La Cimade vient de publier un Petit guide pour conjuguer la migration au féminin, une façon de lutter contre les idées reçues à l’égard des femmes migrantes et d’informer sur le phénomène.
La Cimade vient de publier un Petit guide pour conjuguer la migration au féminin, une façon de lutter contre les idées reçues à l’égard des femmes migrantes et d’informer sur le phénomène.
Si le rapport 2013 d’Amnesty international sur la situation des droits de l’Homme dans le monde note certaines avancées de la Tunisie depuis la révolution en matière de Justice et de droits de l’Homme, il pointe cependant du doigt de nombreuses régressions et points alarmants.
Deux Tunisiennes devaient être à l’honneur lors d’un débat sur les droits de la femme et la fille, à Nantes, lors du Forum mondial des droits de l’Homme 2013. Si Zakia Dhifaoui n’a pas pu être présente, Amina Soussi elle a fait entendre sa voix.
Une récente enquête intitulée “The World’s Muslims, Religion, Politics and Society”, du réputé Pew Research Center, basé à Washington, a exploré les attitudes et les opinions de musulmans à travers le monde sur le thème de la religion et de son impact sur la politique, les mœurs, ou encore la science. Le sondage, impliquant plus de 38.000 entretiens en face à face, donne un aperçu fascinant et parfois inattendu sur les diverses conceptions morales que tient le monde musulman, dont le peuple tunisien.
L’Observatoire du Centre de Tunis pour la Liberté de la Presse nous a habitués depuis le mois de novembre dernier, à la publication mensuelle de ses rapports concernants les violations à l’encontre des journalistes. Cette fois-ci, c’est un autre type de publication qui paraît : un rapport sur les violations commises à l’encontre des journalistes femmes.
Tunis, le 23 avril 2013 Déclaration Contre les violences faites aux femmes et pour la pluralité de leur expression Nous […]
Our activists have somehow committed “Feminist plagiarism”, borrowing a foreign concept heedless of its source and unfaithful of its uses, without revision or modification. In this de-volutionary process, our Feminists transfigured revolutionary thought into “mammary thought” and transformed social justice marches into “bourgeois catwalks”.
S’il est difficile de savoir si le nombre d’agressions augmente, on peut affirmer que la parole se libère, permettant ainsi d’espérer un changement dans les mentalités et une meilleure prise en charge des victimes.
Le Campus du Manar est pris d’assaut depuis mercredi. Des miliers d’associations venues du monde entier se retrouvent jusqu’à ce soir pour échanger et débattre. Si des critiques ont pû être émises quant à l’organisation du forum il aura tout de même eu un effet inattendu : remonter le moral des Tunisiens.
C’est hier matin que le FSM a débuté en mettant directement les femmes à l’honneur avec l’assemblée « Femmes en lutte », un moment pour que les femmes expriment leur solidarité avec toutes les femmes en lutte et leur rejet du capitalisme sauvage.
Le 8 mars, il y a quatre jours à peine était célébrée la journée internationale de la femme. Le lendemain le ministre des Affaires Religieuses, présent dans un débat, a estimé que la CEDAW est un texte « inadapté aux principes de souveraineté de l’Etat, à son identité, à sa constitution et à ses textes législatifs. »
« A quoi rêvent les femmes en Tunisie ? » Lors de la journée de la Femme, nous avons interrogé des femmes, dans la rue, sur leurs lieux de travail et même au sein de l’Assemblée Constituante.
In a country riddled with political problems, the occasion of International Women’s Day turned to yet another opportunity to protest against the government. Chants of ‘the people want the fall of the regime’ dominated a rally that was initially organized to support women’s rights in Tunisia.
Vendredi 8 Mars 2013 – aujourd’hui, les villes arabes, Sana’a, Beyrouth, Caire, Tunis, Benghazi, Tanja, Ram Allah et Aman se réveillent sur une grande surprise. Plusieurs bâtiments importants sont déguisés par des visages de femmes gigantesques portant des messages qui interpellent les passants et passantes et qui ne peuvent pas passer inaperçues.
A l’occasion du 8 mars et alors que beaucoup en Tunisie se remettent à douter de l’intérêt que l’engagement en politique peut avoir, il a semblé intéressant de donner la parole à quelques femmes qui sont dans le domaine. Ghada Louhichi, Mehrezia Labidi, Zeineb Turki et Emna Menif expliquent pourquoi elles ont voulu s’engager et pourquoi les femmes doivent être présentes dans ce domaine.
Du 26 au 30 mars une rencontre internationale aura lieu à Tunis : le Forum Social Mondial (FSM). Discussions, débats, ateliers… des rencontres entre des citoyens actifs du monde entier.
Bonnes couchante, enfants vendeurs de rue, personne handicapée, personne vivant à l’étranger… La traite touche tout type d’individu. Dans le monde 800 000 personnes sont chaque année victimes de traite transfrontière, elles seraient encore plus nombreuses dans les réseaux de traite interne d’après l’Organisation Internationale pour les Migrations.
Ce n’est plus un secret : chaque jour des femmes tunisiennes sont victimes de violence physique, verbale, sexuelle, économique… Pendant longtemps la société civile a dénoncé ces agissements qui étaient commis aussi bien par des citoyens que des membres des forces de l’ordre.