شكّلت حرية الضمير في السياق التونسي محور جدل فقهي وسياسي، خصوصاً بعد الثورة، حيث انتقلت من هامش النصوص إلى مركز الجدل الدستوري والاجتماعي.
شكّلت حرية الضمير في السياق التونسي محور جدل فقهي وسياسي، خصوصاً بعد الثورة، حيث انتقلت من هامش النصوص إلى مركز الجدل الدستوري والاجتماعي.
أثار قانون الصلح الجزائي في تونس، منذ الإعلان عنه من قبل رئيس الجمهورية قيس سعيّد، جدلاً واسعاً بين الأوساط القانونية، السياسية والحقوقية. ففي حين يُقدَّم باعتباره آلية بديلة للعقوبات التقليدية تتيح للدولة استرجاع الأموال المنهوبة وتحقيق العدالة الناجعة، يرى كثيرون فيه أداة سياسية قد تُستغل لتبييض الفساد أو تهميش القضاء.
Lauréat du prix de la mise en scène dans la section “Un certain regard” lors du Festival de Cannes de 2025, le film “Once upon a time in Gaza”, n’occulte en rien l’horreur de l’annihilation. Les réalisateurs, les frères Nasser, l’inscrivent dans une démarche propre au cinéma, en faisant surgir, à travers le détour de la fiction, une vérité sensible que l’archive brute ne peut pas transmettre.
La rupture initiée par la révolution de 2011, s’est traduite par l’adoption de la Constitution de 2014, la première à introduire explicitement la liberté de conscience. Celle de 2022, clarifie davantage cette notion. Mais certaines restrictions constitutionnelles posent encore problème.
Nous avons été maltraités, méprisés, considérés comme des moins que rien. Nous ne sommes plus qu’un troupeau complétement déshumanisé. L’image de la Tunisie commence à bien se ternir pour les touristes du vol 717.
À mesure que les dépenses de santé atteignent des sommets, avec en Tunisie une augmentation de 182 % de 2010 à 2021, une question s’impose : la médecine répond-elle encore aux besoins véritables des individus, ou fabrique-t-elle elle-même de nouvelles attentes, de nouvelles exigences ?
Je dénonce un système défaillant, corrompu jusque dans ses racines, où l’on vous rabaisse, vous humilie, et où l’on ne vous invite jamais à la table, sauf si vous portez le bon nom. Respectez au moins ce pavillon, ce nom « Tunisie » que vous portez comme une parure mais que vous piétinez à chaque mot.
Écrit et réalisé par le cinéaste DeVon Moore, le film est porté par l’actrice tuniso-américaine Dawnyes Rezgui. Et la peinture troublante de l’artiste syrienne Shahed Ibrahem agit, dans ce court-métrage, comme un portail métaphysique.
Le numéro 13 de la “Revue Tunisienne de Science Politique” vient de sortir aux éditions Santillana. Il offre aux lecteurs une radiographie des défis de la démocratie, des idéaux délibératifs aux obstacles autoritaires et technocratiques. Six contributions, riches en analyses disciplinaires et critiques, sont proposées, avec notamment les comptes-rendus des derniers ouvrages de Hamadi Redissi, Sophie Bessis, Habib Kazdaghli, et Hatem Nafti.
En cette journée, défendre les droits des réfugié·es n’est pas une question de charité. C’est honorer nos engagements internationaux, respecter le droit, et affirmer une vision humaniste de notre société.
Soumoud exprime une vision du monde fondée sur la solidarité entre les peuples, sur la responsabilité morale des citoyens face à l’abandon des instances officielles. En ce sens, il constitue une rupture avec les logiques étatiques, diplomatiques ou humanitaires traditionnelles.
En revenant sur sa terre de Palestine par la mer, à bord du voilier humanitaire en compagnie de militants internationaux, Rima Hassan a piégé les sionistes et leurs souteneurs. Or les soldats qui l’ont kidnappée dans les eaux internationales sont étrangers au sol palestinien. Juifs arabes, juifs d’Europe de l’Est ou Khazars d’Asie centrale convertis, ils cochent tous une case : ils viennent d’ailleurs et ils sont payés pour les crimes qu’ils accomplissent.
Ce livre constitue une double synthèse. D’abord une synthèse de l’ensemble des travaux de son auteur, Mohamed Larbi Chouikha, acteur et observateur de notre champ médiatique. Mais c’est aussi une synthèse critique du fonctionnement du système médiatique tunisien, depuis l’indépendance à nos jours.
En 2014, la Tunisie a révolutionné son cadre légal en inscrivant la liberté de conscience dans sa Constitution. Mais cette avancée contraste avec une réalité où apostasie, discrimination religieuse ou pression sociale persistent. Comment expliquer cet écart entre le texte et les pratiques ?
Le projet de fin d’études (PFE) est censé être l’aboutissement de plusieurs années d’efforts académiques, un pont vers le marché du travail. Pourtant, dans de nombreux cas, il se transforme en un fardeau lourd et en une forme d’exploitation systématique, où l’étudiant passe du statut d’apprenant ambitieux à celui de main-d’œuvre gratuite.
« Les oiseaux qui avaient lutté pour la liberté sont forcés de regagner les cages qu’ils avaient fuies. Les barreaux se ferment dans le silence, et, une fois de plus, les promesses de liberté s’effritent sous le pas d’un pouvoir qui redessine ses prisons ».
Tout a commencé le jour où j’ai décidé de chercher un emploi sans recourir à personne. Je ne voulais pas en parler à mes parents. J’aspirais à être indépendante. J’ai donc créé un faux profil sur Facebook. Je suis devenue “Nour Trabelsi”. Cette femme qui n’a existé que dans mon téléphone, mais aussi dans les fantasmes obscurs de prédateurs masculins.
In the context of a Muslim and conservative culture, Tunisian male students, of all sexual orientations, experience bullying, ostracism, and social pressure to conform to the rigid image of masculinity. This qualitative study explores how men experience homophobia and toxic masculinity mainly in high school and middle school through a literature review and personal narratives interpreted together within the Tunisian and educational context.