Affaire BFT : Les secrets des négociations de la dernière chance

Pendant deux ans, à partir de mai 2020, l’Etat tunisien et la société ABCI N.V. ont négocié pour trouver une solution à l’amiable au litige qui les oppose depuis quarante ans au sujet de la BFT. Après l’échec de ces tractations en décembre 2021, le CIRDI, saisi de cette affaire depuis 2004, a repris la procédure arbitrale qu’il avait suspendue pour donner une chance aux négociations.

Afrique du nord : L’indépendance des banques centrales fait peur

Depuis quelques années, nombre de pays du nord de l’Afrique ont entrepris des réformes économiques pour, d’une part, arrimer leurs économies respectives à la mondialisation et, d’autre part, répondre aux aspirations sociales et au progrès des populations de la région. Cette tendance réformiste s’est accélérée avec l’avènement du « printemps arabe » qui a chamboulé la carte sociale et politique dans ces pays et fait entrer en scène de nouveaux acteurs et de nouvelles obédiences, notamment d’inspiration mondialiste.

L’éternel paternalisme des organisations économiques internationales aura-t-il raison de notre souveraineté économique ?

Entre les rapports du Fonds Monétaire International et de l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE), l’économie tunisienne semble être à nouveau sous les projecteurs des investisseurs étrangers. Le plus étonnant est que ces rapports sont nettement mieux détaillés que n’importe quelle étude locale. Analyse.

Audit des banques publiques, Hakim Karoui revient avec une nouvelle casquette

Cela fait plusieurs mois que le dossier de l’audit des trois banques publiques – la Société Tunisienne de Banques (STB), la Banque Nationale Agricole (BNA) et la Banque de l’Habitat (BH)- est sur la table du ministre des Finances. Entre satisfaire les exigences des institutions financières internationales et satisfaire les règles de la concurrence loyale, Elyès Fakhfakh a choisi la première option, mais pour quelles raisons ?

Tunisie : Non à l’endettement auprès du FMI

La Tunisie va emprunter 1.78 milliard de dollars au FMI. Le FMI exige une réforme douloureuses pour assurer le remboursement de son crédit. Nous passerons 40 ans de notre vie à travailler pour payer l’ensemble de ces dettes. Non à l’hypothèque de deux générations. Non à la suppression des subventions (pain, farine, médicaments, livres, transport …)