Le journaliste Haythem El Mekki, condamné en appel à un an de prison, illustre l’escalade de cette pression judiciaire. Des organisations comme Human Rights Watch, Amnesty International, Reporters sans frontières (RSF) et le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) dénoncent la répression qui touche l’opposition, la société civile et les médias, avec une trajectoire clairement ascendante depuis 2023.
