Une brouille entre une formation du Front populaire et les autres organisations membres éclaire sur le malaise au sein de la coalition de gauche révolutionnaire. Le sujet de discorde est l’alliance avec l’Union pour la Tunisie.
Une brouille entre une formation du Front populaire et les autres organisations membres éclaire sur le malaise au sein de la coalition de gauche révolutionnaire. Le sujet de discorde est l’alliance avec l’Union pour la Tunisie.
Une réunion a eu ce lundi 12 août entre les représentants de cinq groupes parlementaires (Ennahdha, CPR, Courant démocratique,Wafa) et Al Mahaba, ex Al Aridha). Sahbi Atig, président du bloc parlementaire Ennahdha, nous a informés qu’un appel serait lancé à tous les députés, y compris ceux qui se sont retirés, pour une « séance de consultation » fixée pour ce mercredi 14 août.
Au terme de deux semaines de rassemblements non-stop au Bardo, une question tautologique s’impose : « et maintenant ? ». Si les foules pro et anti pouvoir semblent s’être neutralisées, si la marée humaine du 6 août n’a pas été en mesure de transformer l’essai, c’est probablement parce que la contestation, encadrée par des élites politiques orthodoxes, n’a pas su se réinventer un discours.
Depuis l’assassinat du député Mohamed Brahmi le contestation gronde devant l’ANC. Aprés que pendant plusieurs jours des sit-inneurs, ainsi que des députés gelant leur activité se soient réunis en demandant la dissolution de l’ANC et du gouvernement, des manifestants voulant maintenir le pouvoir en place sont venus se faire entendre. Voilà comment la fracture c’est faite entre la notion politique de légitimité. Mais que signifie cette notion ?
En ce deuxième jour de l’Aïd El Fitr, tôt ce matin du 9 août, des forces de l’ordre ont tenté de faire dégager les sit-inneurs rassemblés devant l’Assemblée Nationale Constituante.
كما في العديد من مناطق الجمهورية، لبت التنسيقية المحلية لجبهة الإنقاذ ببوسالم نداء الإلتحاق بإعتصام “الرحيل” بباردو، يوم 6 أوت، لإحياء ذكرى مرور 6 أشهر على اغتيال المناضل اليساري شكري بلعيد. عندما سألنا في بوسالم عن الملتحقين بساحة باردو قيل لنا أن هناك مشكلة لوجستية تتعلق بالنقل فعدد الراغبين في الذهاب للإعتصام أكثر من عدد الحافلات المتوفرة
Menace d’un scénario à l’algérienne, implication d’Aqmi ou d’Ansar Al-Charia, de nombreuses interrogations sont soulevées suite aux récentes attaques terroristes en Tunisie. Alaya Allani, historien tunisien spécialiste des mouvements islamiques, et Fabio Merone, chercheur italien en histoire islamique pour la Fondation Gerda Henkel, répondent aux questions de Nawaat.
Contrairement à ses collègues, la députée Mouna Ben Nasr a refusé, mardi 6 août, lors de la plénière à l’Assemblée dédiée au défunt Mohamed Brahmi, de respecter la décision de son parti. Pendant que les quatre autres élus étaient devant l’ANC avec les députés qui se sont retirés, Mme Ben Nasr a préféré être “à l’intérieur”.
هي الليلة الثالثة عشر من اعتصام الرحيل بباردو و خصصت لاحياء ذكرى مرور ستة أشهر على اغتيال الشهيد شكري بلعيد . تظاهرة حظيت باقبال مواطني جماهيري فاق كل التوقعات يجمعهم شعار و مطلب موحد ألا و هو حل التأسيسي و كل السلك المنبثقة عنه .
Six mois jour pour jour après l’assassinat du leader politique Chokri Belaid, une marche commémorative a lieu, ce soir, à l’appel de IRVA, l’initiative pour la recherche de la vérité sur l’assassinat de Chokri Belaïd. La marche, qui part du boulevard du 20 mars à Tunis, va rejoindre l’esplanade de l’Assemblée Constituante, au Bardo à 21h.
135 députés ont été présents ce matin pour la première séance plénière tenue depuis le 25 juillet, jour de l’assassinat politique du député Mohamed Brahmi. Le Chef du gouvernement Ali Laaridh, le ministre de l’Intérieur Lotfi Ben Jeddou et le ministre de la Défense Rachid Sabbagh ont également été présents pour faire un compte rendu général de la situation en Tunisie.
كالعادة كنا على عين المكان و أجرينا حوارا مع النائب أحمد الخصخوصي صديق النائب الشهيد محمد البراهمي و أيضا مع الشاب اسيم الغابري أحد الناطقين باسم حركة “تمرد” الى جانب سيف أحد شباب مجموعة “فني رغما عني” حول تفاصيل برنامج التظاهرات المرتقبة لهذا اليوم أثناء الاعتصام.
Avec les manifestations et les sit-in qui s’enchaînent depuis l’assassinat le 25 juillet du leader de gauche Mohamed Brahmi, la guerre sur le nombre des manifestants fait rage. Dernière bataille en date : celle sur le nombre de manifestants présents samedi soir 3 août à la Kasbah pour la “milyounya” (mot désignant une manifestation d’un million de personnes) pour “la légitimité”, organisée par le Parti Ennahdha.
التقينا هذه الليلة بالسيد الطاهر بن حسين الذي ألقى كلمة توجه فيها الى الجماهير الحاضرة و أجرينا حوارا مع النائب المستقيل سمير بالطيب حول أفق اعتصام القصبة و أيضا مع فرحات الرداوي عضو اللجنة المركزية بالحزب الاشتراكي الذي يمثل مكونا من مكونات الاتحاد من أجل تونس الذي يضم أيضا نداء تونس و المسار و الحزب الجمهوري
Libre de tout vivre », disait le slogan de l’ONTT. « Y compris le scénario égyptien », serait-on tenté d’ajouter. A Tunis cette semaine, l’accélération des évènements et l’émulation avec le Caire sont telles que de nombreux médias se sont emmêlés les pinceaux entre les Places : la Kasbah est prise pour Rabia al Adawiyya et le Bardo est confondu avec Place Tahrir.
نظمت حركة النهضة اليوم 3 أوت انطلاقا من وقت الافطار ما أسمته ب”مليونية” دعم الشرعية في ساحة القصبة بالعاصمة. كنا على عين المكان و رصدنا لكم اجواء هذه التظاهرة و قمنا بحوارات مع وجوه سياسية بارزة من حركة النهضة.
التقى اليوم وفدان عن الاتحاد من أجل تونس الذي يضم نداء تونس و الحزب الجمهوري و المسار الديمقراطي الاجتماعي و الحزب الاشتراكي و حزب العمل الوطني الديمقراطي من جهة و الجبهة الشعبية من جهة في مقر نداء تونس بالبحيرة في اجتماع مغلق انطلق منذ الساعة العاشرة صباحا و تواصل الى غاية الساعة الواحدة و النصف بعد الزوال تمخض عنه بيان مشترك عن الوفدين
L’effet attendu dans la région, à savoir la révolte de la ville de Kasserine, a été avorté. Après la sortie de quelques Kasserinois en colère dans les rues la nuit du massacre, des comités de quartier ont été créés pour empêcher toute manifestation.