Le corps de la femme n’est pas un corps. C’est une prise. Une surface. Une promesse d’appropriation. Qu’elle soit blanche, noire, rousse, belle ou jugée laide, elle est d’abord cela : une chose disponible, une matière offerte à la contrainte. Née coupable d’un vagin, de deux seins visibles, et d’avoir en face d’elle un mâle que l’on excuse d’avance car « pulsionnel », « animal », « primate ».

