Culture 513

Les JCC ont-elles définitivement perdu leur aura ?

Autrefois phare du cinéma arabe et africain, les Journées Cinématographiques de Carthage (JCC) cherchent à retrouver leur éclat. Entre prestige historique et nécessité de renouveau, le festival se réinterroge sur sa place dans le paysage cinématographique régional. Un éminent critique égyptien lève le rideau sur l’évolution des JCC. Entretien.

JCC : Le vrai scandale, derrière les larmes de crocodile

Ce qui s’est passé à la cérémonie de clôture du 20 décembre, matérialise un rapport de force : le pouvoir politique et administratif dicte sa loi. Et si une lubie de dernière minute prend madame la ministre, tout le monde doit s’écraser. Les récentes sorties médiatiques d’un bon nombre de cinéastes sont tout au plus des larmes de crocodiles.

”Tétanos” de Aïcha Snoussi : de rouille et d’éros

L’artiste visuelle Aïcha Snoussi présente son exposition intitulée «Tétanos» au 32 Bis Tunis, jusqu’au 13 février 2026. Sommes-nous au centre-ville, à quelques encablures de la Place Barcelone, ou avons-nous accédé à une faille spatio-temporelle qui, comme au cinéma, nous emmène vers un ailleurs à habiter de nos peurs ?

Revoir « L’homme de cendres » en 2025

« L’homme de cendres », son ancrage dans son époque et son discours tant esthétique que social, sont plus complexes que les simplifications auxquelles on nous a habitués à son propos. Sa récente restauration fait ressurgir l’oscillation du film, sa plaie, entre l’aveu d’une audace et le caché d’une compromission.

Cinéma en Tunisie : 2026, une année historique ?

1886 / 1966 / 1986 / 2006 / 2016. On dirait que le 6 est le chiffre fétiche du cinéma dans notre pays. Une année après l’invention du cinématographe, Albert Samama-Chikli l’introduit à Tunis. Tandis que 2016 a été l’année d’un plébiscite international pour notre 7eme art. Reste à espérer que l’année 2026 soit historique pour le cinéma en Tunisie.

La Malédiction I : un cri de femmes, sans vernis

Avec « La Malédiction I », Wissal Labidi livre une performance théâtrale frontale et bouleversante sur les violences faites aux femmes. Présentée lors de la 5e édition du festival de Nawaat, placée sous le signe “L’art est résistance, la liberté triomphe !”, cette création s’inscrit dans une démarche artistique engagée, à la fois politique et intime.

After movie: Nawaat Festival #5

La cinquième édition du Nawaat Festival s’est achevée après trois jours intenses, où l’art s’est mêlé à l’engagement pour porter des voix souvent réduites au silence. Du lancement des projets Innawaation aux hommages vibrants rendus aux journalistes palestiniens et à la flottille Soumoud, chaque instant a incarné la résistance et le courage.

Nawaat Festival #5: Day 3

Revivez les temps forts de la troisième et dernière journée du Nawaat Festival #5 : un final rythmé par l’art, la résistance et l’espoir. Performances percutantes, voix libérées et rencontres engagées ont fait vibrer le public et affirmé la force du festival comme espace d’expression sans compromis.

“Les enfants rouges” : Cri de mémoire face à l’oubli

Sélectionné dans plus de 50 festivals à travers le monde, primé plus d’une quinzaine de fois et récompensé par le prestigieux Tanit d’Or lors des 25èmes Journées cinématographiques de Carthage, le film “Les Enfants rouges”, réalisé par Lotfi Achour d’après un scénario coécrit avec Natacha de Pontcharra, Doria Achour et Sylvain Cattenoy, est sorti en salles le 23 avril.