Sous réserve que le site de nos confrères très sérieux de Oumma.com n’ait pas été “hacké”, Ben Ali se serait […]
Sous réserve que le site de nos confrères très sérieux de Oumma.com n’ait pas été “hacké”, Ben Ali se serait […]
أسفرت نتائج عملية فرز الاصوات الخاصة بانتخابات المكتب التنفيذي الجديد لنقابة الصحفيين التونسيين عن فوز كل من الزملاء ناجي البغوري، زياد دبار، سكينة عبد الصمد، عائدة الهيشري، نبيل الصدراوي، يوسف الوسلاتي، خميس العرفاوي ، السيدة الهمامي و شكري الباصومي لينتهي بذلك مؤتمر النقابة الوطنية للصحفيين التونسيين الذي امتد على يوي 19 و20 أفريل الجاري.
Hier, tard durant la soirée s’est achevé le 3e Congrès du Syndicat National des Journalistes Tunisiens. La liste de Néji Bghrouri ayant remporté 7 sièges sur 9. Une large victoire pour celui qui sera probablement le prochain président du SNJT. Voici les photos prises durant la seconde journée du congrès.
Alors qu’elles continuent à mettre en spectacle le politiquement « incorrect », les chaînes privées se revendiquent d’une liberté et d’une pluralité, largement usurpées. A ce propos, la prolifération des émissions de téléréalité est édifiante. Ce genre qui consacre la « télévision du pauvre », instituée par le « président des pauvres »*, s’accapare l’audimat en vantant la pornographie sociale.
Suite à la révolution, toute une société va se retrouver confrontée aux actes des indignes ayant agi en toute impunité, après avoir monnayé leurs honneurs auprès d’une vile dictature. L’état du système du droit, déjà en crise sous la dictature, s’est retrouvé dans l’incapacité de proposer des dispositifs « civilisés » pour solder un lourd passé. L’incapacité due à cette crise, entre autres, à fournir des réponses, va être d’autant plus perceptible dès que l’on aborde le passif des violations déontologiques dans le secteur des médias sous le règne de Ben Ali. Entre menaces de « listes noires » et incapacité du droit à arbitrer (I), la réponse va s’avérer complexe. Une complexité que révèle volontiers une esquisse de déconstruction de la présente crise éthique du journalisme tunisien (II). Et la sortie du tunnel ne semble pas si proche, tant la dimension économique, y compris durant la période postrévolutionnaire, mêle argent et déontologie dans une difficile équation (III).
Perusing the articles available in American media on Prime Minister Mehdi Jomaa’s visit to Washington, one is faced with the gradation of quality and specificity and attention to detail that exists among different news sources…one is reminded that The Washington Post is a reliable outlet for fluffy pieces about the US’ benevolent role in the so called developing world, for sweeping generalizations about terrorism, the Arab Spring, democracy, etc. Unsurprisingly, most US news sources follow in this line of reporting.
مع اقتراب موعد الانتخابات، لاح من جديد التحالف بين أصحاب المؤسّسات الإعلامية ورجال السياسة في سباق متجدّد للسيطرة على المشهد السمعي و البصري. بل أنّ البعض منهم ينظر إلى التشريعات الحاليّة على أنها أكثر تشدّدا ممّا كانت عليه في عهد بن عليّ، كذريعة لمراجعة مرسوم القانون عدد 116، في تواصل للذهنيّة السابقة القائمة على السيطرة والتوجيه السياسيّ للمادّة الإعلاميّة، وهو ما يجعل من مراجعة وضعيّة المشهد السمعي و البصري ضرورة ملحّة وعاجلة.
عن مركز تونس لحر ية الصحافة عزّز شهر مارس 2014 المخاوف من إتساع الإعتداءات ف المدن التونسية الداخلية رغم تواضع […]
Reflet de l’enlisement de la transition politique, la résurgence des résistances au changement dans le secteur des médias complique la tâche de la Haica. Déjà, héritant d’un paysage restauré dans l’urgence, au lendemain du 14 janvier 2011, la Haute instance entame un premier mandat difficile face à des médias issus d’« une libéralisation fondue dans le moule étatique », qu’elle devra tenter de démanteler, d’ici les prochaines élections […].
Il était temps, de nouvelles mesures de régulation vont enfin limiter l’expansion anarchique du paysage audiovisuel, pour mieux en garantir la liberté, l’équilibre et la diversité. La Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle a révélé, hier, le contenu des Cahiers des charges relatifs au fonctionnement des radios et télévisions privées et associatives.
Trois ans après, le Journal télévisé (JT) de la première chaîne nationale, alias TV7, s’expose toujours au redoutable diagnostic d’une télévision d’Etat durablement minée par les pratiques autoritaires. Entre l’insatisfaction des téléspectateurs et l’ingérence des politiques, la chaîne publique peine, en réalité, à s’affranchir de son passé.
Bien que rétabli dans son rôle de bureau exécutif « légitime » du SNJT, au lendemain du 14 janvier 2011, il semble que le lourd héritage répressif de la profession n’a pas fini de nourrir les dénis et les dissensions opposant encore aujourd’hui les journalistes, y compris à l’intérieur des structures syndicales, alors que la bataille de la liberté vient à peine de commencer.
Il est parfois utile de voir ou de revoir quelques visages derrière le label “Nawaat” qui fêtera ses 10 années dans quelques semaines. Merci à tous ceux qui nous ont fait confiance durant ces 10 années… qui furent parfois si difficiles sous la dictature. Laquelle dictature ne nous a jamais épargné la censure. Merci infiniment à tous nos contributeurs, sans lesquels Nawaat n’aurait jamais été ce qu’ils en ont fait.
La Rédaction, le 25 février 2014.
Amel Karboul est-elle la belle médiatique de la bête gouvernementale ? Dès sa nomination au poste de ministre du Tourisme, la belle, au sens propre du terme, n’a laissé personne de marbre : politiques, médias, réseaux sociaux et simples citoyens y sont allés de leurs petits commentaires.
This week’s highlights in Tunisian news and media: on the serious side, defining international relations and prospects for alliance-building; on a lighter note, Marzouki’s unwitting knack for comedic relief.
Deux appels à candidature pour la désignation du P-D.G. de la télévision nationale et du D.G. de la radio tunisienne ont été rendus publics, hier, sur le site officiel de la présidence du gouvernement. On y détaille les critères de sélection, les profils recherchés, les documents à fournir et les délais de dépôt, allant du 17 au 26 février 2014.
La semaine médiatique a été chargée en…terrorisme. Entre les événements de Raoued, du 4 février dernier, et quatre jours après, ceux de Borj Louzir, le ministère de l’Intérieur, les médias et les réseaux sociaux se sont encore une fois enflammés, traitant les informations d’une façon inappropriée.
لا اخفي عليكم ان ما حدث معي مساء يومي السبت والاحد 8 و 9 فيفري 2014 في علاقة بقناة التونسية وبالأساس مع برنامج “لمن يجرؤ فقط” المخصص لاحداث رواد لم يكن ليخطر على بالي لأني لم أكن اتصور ان القائمين على القناة والبرنامج يمكن ان “يجرؤوا” عليه بمعايير الأخلاقيات الصحفية او حتى بمقاييس العلاقات الانسانية.