Si Schopenhauer était parmi nous, il verrait dans notre modernité une machine à fabriquer l’insatisfaction. Il ne serait pas davantage séduit par l’optimisme officiel qui accompagne souvent le discours sur le progrès. Mais l’œuvre du philosophe n’est pas seulement une dénonciation. Elle contient aussi des voies de desserrement, des manières de respirer hors de la servitude du désir.
