Derrière la transe, derrière la sueur et le mouvement, il y a une histoire qui sent le cuir tanné, le roseau et la corne de vache, et qui raconte mieux que n’importe quel livre l’âme de la Tunisie profonde. Ce texte est dédié à Salah Farzit, qui a passé cinq décennies à moderniser le mezoued sans jamais trahir son âme populaire.

