to note that since 2012 until the present day, the country has accumulated about ten million dollars in debt. In this vicious cycle where a debt is used to pay another debt, it is important to ask the following questions: Where will this debt take us? Where does the money go? Are the government’s cessions sufficient?
Chaque semaine, nous essayerons, dans cette chronique, de résumer l’actualité économique nationale, afin d’avoir une vue d’ensemble et ne pas se noyer dans la masse gigantesque d’informations disponibles et de pouvoir, assurer ainsi, le suivi des projets annoncés.
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Je me rappellerais toujours de ce début du mois d’Aout 2007. Je n’avais qu’un seul rêve : Rejoindre l’équipe de trading de volatilité de la banque B. Je les voyais avec de gros yeux et j’étais fasciné par ce métier impressionnant qui jonglait entre des équations mathématiques super complexes et une vérité financière tenue secrète. C’étaient les meilleurs et forcément les mieux payés.
Chaque semaine, nous essayerons, dans cette chronique, de résumer l’actualité économique nationale, afin d’avoir une vue d’ensemble et ne pas se noyer dans la masse gigantesque d’informations disponibles et de pouvoir, assurer ainsi, le suivi des projets annoncés.
Dans cette spirale infernale de la dette, où nous contractons une dette pour en payer une autre avec des taux d’intérêt de plus en plus élevés – compte tenu de la dégradation de la note par les agence de notations comme Moody’s, Standard and Poor’s and Fitch rating – il est important de se poser les questions suivantes : Jusqu’où allons-nous avec l’endettement et où va l’argent ? Les cessions que le gouvernement est en train de faire ne sont-elles pas suffisantes ?
Un rapport réalisé par La Cellule Economique de la Coalition Parlementaire pour une Economie Juste :
London, 28 February 2013 — Moody’s Investors Service has today downgraded Tunisia’s government debt rating to Ba1 from Baa3, and […]
Le 19 Février 2013, une nouvelle dégradation a finalement abaissé la note souveraine à BB-. Pour évaluer la pertinence du classement de S&P il est essentiel de comprendre les limites de la méthodologie.
Chaque semaine, nous essayerons, dans cette chronique, de résumer l’actualité économique nationale, afin d’avoir une vue d’ensemble et ne pas se noyer dans la masse gigantesque d’informations disponibles et de pouvoir, assurer ainsi, le suivi des projets annoncés.
Les plus éminents stylisticiens ne peuvent que s’incliner face à la beauté de l’oxymore que vient de nous tricoter le chef du gouvernement tunisien, Hamadi Jebali…de quoi faire mourir de jalousie un fin prestidigitateur de l’envergure de Silvio Berlusconi.
To assess the relevance of S&P grading, it is critical to understand the limitations of their methodology. In fact, S&P sovereign rating approach consists of analyzing in a forward-looking manner a range of qualitative and quantitative factors to assess the political, economic, external, fiscal and monetary aspects of sovereign creditworthiness.
L’agence de notation Standard & Poor’s (S&P) a annoncé mardi qu’elle abaissait la note à long terme de la Tunisie de “BB” à “BB-“.